@UlrichFY Comme disait Napoleon: "Le système d’emprunt est à la fois immoral et funeste; il impose à l’avance les générations futures; il sacrifie au moment présent ce que les hommes ont de plus cher, le bien être de leurs enfants"
Vous voulez comprendre comment fonctionne la mentalité anti-IA et anti-technologie ? C'est assez simple à comprendre :
La technologie accentue les inégalités entre les individus, ou plutôt, elle rend les inégalités déjà existantes encore plus évidentes.
C'est pour cette raison que les médiocres sont aussi les plus technophobes : ils ne veulent pas voir les autres s'élever.
Ils veulent maintenir un système où tout le monde est équitablement misérable, c'est à dire un système archaïque.
Pour s'en convaincre, il suffit d'étudier l'ensemble des progrès techniques et technologiques de l'histoire de l'humanité.
Au tout début, il n'y a que la précarité, la subsistance pure. C'est le point de départ de toute société.
Peu importe votre QI, votre potentiel et vos talents, quand vous devez manger, vous faites comme tout le monde : vous êtes paysan et votre vie tourne autour de cette simple activité.
Un paysan avec un QI de 120 est le même qu'un paysan avec un QI de 80. Leur productivité marginale est semblable.
Progressivement, les progrès de la production et la technologie libèrent les individus de ces tâches répétitives et laborieuses.
Le temps et l'énergie humaine sont alors réalloués vers d'autres activités. Des activités qui capitalisent sans cesse davantage sur l'intelligence, l'ingéniosité et la créativité humaine.
Avec les progrès, les inégalités entre les individus se révèlent au grand jour. On se rend de plus en plus compte que les individus sont inégaux.
C'est tout le paradoxe de la technologie : elle égalise les individus sur le plan matériel. Un pauvre vit mieux que les rois de jadis. Mais elle révèle également les inégalités.
C'est pour cette raison que l'IA est une innovation géniale, car elle abat toutes les barrières (techniques, financières, etc.) pour permettre à chacun de confronter son idée au monde.
C'est aussi pour cette raison que les plus médiocres et les plus envieux d'entre nous luttent contre l'IA et la technologie.
Ils ne veulent pas voir des individus objectivement meilleurs qu'eux s'élever grâce à leur mérite.
À la manière d'hypocrites, ils se drapent des meilleurs sentiments et de sophismes pseudo-intellectuels pour dénoncer la technologie.
Mais cela ne fonctionnera pas, car lutter contre le progrès n'a jamais fonctionné dans l'histoire.
Millennials think garbage all over your beautiful fire call box is art for the same reason they think covering themselves in shitty tattoos is art. They lack culture and taste
Rien ne ressemble plus à une femme... qu'une autre femme. Ce n'est pas une impression, c'est une constante de la biologie humaine.
Cette réalité porte un nom : la faible variance féminine.
Pour le comprendre, il faut lire deux études.
Déjà, l'étude de Borkenau et al., publiée dans le Journal of Personality (volume 81, p. 49-60, 2013).
Cette étude a comparé la variabilité de personnalité des hommes et des femmes dans quatre pays, la Belgique, la Tchéquie, l'Estonie et l'Allemagne, à partir de leurs propres réponses et de celles de leurs proches, pour trancher une seule question : qui se ressemble le plus ?
Le résultat ?
Sur quatre des cinq grands traits de personnalité, l'extraversion, l'ouverture, l'agréabilité et le caractère consciencieux, les hommes varient significativement plus que les femmes.
Le plus intéressant, c'est que ça ne s'arrête pas au caractère, cela concerne aussi l'intelligence.
Seconde étude, celle de Johnson, Carothers et Deary (Perspectives on Psychological Science, volume 3, p. 518-531, 2008).
Celle-ci a testé près de 90 000 enfants écossais. À moyenne quasi égale, les garçons dominent les deux extrémités de l'échelle, en haut comme en bas.
En gros, le génie et le débile ont le même sexe : masculin.
Les femmes, elles, dominent le centre de la distribution. Les femmes sont plus constantes. Deux femmes prises au hasard se ressemblent en moyenne davantage que deux hommes.
La femme est une sorte de pari sûr de la nature, elle ne varie pas, elle est constante, quasiment sans surprise.
Après tout, c'est logique d'un point de vue biologique.
La reproduction humaine est un immense tri, et ce sont largement les femmes qui trient les hommes. Ce tri engage l'espèce entière : éviter les mauvais, retenir les meilleurs.
C'est pour cela que chez les hommes, beaucoup ne transmettent rien, quelques-uns transmettent beaucoup et quasiment toutes les femmes transmettent quoi qu'il arrive.
Les femmes sont la valeur sûre de la société, tellement stables qu'elles en sont presque ennuyeuses. Les hommes, quant à eux, font la société, ou la défont.