🍁Excited to share that 8 members of our lab, directed by @JeanProvost in @polymtl, will be presenting their latest work at #IUS2023 in Montréal 🇨🇦 next week. Hope to see you there @ieeeius
Thrilled to announce that @stephenalexlee and Paul Xing, two members from our lab, led by @JeanProvost at @polymtl, will present their latest research at #ISBI2024 in Athens this week! 🇬🇷
Voici la contribution d'Alexis Leconte, étudiant à la maîtrise recherche en génie biomédical, dans le cadre de la 14e édition du concours «La preuve par l'image» de l'@_Acfas:
«Les vaisseaux du souvenir»
Cette image du cerveau d’une souris révèle la structure arborescente des vaisseaux sanguins de l’animal. Elle a été obtenue sans chirurgie, simplement en posant sur la tête du rongeur une sonde émettant des ultrasons. On voit ici le parcours de millions de microbulles injectées dans le sang, qui circulent depuis les plus grosses artères jusqu’aux plus petits capillaires. On obtient ainsi des images du flux sanguin à un niveau de détail inégalé! Cette technique est sans danger, les microbulles étant rapidement éliminées par les poumons. À terme, elle pourrait permettre de mieux comprendre l’origine et la progression de maladies cérébrales comme l’Alzheimer.
(Microscopie de localisation ultrasonore dynamique)
Jusqu’au 17 septembre 2023, votez pour cette image (#20) dans le site d'@icirctele pour le Prix du public Découverte: https://t.co/wk4H3suIYZ
📸 ✅
Votez maintenant pour votre image de recherche préférée parmi les 20 finalistes du concours La preuve par l’image #LPPI 2023.
Découvrez les travaux de chercheuses et chercheurs en lice pour le Prix du public @DecouverteRC:
▶ https://t.co/e7a5g4bIcr
Avec l'@_Acfas.
📢 Alexis Leconte, étudiant à la maîtrise au @ProvostLab@polymtl, est l'un des finalistes du concours de l'@_Acfas "La preuve par l'image" #LPPI ! Vous pouvez voter pour son image, "Les vaisseaux du souvenir", pour le Prix du public @DecouverteRC : https://t.co/CA7aYY4KIr
C'est avec bcp de fierté et d'émotions que je peux enfin vous l'annoncer : je suis lauréate de la Bourse Fernand-Seguin ! Après + de 2 ans à rêver aux multiples opportunités qu'elle offre en journalisme scientifique, ça y est 🥳Merci à tou.te.s celles et ceux qui m'ont soutenue !
🔵 90e Congrès de l'Acfas – vitrine relève
Michael Mougharbel
Dans le cadre du 90e Congrès de l'Acfas, qui aura lieu du 8 au 12 mai 2023, nous vous présentons les profils d'étudiantes et d'étudiants de la relève en génie. Voici le profil de Michael Mougharbel, étudiant à la maîtrise en génie biomédical:
Un cœur en haute résolution
Bien que nous ayons aujourd’hui les moyens d’imager le cœur, les techniques modernes de diagnostic n’ont pas une résolution suffisante pour identifier certaines maladies cardiaques, deux critères essentiels pour identifier certaines maladies cardiaques.
C’est précisément ce qui intéresse Michael Mougharbel avec son projet de maitrise. «On souhaite combiner la biologie et les mathématiques pour permettre aux médecins de visualiser les structures utiles, surtout celles trop fines et subtiles pour l’imagerie actuelle», explique Michael.
Le processus commence par l'injection d'un mélange de petites bulles inertes dans l'organisme, véritable signature du laboratoire du professeur Jean Provost, directeur de recherche de Michael. Une sonde capte le déplacement de ces bulles à distance, à la manière d’un radar, grâce à des ultrasons. Des algorithmes analysent ensuite les signaux pour fournir des images et cartographier les petits vaisseaux sanguins du cœur en détail.
Visualiser les structures microscopiques d’un cœur humain comporte toutefois son lot de défis. Pour le visualiser en entier, nous sommes contraints d’utiliser des ondes dites divergentes et de basses fréquences ce qui dégrade l’image ultrasonore. Heureusement, il y a une solution. «Avec la mécanique des ondes, on sait que les sons s’influencent les uns les autres, dans un processus appelé interférence», explique Michael. C’est un peu comme des vagues dans un océan en pleine tempête! Parfois, l’interférence est constructive, et les vagues se combinent et s’amplifient. Parfois, l’interférence est destructive, et les vagues s’annulent et disparaissent.
En déphasant volontairement des ultrasons, on arrive à raffiner la position des bulles dans le système vasculaire cardiaque, puis à les distinguer plus facilement du bruit de fond qui floute l’image. «L’idée est la même que celle utilisée dans les écouteurs à réduction de bruit actifs, sauf qu’ici on s’en sert pour cartographier le cœur», explique Michael.
Ce dernier espère que cette imagerie en haute résolution permettra un diagnostic plus direct de certaines maladies cardiaques tout en évitant les contrecoups des méthodes actuelles.
(Un texte de David Zuchoski, étudiant à la maîtrise en génie chimique)
Pour connaître le moment d'intervention de Michael au Congrès de l'Acfas: https://t.co/2Z6LS7gWIR
@umontreal, @hec_montreal et Polytechnique Montréal seront les universités hôtesses du 90e Congrès de l'Acfas.
Consultez la programmation complète du congrès: https://t.co/HVlK0CiJZM
#Acfas
🔵 90e Congrès de l'Acfas – vitrine relève
Alexis Leconte
Dans le cadre du 90e Congrès de l'@_Acfas, qui aura lieu du 8 au 12 mai 2023, nous vous présentons les profils d'étudiantes et d'étudiants de la relève en génie. Voici le profil d'Alexis Leconte, étudiant à la maîtrise en génie biomédical:
Traquer des microbulles pour détecter les premiers signes de maladie
Après un saut dans une association étudiante dédiée à l’entrepreneuriat, Alexis découvre sa passion pour la vulgarisation scientifique. «En m’impliquant dans les activités de l’association, je me suis rendu compte qu’on ne peut pas communiquer de la même façon avec des acteurs différents», explique Alexis. «Je prends maintenant un plaisir à simplifier et adapter mon discours à mon audience.»
C’est d’ailleurs cet amour pour la vulgarisation scientifique qui le pousse à présenter son projet de recherche à l’audience très diversifiée de l’Acfas.
Ingénieur de formation, Alexis poursuit aujourd’hui ses études supérieures en génie biomédical.
Le jeune chercheur se penche présentement sur une technologie qui pourrait venir au secours des patients atteints d’Alzheimer, une maladie que connait très bien Alexis. «L’un des membres de ma famille a souffert d’Alzheimer, cela me donne encore plus de motivation pour poursuivre ce projet».
Le but du projet d’Alexis et de son équipe est de développer une nouvelle technique d’imagerie du cerveau humain qui permettra aux médecins de prédire et de prévenir certaines maladies graves.
Plutôt que de se baser sur une image traditionnelle du réseau vasculaire, la technologie développée par Alexis et son équipe consiste à produire des images beaucoup plus détaillées sur lesquelles il est possible d’apercevoir les plus petits vaisseaux au sein du système vasculaire. Pour ce faire, des solutions de microbulles sont injectées et tracées dans le système vasculaire.
«On va réussir à localiser et cartographier le trajet des microbulles avec des ultrasons, comme un GPS dans lequel les microbulles remplacent les voitures», confie-t-il. «Il sera alors possible d’avoir la localisation et la vitesse des microbulles ce qui permettra de détecter les premiers signes de maladies neurodégénératives comme l’Alzheimer.»
(Un texte d'Anas Ramdani, étudiant au doctorat en génie industriel)
Pour connaître le moment d'intervention d'Alexis au Congrès de l'Acfas: https://t.co/2Z6LS7gWIR
@UMontreal, @HEC_Montreal et Polytechnique Montréal seront les universités hôtesses du 90e Congrès de l'Acfas.
Consultez la programmation complète du congrès: https://t.co/HVlK0CiJZM
#Acfas
🔵 90e Congrès de l'Acfas – vitrine relève
Alice Wu
Dans le cadre du 90e Congrès de l'@_Acfas, qui se termine aujourd'hui, nous vous présentons les profils d'étudiantes et d'étudiants de la relève en génie. Voici le profil d'Alice Wu, étudiante au doctorat en génie biomédical:
Les ultrasons pour exposer les infarctus silencieux
Contrairement aux accidents vasculaires cérébraux typiques, les microinfarctus n’engendrent pas de conséquences directes sur les fonctions cognitives. Ils se produisent de manière silencieuse, sans symptômes ou moyens évidents de les détecter. À long terme, ils causent toutefois des dommages irréversibles en plus de contribuer au développement de la démence.
Alice Wu s’est donnée comme objectif d’outiller les chercheurs et les médecins pour détecter les dégâts laissés par ces infarctus grâce à une technique d’imagerie par ultrasons.
«La performance des techniques actuelles ne permet pas de détecter efficacement ce type d’infarctus, souvent petit et dissimulé derrière d’épaisses couches de tissus», explique-t-elle. «L’imagerie par ultrasons a une meilleure profondeur de pénétration, est moins dispendieuse et moins risquée. Globalement, elle est plus intéressante que les techniques actuelles pour détecter les microinfarctus.»
Alice a d’abord entamé sa mission dans le cadre de ses études de maîtrise où elle avait la responsabilité de programmer un outil informatique capable de corriger des effets d’aberrations indésirables afin de produire des images fidèles à la réalité.
Dans le cadre de ses travaux de doctorat, elle développe maintenant une méthode pour identifier les microdommages du cerveau en misant sur un agent de contraste utilisé durant la prise d’images pour faire ressortir les microvaisseaux du cerveau chez la souris.
À terme, elle espère que ses travaux pourront accélérer la recherche et permettre un diagnostic plus sécuritaire des maladies vasculaires cérébrales.
(Un texte de David Zuchoski, étudiant à la maîtrise en génie chimique)
Pour voir la contribution d'Alice sous forme de video au congrès: https://t.co/Qt42vZMp4p
@umontreal, @HEC_Montreal et Polytechnique Montréal sont les universités hôtesses du 90e Congrès de l'Acfas.
Consultez la programmation complète du congrès: https://t.co/HVlK0CiJZM
#Acfas
🔵90e Congrès de l'Acfas – vitrine relève
Olivier Caron-Grenier
Dans le cadre du 90e Congrès de l'@_Acfas, qui aura lieu du 8 au 12 mai 2023, nous vous présentons les profils d'étudiantes et d'étudiants de la relève en génie. Voici le profil d'Olivier Caron-Grenier, étudiant à la maîtrise en génie biomédical:
Voir en 3D grâce aux ultrasons
Après un échange à Hong Kong et un saut dans la société technique de technologies spatiales PolyOrbite, Olivier Caron-Grenier atterrit aujourd’hui dans le monde de la recherche biomédicale.
Et il ne se plaint pas d’avoir vécu jusqu’ici autant d’expériences variées.
C’est que l’étudiant à la maîtrise est un curieux de nature. Une curiosité venue de son grand-père.
«Mon grand-père s’est toujours intéressé à la science, et quand j’étais petit, il prenait le temps de m’expliquer comment fonctionnent tout plein de choses», confie-t-il. «Puis avec mes cours de physique, j’ai eu la piqûre. Comprendre des phénomènes physiques vient vraiment chercher quelque chose de spécial en moi, et c’est ce qui m’a amené à continuer d'explorer la physique, pour comprendre comment le monde fonctionne.»
Aujourd’hui, le jeune chercheur concentre ses énergies au développement d’une technologie qui pourrait améliorer le sort des victimes d’accidents vasculaires cérébral (ACV) en donnant accès à l’état de leur cerveau par une technique d’imagerie non invasive : l’échographie 3D. Pareille technique existe déjà, mais son coût d’utilisation, et la quantité de données qu’elle requiert la rendent impossible à implanter dans le milieu hospitalier. Olivier et ses collègues tentent de mettre au point une stratégie pour surmonter ces deux problèmes.
Plutôt que de créer une image en regroupant des milliers d’éléments d’information comme le font les sondes ultrasonores conventionnelles, la sonde de son équipe capte plutôt un seul élément qui regroupe plusieurs points d’information. «L’information comme telle est abstraite, mais elle prend son sens lorsqu’on la compare à un dictionnaire de signaux qui eux sont déjà associés à des images », explique Olivier. «C’est comme chercher la signification d’un mot dans un vrai dictionnaire.» En retraçant automatiquement dans le dictionnaire les signaux qui ressemblent au signal capté, l’outil permettra de générer une image tridimensionnelle en utilisant une fraction des données des autres techniques.
(Un texte d'Anas Ramdani, étudiant au doctorat en génie industriel)
Pour connaître le moment d'intervention d'Olivier au Congrès de l'Acfas: https://t.co/2Z6LS7gWIR
@UMontreal, @HEC_Montreal et Polytechnique Montréal seront les universités hôtesses du 90e Congrès de l'Acfas.
Consultez la programmation complète du congrès: https://t.co/HVlK0CiJZM
#Acfas
Si vous souhaitez en savoir plus sur comment l'on peut obtenir des images du flux sanguin dans de minuscules vaisseaux par imagerie ultrasonore, c'est par ici ! Merci @Scilabus pour ta visite dans notre laboratoire @polymtl !
https://t.co/BCM11DtxRt
Un beau texte rédigé par @mtl_phd à propos de mes travaux de recherche !
Je présenterai une communication libre au congrès de l'@_Acfas dans la session Santé circulatoire et respiratoire, qui sera disponible en ligne pendant tout le congrès 🫀🧠 https://t.co/djtT7FzYFy
📢 La date limite pour postuler aux bourses de recherche de 1er cycle (BRPC) du @CRSNG_NSERC est le 10 février ! Étudiant.e.s au bac, contactez-nous vite si vous êtes intéressé.e.s par un #stage cet été dans notre laboratoire à @polymtl ! https://t.co/XcTNaRKbW8
Bravo @ChloeBourquin ! 🥳
Voici un thread pour mieux comprendre comment cette "cartographie animée" du cerveau d'un rat ou d'une souris a été générée : https://t.co/9dKnloQYB8
Merci à @CatherineMPare pour cette belle entrevue publiée dans @CuriumMag ce mois-ci! Vous y retrouverez un condensé de mes travaux de doctorat au @ProvostLab et de mon quotidien comme chercheuse et journaliste scientifique 👩🔬✏️
Merci au @FRQ_NT pour cette chouette opportunité 🌟
⛵️ Thank you very much for all who attended our presentations at #ius2022 @ieeeius in Venice! It was 4 intense days with very interesting talks and posters, and insightful discussions.
Here's a quick sum up of the works from our lab directed by @JeanProvost at @polymtl 🧵
Chloé (@ChloeBourquin) presented how Kalman filtering could help to perform quantitative pulsatility measurements in the whole brain using 3D Dynamic Ultrasound Localization Microscopy (3D DULM) 🐱
Her work was part of the highlights of the conference.