🔥 ¿Ustedes pueden creer que hay personas que después de hacer el amor no saben que es el momento perfecto para decir las palabras mágicas para estrechar el vínculo, elevar la autoestima y promover el deseo para la próxima, y lo desperdician?
Les dejo un listado para que lo guarden y aprovechen para decir algo útil en ese momento tan lleno de la deliciosa marea hormonal. 🔥🔥🔥
¿Ustedes que desearían que les dijeran después del orgasmo?
Y recuerda pedir tu consulta escribiéndome al +57. 318-022-82 86
Acá vamos!
🔥 Siempre da un cumplido sobre su cuerpo:
-Podría mirarte durante horas.
-Me encanta cómo se siente tu cuerpo contra el mío.
-Te veías muy sexy cuando estabas disfrutando.
-Me encanta mirarte a los ojos mientras te toco.
-Tienes el/la más increíble…» (menciona algo de su físico)
-Me encantan los sonidos que haces.
🔥 Dale un cumplido sobre cómo te hizo sentir
-Me sentí realmente segura/o contigo.
-Me hiciste sentir muy deseada/o.
-Me encantó lo presente que estuviste conmigo.
-Sentí que podía dejarme llevar por completo.
-Me hiciste sentir muy sexy.
🔥Un cumplido específico sobre algo que hizo, para que se repita:
-Me encantó la manera en que me besaste fue increíble.
-Me encantó cuando me entendiste el ritmo justo que me gusta.
-Me encantó cómo notabas lo que me estaba provocando placer.
-Me encantó que te tomaras tu tiempo para calentarnos
-Eso que hiciste con tus manos… por favor, recuérdalo.
🔥 Hazle un cumplido sobre su performance:
-Estuviste muy seguro/a de ti mismo/a.
-Me encanta lo juguetón/a que eres.
-Fuiste muy tierno/a en tu forma de conectar.
-Había algo muy sexy en la forma como manejas tu cuerpo.
-Me encantó ver ese lado de ti.
-Tu propio conocimiento me resulta muy excitante.
🔥 Destaca lo bueno sobre su comunicación
Fue muy excitante cuando me pediste eso.
Me encanta que me digas qué te da placer.
Que rico contigo lo fácil que se siente poder decir sí, no, más despacio o más.
Me encantó lo receptivo/a que fuiste cuando te di indicaciones.
Me hace sentir muy cerca de ti que podamos hablar durante el sexo.
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Video tomado de la maravillosa ilustradora maria_uve_ en ig.
How Japanese have produced wood for 700 years, without cutting down trees.
Daisugi is an ancient Japanese forestry technique developed in the 14th century originally used by people living in the Kitayama region, because the territory was extremely poor in saplings.
They planted cedars pruned in a special way to produce shoots that eventually would become perfect, straight, knot-free lumbers.
The shoots are gently pruned by hand every two years leaving only the top boughs, allowing them to grow straight. Harvesting takes 20 years and old 'tree stock' can grow up to a hundred shoots at a time.
There was actually another reason why the technique was developed: fashion. In the 14th century, a linear, stylized form of architecture known as sukiya-zukuri (数寄屋造り) became popular, and every prominent samurai or nobleman wanted a house built in this way.
There were simply not enough raw materials available to keep up with demand, so daisugi was developed to produce more wood in a shorter time.
The wood produced with this technique has also impressive qualities: it's 140% more flexible than standard cedar and 200% denser and stronger. And, it's extremely durable.
¿Por qué los hombres pueden tener sexo con alguien que ni siquiera les gusta?
Hoy, en la sala de descanso, una colega me lo soltó mientras nos tomábamos el café con la bata todavía puesta. Lo dijo bajito, pero sin vergüenza. Me contó que la noche anterior se había acostado con un hombre que, en realidad, no le atraía del todo. No era el que la encendía. No era al que pensaba cuando se tocaba. Y aun así, él había estado dentro de ella, la había tomado con ganas, se había corrido… y al terminar le había dicho, casi de pasada, que “estuvo bien”.
Lo más raro no fue eso.
Lo más raro fue que ella también se dio cuenta de algo: a él no le hacía falta desearla de verdad para hacerlo. Le bastaba el cuerpo disponible, el momento, la humedad, la oportunidad.
Yo la escuchaba y sentía esa mezcla extraña entre lucidez y morbo. Porque lo he visto. Hombres que te toman con hambre y al día siguiente ni te miran igual. Hombres que se ponen duros sin que les gustes del todo. Hombres que separan el deseo del afecto como si fueran dos cajones distintos. Nosotras, muchas veces, necesitamos que algo se prenda por dentro. Ellos, a veces, solo necesitan que les abras las piernas.
No lo digo con rencor. Lo digo con conocimiento.
A esta altura ya no me confundo: que un hombre te penetre no significa que le gustes. A veces solo significa que tenía ganas… y tú estabas ahí.
Hombres… ¿de verdad pueden tener sexo con una mujer que ni siquiera les gusta?
Análisis de la música de Angine de Poitrine, el dúo canadiense que lleva semanas virales en internet con más de 12 millones de visitas en un solo vídeo.
My waiter had dementia and forgot my order.
I visited a cafe in Japan that ONLY hires people with Dementia. It's called the Cafe Of Mistaken Orders.
Sometimes the servers bring you the wrong food, never bring your order, or sit down and join you instead.
But the point of this cafe is to be a place for dementia patients to feel needed and have purpose.
And this cafe is working. Japan has discovered that being socially connected actually slows down the progression of dementia.
So now there are 8,000 dementia cafes all over Japan!
The U.S. should be more like Japan. We should keep elders out of nursing homes, find ways to give them purpose, and part of society until their last days.
Fifty years ago, The Selfish Gene was published. The ideas — replicators, memes, the gene's-eye view of life — have held up rather well. The 50th Anniversary Edition is out now.
Available at: https://t.co/UUpOxy2MTa
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
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We all deserve to enjoy the many benefits of self-pleasure.
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La guapura del padre influye más en la belleza de la hija que la guapura de la madre.
Además, las hijas de padres atractivos tienden a tener rasgos faciales más femeninos.
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I told my therapist:
“I��m not suicidal…
but I’m tired in a way that scares me.”
She didn’t brush it off.
She didn’t say “everyone gets tired.”
She didn’t tell me to think positive.
She said softly:
Wendy Suzuki on finding flow even when anxiety gets in the way:
Flow is that psychological state where everything clicks.
You're doing something you're really good at, and it's all just going beautifully.
But here's the problem Wendy identified: "Anxiety can eliminate flow."
She experienced this herself. Writer's block had taken hold and no amount of forcing it was working.
So she went to yoga class.
At the end of the session, she settled into her favourite pose: Shavasana. Lying completely still on the ground.
And something clicked.
"I am flowing in Shavasana. I am laying on the ground still better than anybody has laid down on the ground still."
It wasn't the grand, peak-performance version of flow. But it was something, a quiet, real version of it.
That moment gave her an idea: micro flow.
The insight is simple but powerful. You don't need a perfect, distraction-free, anxiety-free environment to access flow states. You already have small moments of it scattered throughout your day, you just don't recognise them.
And the more you notice them, the more you can lean into them. Wendy's realisation: "Your own anxiety can make your own moments of micro flow which we all have during the day, even if you don't realize you do, be even flowier."
Most people wait for the big flow state. The deep work session. The perfect conditions.
Wendy is saying: start with the small ones. The moment you're making coffee and your mind goes quiet. The walk where your thoughts untangle themselves. The pose at the end of yoga class.
Micro flow is accessible right now, anxiety and all.