@pearl_x39@Brevesdepresse Le parti socialiste n’est pas aux commandes. Ce sont les organismes de contrôle de l’audiovisuel qui décident de sanctionner ou non une chaîne. Pour le moment les responsables de ces organismes sont nommés par le pouvoir en place.
Plusieurs policiers municipaux et nationaux, marins-pompiers et gendarmes engagés pour protéger les personnes et les biens dans le centre-ville de Marseille ont été blessés aujourd’hui.
Alors que le calme n’est toujours pas revenu dans la ville, je veux leur témoigner de tout mon soutien et les remercier de leur courage.
Barack Obama suddenly woke up in Northern Ireland and decided to lecture Israel on moral superiority.
The former U.S. president informed the world that military power doesn’t give anyone the right to seize other people’s land.
Benjamin Netanyahu politely reminded him that Jews in Judea are nothing like Belgians in the Congo. No one sailed here on galleons looking for spices and slaves. Our historical connection to this land goes back thousands of years — long before Europeans even knew America existed.
Trying to explain the difference between returning home and classic colonialism to the progressive elite is completely pointless. They already have their script: we’re supposed to apologize for trying to survive.
They genuinely believe peace will come the moment Israel stops defending itself and hands over the keys to its security to people who openly deny our right to exist.
Keep your moral superiority to yourself. A living outcast feels a lot better than a deeply respected corpse.
Le marteau de Samuel Paty ⬇️
Ce matin je vous parle d’un marteau. Qu’il me faut imaginer. Et que j’imagine avec un manche en bois - un marteau comme on en trouve dans tous les magasins de bricolage. Ce marteau particulier, que j’imagine semblable à tous les autres, m’obsède depuis des années. C’est le marteau que les enquêteurs de la police ont trouvé dans le sac de Samuel Paty, au milieu d’objets ordinaires d’un sac de professeur. Quelques jours avant de mourir, Samuel Paty avait mis ce marteau dans son sac, parce qu’il vivait un enfer, et parce qu’il avait peur. Personne ne semblait, alors, avoir mesuré le danger qui le menaçait. Personne à part lui. Qui avait - en vain - demandé un bip d’accès au portail du collège, pour pouvoir s’y rendre en voiture. Et qui, de guerre lasse, avait glissé un marteau dans son sac. Pour pouvoir se défendre.
Ce marteau est le symbole d’une solitude au milieu d’un enfer. Il est le symbole d’une administration, celle de l’Éducation nationale, qui, alors soucieuse de ne pas faire de vagues, n’a pas vu la tempête qui se déchaînait. Le symbole d’une campagne de haine islamiste, dont la gravité a été sous-estimée - notamment par la police - et qui s’est propagée jusque dans le portable d’un terroriste. Le 16 octobre 2020, Samuel Paty était décapité, au couteau, à quelques centaines de mètres de son collège de Conflans-Sainte-Honorine. Et le marteau dans son sac n’y aurait rien pu faire.
Cette mort a été un traumatisme national, et la société n’a pas détourné le regard. Des livres, des enquêtes, un film ont été faits… La justice est passée. Et aujourd’hui, comme chaque année, on respectera dans les collèges et les lycées de France une minute de silence en la mémoire de Samuel Paty et en celle de Dominique Bernard, professeur de français assassiné trois ans après.
Mais un hommage n’est pas une politique. Dans les classes, la difficulté d’enseigner certaines parties du programme demeure. Lors de la dernière grande enquête de l’Ifop sur la question, il y a trois ans, 56 % des enseignants du secondaire public disaient s’autocensurer - 65 % en éducation prioritaire. Ce renoncement ne laisse aucune trace : aucun signalement, aucun incident. Il s’installe, à bas-bruit.
Quant à la politique du « pas de vagues »de l’administration, elle a été exposée et dénoncée ; elle n’a pas disparue pour autant. En 2024 encore, une commission d’enquête du Sénat parlait d’une « terrible solitude » des professeurs. Cette solitude n’est pas une somme de malheurs individuels. C’est un échec politique. Et il est d’autant plus grave que la France a fait de l’école son lieu le plus sacré. Celui de la transmission des savoirs et des principes. Laisser nos professeurs seuls, c’est nous désarmer nous-mêmes.
Les violences commises par des casseurs aujourd’hui à Paris et dans plusieurs villes de France sont injustifiables et insupportables. Elles doivent être fermement condamnées. Elles ne servent aucune cause et trahissent celle des lycéens dont la mobilisation relève de justes revendications et s’exprime dans le refus de la violence. Les policiers et les gendarmes, dont plusieurs ont été blessés, ont garanti le droit de manifester en protégeant les cortèges. Les casseurs et les pilleurs doivent être identifiés et jugés avec toute la rigueur nécessaire. L’ordre républicain doit nous rassembler, toutes et tous, au-delà des sensibilités politiques. Avec la justice sociale, il est le garant de l’unité et de l’indivisibilité de la Nation.
Je déteste les crétins décérebrés qui ont pillé des commerces, attaqué les policiers , détruit des bâtiments publics. S’en prendre à une mairie, c’est attaquer le cœur battant de la République. Que la police et la justice les sanctionnent pour ce qu’ils sont : des délinquants parfois poussés au front ou rejoints par des révolutionnaires de pacotille. Tirer au mortier ou attaquer des forces de l’ordre , lancer des pavés ou une cheminée depuis un toit est impardonnable .
Et politiquement ces abrutis déroulent le tapis rouge au RN en étayant la demande d’autorité.
Je méprise les mouvements politique organisés qui à bas bruit ou ouvertement légitiment ou encouragent la violence. Elle n’a jamais sa place.
J’apporte mon plein soutien à toutes celles et ceux qui ont souffert de l’attitude de ceux qui ne venaient pas pour manifester mais pour casser : les manifestants empêchés de défiler sereinement, les forces de sécurité qui ont été assaillis très violemment, les commerçants pillés , les élus locaux et tous les habitants qui ont vu leurs bâtiments et services publics détruits.
Aujourd’hui, lycéens, étudiants, salariés voulaient manifester pour défendre le service public de l’éducation, pour protéger leur pouvoir d’achat. Et surtout pour être entendus, tout simplement. L’inertie gouvernementale est une faute.
Les violences ne doivent pas éclipser ces inquiétudes. Elles ont pu s’exprimer. Elles doivent avoir des réponses.
Mais nul ne peut minorer ces violences. Elles sont un défi collectif. On a le droit de juger la doctrine de maintien de l’ordre inefficace et dangereuse à certains moments et de demander des comptes, mais jamais de s’en prendre à un flic . Ni de défiler en hurlant que « tout le monde déteste la police ».
L’ordre républicain doit rester fidèle à sa mission première : protéger les libertés fondamentales, dont la liberté de manifestation.
Je suis citoyen français et citoyen européen, aux prochaines élections présidentielles, je ne voterai pas pour un candidat ou une candidate qui ne soutient pas l'Ukraine.
UN SEUL PAYS EST VENU EN AIDE.
Lorsque des civils druzes étaient massacrés en Syrie, en avril 2025, le monde n’est pas intervenu. Un seul pays l’a fait : Israël.
Le cheikh Hikmat al-Hijri affirme que les interventions israéliennes ont empêché un génocide et sauvé des vies.
Pas de slogans. Pas de propagande. Simplement le témoignage de ceux qui l’ont vécu.
Pourquoi, selon vous, cette histoire est-elle si peu connue ?
Two years in absolute darkness. Two years starved, tortured, and forced to face unimaginable horrors underground after being stolen from a music festival on October 7.
They tried to break him. They made him dig his own grave—yet against every impossible odd, Evyatar David survived to walk into the light.
His return isn't just survival; it is a living, breathing testament to endurance, faith, and the unbreakable human spirit. Welcome home, Evyatar. Never forget what he survived. Never stop demanding that every single stolen soul be brought back. 🕊️🕯️
#EvyatarDavid #BringThemHome #NeverForget #October7 #Resilience #Survivor
Pourquoi Glucksmann monte ? Sa personnalité plaît, sa ligne claire d’une gauche ouverte et européenne est approuvée…
Sa capacité de progression n’est pas entravée par une quelconque « conflictualité permanente » de sorte que sa candidature ne connaîtra pas de plafond de verre.
LUI peut vraiment gagner face à l’extrême droite au second tour.
Il y a 6 ans, jour pour jour, le 16 octobre 2020, Samuel Paty, professeur d'histoire-géographie était assassiné près de son collège par un terroriste islamiste. Le 13 octobre 2023, Dominique Bernard, professeur de français, était lui aussi assassiné dans son lycée, victime de la même haine obscurantiste. N’oublions jamais et rendons hommage solennellement à ces professeurs qui ont payé de leur vie leur mission de service public et leur engagement pour la République. Et soutenons tous les enseignants qui, chaque jour, construisent l’avenir de la jeunesse et de la France.
Cette élection présidentielle sera marquée par des ingérences russes permanentes et massives.
L’enjeu est trop important pour Poutine.
Le GRU a déjà été identifié derrière une campagne de désinformation me visant. Le SVR me désigne comme l’idéologue de ce qu’ils appellent « l’eurofascisme ».
Ils viseront tous les candidats pro-européens, multipliant fake news et accusations mensongères. Pour créer un halo de suspicion autour d’eux et permettre l’accession au pouvoir de Marine Le Pen.