Dear Atlético Madrid,
You can keep the jokes, the emojis, and the statements.
We'll keep the European Cups, the history, and the global prestige. 🤍🏆
The difference between us is simple: when Atlético talks about Real Madrid, it's news. When Real Madrid talks about Atlético, it's a footnote.
😂👑
Dear Atlético Madrid,
You can keep the jokes, the emojis, and the statements.
We'll keep the European Cups, the history, and the global prestige. 🤍🏆
The difference between us is simple: when Atlético talks about Real Madrid, it's news. When Real Madrid talks about Atlético, it's a footnote.
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« Je le répète, c'est très difficile, presque IMPOSSIBLE, pour Julián Álvarez de rester à l'Atlético Madrid la saison prochaine.
« L'offre de Barcelone est réelle, ils ont proposé 100 M€ sans joueurs inclus, mais l'Atlético a rejeté l'offre.
« Pour l'instant, l'Atlético fait le dur en public. Via les réseaux sociaux et des messages aux médias, ils essaient de montrer qu'ils ne veulent pas vendre Julián et qu'ils ne changeront pas facilement de position.
Mais en réalité, les personnes à l'intérieur de l'Atlético savent que ce sera très difficile pour Julián de rester au club la saison prochaine. C'est pourquoi une longue et compliquée négociation est attendue entre l'Atlético, Barcelone, et éventuellement le PSG. » @gastonedul 🇦🇷
After four years full of challenges and hard work, it's time to move on.
I leave with the feeling that the mission is complete. 4 seasons, 3 championships.
I will never forget the love I received from the fans from my very first days.
Catalonia is my place on earth.
Thank you to everyone I met along the way during these beautiful four years.
A special thank you to President Laporta for giving me the chance to live the most incredible chapter of my career.
Barça is back where it belongs.
Visca el Barça. Visca Catalunya 💙❤️
@fcbarcelona
Monsieur Hervouet,
J’ai entendu vos propos sur CNEWS : « La France a perdu le Mali, et nous on a Bally Bagayoko, un maire malien en France. »
Je veux vous répondre avec calme, mais avec clarté.
Je suis un élu de la République française. Je suis Français. Né de l’histoire de l’immigration, certes, fier de mes origines familiales, évidemment, mais pleinement Français et pleinement légitime dans les responsabilités que les citoyens m’ont confiées par le suffrage universel.
En me qualifiant de « maire malien en France », vous ne parlez pas seulement de moi. Vous dites à des millions de Français issus de l’immigration qu’ils resteraient éternellement renvoyés à une origine, quelle que soit leur place dans la société, leur engagement ou leur attachement à la République.
Ce qui est également préoccupant, c’est que ce type de propos est devenu si fréquent sur CNEWS qu’il est désormais difficile de parler de simple « dérapage ». Un dérapage suppose l’exception. Or lorsque des amalgames identitaires, des sous-entendus sur la légitimité de certains Français ou des oppositions permanentes entre origines et appartenance nationale deviennent récurrents, cela révèle une ligne éditoriale et un climat idéologique plus profonds.
Cette banalisation est dangereuse pour le débat public. Elle nourrit la suspicion, fracture la communauté nationale et installe l’idée qu’il existerait des Français plus légitimes que d’autres.
Cette vision est une impasse.
Elle l’est aussi dans notre rapport à l’Afrique.
Depuis plusieurs années, les peuples africains expriment une aspiration profonde à être respectés comme des partenaires souverains, traités d’égal à égal, et non plus comme d’anciennes colonies sur lesquelles la France conserverait une forme de tutelle politique, militaire ou culturelle.
La France doit entendre ce message. Notre pays ne peut plus penser sa relation avec le continent africain à travers les réflexes d’une autre époque. Le temps du paternalisme et des logiques postcoloniales est révolu. Une nouvelle doctrine diplomatique doit émerger : fondée sur le respect mutuel, la coopération équilibrée et la reconnaissance pleine des souverainetés africaines.
Le Mali n’a pas été « perdu » comme on perdrait un territoire ou une possession. Le Mali est un État souverain. Et si les relations entre nos deux pays traversent aujourd’hui une crise profonde, cela doit nous conduire à réfléchir avec lucidité sur les erreurs commises et sur la nécessité de reconstruire des liens plus justes.
Faire le parallèle entre cette situation géopolitique et mon élection comme maire en France révèle précisément le problème : l’idée persistante que des Français comme moi seraient toujours perçus à travers le regard de l’ancienne relation coloniale.
Je refuse cette assignation.
Je suis un élu français. Je sers la République française. Et je continuerai à défendre une France fidèle à ses principes : l’égalité, la citoyenneté et le respect de la dignité de chacun.