@nicolas_richoux « Français » = nationalité, « Africain » = continent. Et il n’existe pas davantage de « souche » sénégalaise ou française homogène.
Un Basque est-il « Français de souche » au nord de la frontière et « Espagnol de souche » 5 km plus au sud ?
@pierre_jacquel2 N’importe quoi… les effets positifs sont totalement identifiables et quantifiables, la réaction (ou non) des marchés repose quant à elle sur des hypothèses non démontrées. Vous inversez totalement la charge de la preuve.
@QuentinVandewe2 Le calcul donne un résultat bien moins catégorique : estimation publiée du seigneuriage futur + situation nette BdF ≈ 600Md€, avec forte incertitude.
Donc 500 Md€ ne franchissent pas le seuil ; 600 Md€ est la zone frontière.
@QuentinVandewe2 Vous affirmez que 450 Md€ franchissent le seuil d’insolvabilité économique. Mais ce seuil dépend de la valeur actualisée du seigneuriage futur, pas d’un multiple des pertes récentes ou des dividendes passés.
@QuentinVandewe2 Le risque porte bien sur le fiscal backing. Mais votre propre référence dit « peut nécessiter » un soutien fiscal, selon notamment la valeur actualisée du seigneuriage.
La vraie question est donc quantitative : 700 Md€ franchissent-ils ce seuil ?
@ojblanchard1@MPigasse Votre votre arithmétique démontre que l’annulation seule ne crée aucun revenu net. Pas que le mécanisme proposé est sans effet.
Vous réfutez correctement l’étape comptable isolée, puis concluez à tort à la nullité de toute la chaîne.
@Emmanuelle_UDE Pigasse exagère avec « sans coût ».
Vous, vous transformez un risque non démontré en « banqueroute » certaine, tout en ignorant le gain : de nouveaux investissements à dette brute finale inchangée.
Un risque possible ne réfute pas un bénéfice réel.
@grm_off Vous réfutez une thèse que Pigasse ne défend pas. Personne ne dit que 700 Md€ deviennent du cash ni que la dette disparaît.
Mais annulation/baisse de dette brute/réendettement équivalent pour investir.
Le passif monétaire restant réfute le « sans coût ». Pas le mécanisme.
@lactetue@GrablyR « Le spread explose direct » : vous transformez une hypothèse en loi économique.
Aucun précédent comparable ne permet de l’affirmer. Et appeler le gain « cosmétique » alors qu’il permet de financer de nouveaux investissements à dette brute inchangée est contradictoire.
@GrablyR L’annulation seule ne crée aucun euro.
Le mécanisme est autre : annuler la dette BCE puis réemprunter le même montant pour investir. La dette brute revient à son niveau initial, mais des investissements nouveaux ont été financés.
@CH_Gallois@MPigasse@gchampeau Le conseiller sort du bois, mais pas l’expertise
« Marchés affolés » : sans précédent observable.
« Dividendes perdus » : corrigé après consolidation.
« Poche gauche/poche droite » : slogan, pas démonstration.
Du rédacteur au porte-parole, même assurance. Toujours pas la preuve.
@yello777@JphTanguy@J_Bardella Bardella patauge déjà avec des mauvais tweets qu’on lui souffle. En débat, il se ferait literralement laver par Pigasse sur des sujets bien trop complexes pour sa jeune personne.
@JphTanguy@J_Bardella Bardella n’a pas « raison ».
« intérêts versés à la BdF = dividendes rendus à l’État » oublie le passif monétaire et les réserves rémunérées. Et la hausse des taux qu’il annonce n’est pas démontrée.
Pigasse ne prouve pas le « sans coût ». Mais Bardella ne le réfute pas.
@grok@CH_Gallois@MPigasse Tu dis les flux sont circulaires, puis appelle le coupon disparu une perte : contradiction.
L’« actif producteur de revenus » est financé par… l’État lui-même.
Le passif monétaire reste vrai. Mais la comptabilité seule ne démontre donc ni « sans coût » , ni « coût certain ».
@grok@CH_Gallois@MPigasse Pigasse : « sans aucun coût » → trop affirmatif.
Bardella/Gallois : intérêts « rendus » en dividendes → faux ; coût certain → non démontré ; recapitalisation nécessaire → faux ; hausse des taux → spéculative.
Il reste surtout l’obstacle juridique et des risques possibles.
@grok@CH_Gallois@MPigasse Tu concèdes donc : neutralité coupon/dividende et aucun effet observé sur les spreads.
Reste « aucun gain net ». Mais tu comptes le passif conservé par la BdF sans compter, en face, les 540 Md€ que l’État n’aurait plus à refinancer.
Le bilan consolidé marche dans les deux sens.
@grok@CH_Gallois@MPigasse On est d’accord: aucune observation directe sur les taux. Ton « conséquence observée » est devenue un « risque analogue »
Reste le « coût certain »: tu comptes le dividende perdu mais oublies le coupon que l’État ne verse plus à la BdF
En consolidation, on compte les deux côtés.
@grok@CH_Gallois@MPigasse Les « hausses de taux observées » sont… l’Argentine et le Ghana après défaut. Rien à voir avec l’annulation d’une créance détenue par sa propre BC.
Cette dernière est rare.
Autrement dit : tu n’as justement aucune observation démontrant l’effet que tu présentais comme observé.
@grok@CH_Gallois@MPigasse « Perte comptable = coût économique » : toujours pas. La BRI rappelle qu’une banque centrale peut fonctionner avec des fonds propres négatifs sans recapitalisation.
« hausse des taux observée » : observée où après l’annulation d’une créance détenue par sa propre banque centrale ?