Bilan des attaques en Cisjordanie (Westbank) par les colons depuis le début de l'année (publication du président du Norwegian Refugee Council) :
@NRC_Egeland
Over the past four days, settler attacks have killed and injured Palestinians across the occupied West Bank, while sweeping Israeli military restrictions have confined entire communities.
After an armed settler incursion into Tell, near Nablus, ended in gunfire that killed four Palestinians and two Israelis on Friday, settler attacks spread across the West Bank. Israeli forces have imposed lockdowns and carried out mass arrests, cutting Palestinians off from work, essential services and one another.
In the first half of 2026, the UN recorded 1,197 settler attacks causing casualties or property damage, 58% more than during the same period last year. Israeli authorities fund settlement and outpost expansion and have widened settlers’ access to weapons. Many attacks unfold in the presence of Israeli forces, without effective intervention to protect Palestinians.
State-backed settler violence forcibly displaces Palestinians, expands Israeli control and accelerates annexation.
Since January 2023, settler attacks and related access restrictions have fully or partially displaced 122 Palestinian communities. 47 have been emptied entirely.
NRC teams are assessing urgent needs with local partners and preparing shelter materials, hygiene kits, essential household items and emergency cash for rapid delivery once Israeli authorities lift closures.
But aid cannot stop policies that drive Palestinians out.
Israeli authorities must lift all access restrictions and ensure safe passage for affected communities and humanitarian workers.
Governments must act now to end Israeli state support for settler violence, halt and reverse all unlawful settlement activity, protect Palestinians from further displacement and hold perpetrators to account.
🔴 Nearly everyone in Gaza currently has a desperate need for basic shelter assistance.
🔴 Two thirds of the population are living in deteriorating tents or temporary shelters only intended for short-term use.
🔴 Stocks of shelter materials and basic household assistance are nearly depleted.
The Shelter Cluster, led by NRC, has conducted the first comprehensive assessment of shelter conditions across Gaza. The findings are alarming.
Nearly 2 million Palestinians are living in desperate conditions and face flooding, excessive heat, rats, sewage, and an inability to access basic services. Yet, only 10% of families reported receiving shelter aid in the month before the assessment.
When the ceasefire was announced 10 months ago, Palestinians in Gaza thought that they would be moving home and into safer shelters, offering better protection.
Their hopes were crushed.
People remain in appalling conditions because Israeli restrictions are preventing even the most basic housing materials from entering Gaza.
Without a rapid procurement of and access for materials, the coming winter will be catastrophic:
- Israel must lift its restrictions and allow for predictable entry of shelter materials.
- Donors must pressure Israel to allow aid in.
- Funding levels must be increased, so that Palestinians families can get out of decaying temporary shelters and into something that provides more protection from the elements.
See the full report:
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"Un tribunal de Nouvelle-Galles du Sud met en évidence une distinction importante : l'opposition au sionisme ou la critique du gouvernement israélien ne constituent pas automatiquement de l'antisémitisme." @judgejellz
🔥🇦🇺 A ruling from the Supreme
Court of New South Wales highlights an important distinction: opposition to Zionism or criticism of the Israeli government is not automatically antisemitism.
Israel is a state, while Jewish people are a global religious and ethnic community. Criticising a government, its policies, or its ideology does not inherently mean attacking Jewish people.
BREAKING:
The Washington Post fired me last year for speaking the truth after Charlie Kirk's killing. I fought back.
I'm happy to announce: I won my case against the Washington Post.
They have been ordered to reinstate me immediately. ✊🏾
https://t.co/TISoTvFFO9
An Israeli court has acquitted a Jewish man who attacked a nun in Jerusalem, in an incident caught on CCTV which drew widespread outrage.
The Jerusalem Magistrates Court said Yona Schreiber was experiencing a “psychotic episode” when he pushed over and kicked the French nun in the Old City in occupied East Jerusalem in April.
It ruled that he was not criminally responsible for his actions and ordered him to be sent to a psychiatric hospital for up to six years.
The victim, who hit her head on a stone block, suffered a bruised face and leg.
The Israeli legal system has long been accused of sectarianism and protecting extremist hate crimes against Muslims and Christians.
“Cet épisode l’a convaincu de témoigner : « J’ai décidé de briser le silence après cette attaque, parce que j’ai compris que Tsahal visait des journalistes. Ils qualifiaient cela de menace tactique, d’objectif militaire, mais au bout du compte, ce sont des journalistes. »
Résultat de l’incrimination a posteriori : le lendemain des frappes, l’armée annonce que six des victimes des tirs étaient des « terroristes du Hamas », alors même que l’attaque, telle qu’elle avait été planifiée par la brigade Golani, puis validée par le commandement sud (région autour de Gaza), visait uniquement une caméra.
(…)
https://t.co/7A1igtCmaO
“Comme elles le font presque systématiquement dans ce genre de situation, les autorités militaires annoncent aussi une enquête, même si, dans la réalité, les mises en cause de soldats sont restées rares. Douze mois plus tard, l’investigation interne est toujours ouverte, a indiqué au Monde le porte-parole de l’armée israélienne, lundi 24 août. « Tsahal ne fera aucun commentaire à ce stade sur les détails de l’incident, qui font partie de l’enquête en cours », a ajouté l’armée, en refusant notamment de répondre sur le recours à des doubles frappes, particulièrement meurtrières pour les secouristes et les journalistes.
Le témoignage sur les mensonges de l’hôpital Nasser éclaire une méthodologie répétée chaque fois que des civils, des soignants, des humanitaires ou des reporters sont tués par l’armée. « Les règles d’engagement imprudentes de Tsahal, combinées à ses procédures d’incrimination rétroactive, sont utilisées par l’armée comme une justification quasi automatique pour chaque balle, obus ou missile tiré, et comme un outil pour éviter de mener de véritables enquêtes », accuse Nadav Weiman, directeur exécutif de Breaking the Silence, ONG qui recueille et vérifie des témoignages de soldats depuis plus de vingt ans. « Les événements qui ont coûté la vie au personnel des médias à l’hôpital Nasser découlent tous de ces politiques de Tsahal et ne doivent pas être occultés par ses tentatives de les présenter comme un incident isolé ou comme un comportement non conforme aux protocoles de l’armée », assure-t-il.
Justifications a posteriori
« Ces politiques injustifiables sont au cœur des choix de Tsahal quant à sa façon de combattre à Gaza », souligne le directeur de l’ONG. De fait, les exemples de ces justifications a posteriori sont nombreux depuis le début de la guerre à Gaza. Par exemple, lorsque quinze secouristes palestiniens ont disparu avant d’être retrouvés morts, en mars 2025, près de Rafah. Après les avoir tués, les soldats israéliens les avaient enterrés avec des bulldozers. Une vidéo retrouvée sur l’un des cadavres puis une enquête du New York Times avaient montré que les militaires avaient menti.”
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Une investigation criminelle a finalement été ouverte, en août, par l’armée israélienne. Même chose lorsque des équipes humanitaires avaient été directement visées, comme celles de World Central Kitchen, en avril 2024. Ou à propos de bombardements répétés d’écoles et d’hôpitaux à l’origine d’un nombre considérable de morts, notamment des femmes et des enfants.
La pratique n’est pas neuve. Elle s’inscrit dans une stratégie formulée explicitement par l’armée israélienne il y a plus de dix ans, qui place au premier plan de ses objectifs, dans sa doctrine, la défense de la « légitimité » de ses opérations. Mais cette méthode de gestion des crises a pris une ampleur inédite du fait de l’intensité de la guerre conduite à Gaza depuis le 7 octobre 2023, avec plus de 73 000 morts (…)
L’enjeu de la présence des médias est décisif. « Lorsqu’il y a une vidéo, qu’elle est publiée et accessible à tous, le monde entier peut la voir. Il devient alors beaucoup plus difficile de contrôler le récit », relève la source de Breaking the Silence. Or, depuis le début de ce conflit, plus de 200 journalistes palestiniens ont été tués par les soldats israéliens, selon le comité de protection des journalistes. Une ampleur inédite dans l’histoire récente.
Dans le même temps, depuis deux ans et dix mois, les reporters internationaux demeurent empêchés d’entrer dans Gaza par l’Etat hébreu. « Une situation sans précédent dans la guerre moderne », ont dénoncé, en juin, plus de 130 directeurs et directrices de journaux. Sans succès. Des recours ont été déposés devant la Cour suprême israélienne. Celle-ci les a rejetés.
(…)
La guerre de l’information est aussi une guerre contre l’information. L’armée dispose d’un autre instrument, ancien, moins connu, mais particulièrement efficace : la censure militaire. L’usage qu’elle en fait a explosé depuis le 7 octobre 2023. Une ONG israélienne, le Mouvement pour la liberté de l’information, et le site d’investigation +972 ont obtenu, grâce à des recours juridiques, les statistiques sur plusieurs années. En 2024, les censures partielles ont concerné 6 265 articles, les interdictions totales 1 635. Des chiffres record, même s’ils ont un peu baissé en 2025.
L’armée exige que les coupes ne soient pas visibles. « Il est interdit d’imprimer des « “caviardages” à la place du texte dont la publication n’a pas été approuvée par le censeur », avertit ainsi le brigadier général, commandant en chef de la censure, dans une note officielle. « Lorsque le censeur intervient, il est interdit aux médias d’indiquer qu’une censure a eu lieu, ce qui signifie que la majeure partie de son activité reste cachée du public. Aucune autre entité se définissant comme une “démocratie occidentale” ne possède une institution comparable », a commenté Haggai Matar, directeur du site d’investigation +972, en révélant ces chiffres.
Dans ce contexte, les médias d’investigation israéliens sont inquiets pour eux-mêmes. La censure ne les a certes pas empêchés de publier des informations sensibles, comme sur les violences commises sur les détenus en prison, les kill zones (« zones de destruction »), autour des centres de distribution alimentaires, le recours à l’intelligence artificielle (IA) pour désigner des cibles ou l’utilisation de boucliers humains palestiniens pour protéger les soldats. Mais la pression est forte. Mi-juillet, l’Association de défense des droits civils en Israël (ACRI) a écrit au patron du Shin Bet, le service de renseignement intérieur, pour s’alarmer du développement de la surveillance des journalistes, par leurs téléphones, après la diffusion d’une enquête sur ce sujet.
Quant aux médias internationaux, une loi votée fin décembre 2025 par le Parlement prévoit la possibilité de saisir leurs équipements, fermer leurs bureaux et interdire leur diffusion, si le gouvernement considère qu’ils menacent la sécurité nationale. Cela avait déjà été fait, en 2024, pour la chaîne qatarie Al-Jazira. La méthode rejoint celle utilisée pour interdire, début 2026, l’accès à Gaza à des ONG internationales jugées gênantes. Autant d’organisations qui ne sont plus dans l’enclave pour témoigner de la situation de manière indépendante. Autant de sources en moins pour les journalistes à l’extérieur. « Les preuves, la documentation et les témoignages sont précisément ce qu’Israël cherche à effacer par les menaces, la censure et le meurtre de journalistes. En gardant les journalistes à l’écart, Israël gagne du temps », résume la journaliste palestinienne Taghreed El-Khodary, dans une tribune publiée par le quotidien Haaretz, le 10 août.
Propagande
La situation est aussi très dégradée en Cisjordanie, territoire occupé depuis 1967. Les syndicats de journalistes palestiniens font état d’atteintes incessantes à la liberté de la presse depuis 2023. Plusieurs dizaines d’entre eux ont été arrêtés, parfois torturés. Selon Reporters sans frontières (RSF), dix-neuf journalistes de Cisjordanie seraient actuellement détenus. « Dans un contexte documenté de violences de colons juifs extrémistes en Cisjordanie occupée à l’encontre de la population palestinienne, les soldats israéliens ciblent des journalistes et empêchent dès lors que l’information ne sorte de ce territoire de plus en plus coupé du monde », a alerté RSF, lundi 24 août, dans un communiqué.
Lire aussi
« Ce que vivent les Palestiniens en Cisjordanie occupée dépasse la violence ordinaire et correspond exactement à la définition du terrorisme »
Cette stratégie de contrôle de l’information, qui s’intègre dans la hasbara, le terme qui désigne la propagande israélienne, est-elle efficace ? Dans l’opinion publique nationale, oui. Dans l’opinion publique mondiale, le résultat est moins favorable. Une enquête du PEW Research Center, publiée en juin, a montré une dégradation significative de l’image de l’Etat hébreu. « Dans dix-huit pays sur trente-six, plus de 67 % des adultes ont une opinion défavorable d’Israël, tandis que 25 % en ont une opinion favorable », relève l’institut américain.
Les moyens consacrés sont pourtant importants. Le gouvernement a considérablement accru les ressources budgétaires de la hasbara. En septembre 2025, Le Monde avait raconté comment l’armée israélienne avait fait entrer des influenceurs dans Gaza pour relayer son discours sur l’absence de famine.
Les modalités de cette guerre évoluent aussi très vite. L’Etat hébreu mise aujourd’hui sur l’intelligence artificielle. Une enquête d’un think tank américain, le Quincy Institute, a ainsi révélé, fin juillet, que le gouvernement avait financé la rédaction de dizaines de rapports pour influencer les robots de l’IA et, à travers eux, peser sur les réponses aux questions posées par les citoyens américains. Parmi les sujets traités, qui apparaissent dans les documents transmis à l’administration américaine, consultés par Le Monde, cette question : l’armée israélienne est-elle la plus morale du monde ?”
https://t.co/7A1igtCmaO
🇮🇱 🇵🇸 🤖 Comment Israël mène la guerre de l’information, entre «incrimination rétrospective», censure et manipulation des IA
par Luc Bronner via @lemondefr
“C’est un témoignage, rare, d’une source militaire qui s’exprime sur la bataille de l’information.” https://t.co/tlOuMHspPJ
Aux palestiniens enfermés sans jugement en Israël :
Puisse cet hymne d'Amalia Rodriguez les soutenir !
(Allusion en 1962 aux prisonniers politiques du Portugal pendant la dictature de Salazar)
https://t.co/snQU0FvXnS
L’ex Procureure de la CPI , frappée de sanctions depuis des années par 🇺🇸 témoigne des persécutions subies:
« L’ancien chef du Mossad Yossi Cohen m’a demandé d’arrêter les enquêtes liées à la Palestine 🇵🇸 et la pression s’est intensifiée jusqu’à des menaces contre ma famille.»
Nothing hits harder than realizing your supposed ally was just a bully wearing a friendly face.
Here we have the Japanese Prime Minister Sanae Takaichi calling the US sanctions on ICC President Tomoko Akane "very unfortunate"
Après avoir réussi à faire limoger le procureur en chef de la Cour Pénale Internationale (CPI) (ICC), Karim Khan, les soutiens du régime Netanyahu aux USA sanctionnent sa présidente et un de ses avocats.
“The Trump Administration is sanctioning ICC President Tomoko Akane and Senior Trial Lawyer Abdoulaye Seye.”
Why? It’s not because any U.S citizens are facing anything.
This is simply for Israel and to protect Netanyahu, even Trump and Marco Rubio admitted to it back in July.
Vincent de Beaucoudrey, sj, Dr du Service Jésuite Réfugiés en Syrie (JRS) : "Je les encourage à s'occuper des plus malheureux. Ça ne les fait pas vivre financièrement ; mais ça donne un sens à leur vie. On tente de leur montrer des signes d'amélioration."
Le patriarche latin de Jérusalem Pierbatista Pizzaballa, s'exprime en visitant #Taybeh après les violences extrêmes d'extrémistes israéliens contre leurs habitants..
Cardinal Pierbattista Pizzaballa, the Latin Patriarch of Jerusalem, visits the Christian village of Taybeh—the last entirely Christian village in Palestine—stressing the importance of preserving its Christian presence following repeated attacks by Israeli settlers and the Israeli army’s declaration of the village as a closed military zone.
The Patriarch’s visit took place against the backdrop of an Israeli order issued last July declaring “the area of Taybeh and Rimon” a closed military zone, prohibiting Israelis and foreign nationals from entering or remaining there.
Cardinal Pierbattista Pizzaballa added:
“We will continue to do everything in our power to preserve the Church’s presence here, at every level, throughout the Holy Land.”
Palestinian Christians are deeply grateful to Pope Leo XIV, Cardinal Pizzaballa, and every Christian leader who has shown the moral clarity and courage to stand with the persecuted Christian communities of Palestine.
At a time when these communities are fighting to preserve their presence in the land of their ancestors, this solidarity matters.
https://t.co/tOCw1ygxty
The leader of the #ISIS cell, nicknamed "the Chinese", and his men after being arrested by Security forces & the Intelligence in #Quneitra province.
"Malgré toute cette misère, les jeunes Palestiniens de la bande de Gaza continuent de faire de la musique. Sur des instruments cassés, sous les attaques de roquettes et dans des camps de tentes surpeuplés."
@TheRightsForum
Ondanks alle ellende blijven jonge Palestijnen in de Gazastrook muziek maken. Op kapotte instrumenten, onder de raketaanvallen en in overvolle tentenkampen. Wachtend op de dag dat het geluid van applaus eindelijk boven dat van explosies uitstijgt. https://t.co/ysSjxOWtzv
"Le chef de la cellule de l'#EI, surnommé « le Chinois », et ses hommes après leur arrestation par les forces de sécurité et les services de renseignement dans la province de #Quneitra."
The leader of the #ISIS cell, nicknamed "the Chinese", and his men after being arrested by Security forces & the Intelligence in #Quneitra province.