10 juillet 2021. Claye-Souilly. Théo a 18 ans, mais il travaille déjà dur. Il est vendeur en apprentissage dans une boutique Bouygues Telecom.
Son professionnalisme a été remarqué par son employeur, qui s'apprête à lui proposer un CDI.
Ce jour-là, Ousmane Diallo entre en colère dans la boutique. Il s'exprime difficilement en français et réclame un remboursement pour un hors-forfait de 93,62 euros.
Un vendeur, Dany, tente de l'aider. Mais c'est trop long pour ce Sénégalais de 65 ans, arrivé en France en 1980 et déjà condamné pour rébellion et vol avec violences.
Il hurle : « Maintenant, maintenant ! », sort un couteau de 13 centimètres, s'approche de Dany et le poignarde au thorax. Il se jette ensuite sur Théo et lui plante sa lame en plein cœur.
Le jeune homme fait quelques pas, tente de sortir de la boutique, puis s'effondre, tué sur le coup. Son collègue Dany est évacué en urgence absolue, mais survivra.
Ousmane Diallo est interpellé quelques instants plus tard par un policier hors service.
Le procès du meurtrier de Théo s'est tenu le 17 février 2026. Il a été déclaré pénalement irresponsable et n'a donc pas été condamné.
N'oublions jamais Théo Muxagata.
Inversion des valeurs - lettre d'une mère à une autre mère ...
Chère madame,
J'ai vu votre protestation énergique devant les caméras de télévision contre le transfert de votre fils de la prison de Lyon à la prison de Mulhouse.
Je vous ai entendue vous plaindre de la distance qui vous sépare désormais de votre fils et des difficultés que vous avez à vous déplacer pour lui rendre visite.
J'ai aussi vu toute la couverture médiatique faite par les journalistes et reporters sur les autres mères dans le même cas que vous et qui sont défendues par divers organismes pour la défense des droits de l'homme, etc.
Moi aussi je suis une mère et je peux comprendre vos protestations et votre mécontentement.
Je veux me joindre à votre combat car, comme vous le verrez, il y a aussi une grande distance qui me sépare de mon fils.
Je travaille mais gagne peu et j'ai les mêmes difficultés financières pour le visiter.
Avec beaucoup de sacrifices, je ne peux lui rendre visite que le dimanche car je travaille tous les jours de la semaine et aussi le samedi et j'ai également d'autres obligations familiales avec mes autres enfants.
Au cas où vous n'auriez pas encore compris, je suis la mère du jeune que votre fils a assassiné cruellement dans la station-service où il travaillait de nuit pour pouvoir payer ses études et aider sa famille.
J'irai lui rendre visite dimanche prochain.
Pendant que vous prendrez votre fils dans vos bras et que vous l'embrasserez, moi je déposerai quelques fleurs sur sa modeste tombe dans le cimetière de la ville.
Ah, j'oubliais, vous pouvez être rassurée, l'état se charge de me retirer une partie de mon maigre salaire pour payer le nouveau matelas de votre fils puisqu'il a brûlé les 2 précédents dans la prison où il purge sa peine pour le crime odieux qu'il a commis..
Pour terminer, toujours comme mère, je demande à tout le monde de faire circuler mon courrier, si intime qu'il soit. Nous parviendrons ainsi peut-être à arrêter cette inversion des valeurs humaines.
Les droits de l'homme ne devraient s'appliquer qu'aux hommes droits !
Edith Berancon
10 Montée Beaumur
38200 Vienne
04.74.××××××
> 06.22.×××××××
🚨Symbole de notre société en proie à un ensauvagement fulgurant : on en arrive désormais à ne plus réussir à suivre le nombre de nos fils qui meurent sous les coups de la racaille.
Quelques jours avant le meurtre ignoble de Louis, c'est Lorenzo, 16 ans, qui a perdu la vie, à Challans, en Vendée. Peu de médias en ont parlé, et ceux qui l'ont fait ont, comme toujours, évoqué une "rixe".
La vérité est que Lorenzo a été tué à coups de couteau par une racaille (évidemment) connue de la justice pour atteintes aux biens et fait de violences.
On comprend mieux le silence des médias complices pour qui le crime des crimes n'est plus le meurtre mais le simple énoncé du réel : d'une part, celui d'une jeunesse en proie à la racaillisation et, d'autre part, celui d'un Etat qui ne sait plus protéger nos enfants.
Réclamons justice pour Lorenzo ! Plus aucun de nos fils et de nos frères ne doit mourir sous les coups d'une racaille qu'on nous impose depuis trop longtemps.
Imagine un jeune de 18 ans. Il s’appelle Henry Nowak. Il rentre chez lui à Southampton après une soirée avec son équipe de foot. Il est content, il a fini sa première année d’université. Il marche tranquillement.
Soudain, un homme de 23 ans le poignarde cinq fois avec un long couteau cérémoniel. Henry s’effondre. Il perd son sang sur le trottoir. Il dit, faiblement : « On m’a poignardé. » Puis : « Je n’arrive pas à respirer. »
La police arrive. L’agresseur ment tout de suite : « C’est lui qui m’a agressé par racisme. Il m’a arraché mon turban, il m’a insulté. »
Et les policiers ? Au lieu de se précipiter vers le jeune qui se vide de son sang, ils le croient. Ils menottent Henry Nowak. Ils le traînent par terre. Ils lui lisent ses droits d’arrestation. Un agent lui répond même : « Je ne pense pas que tu aies été poignardé, mon pote. »
Henry meurt menotté sur le bitume. Parce qu’une accusation de racisme a suffi à paralyser ceux qui étaient censés le sauver.
C’est arrivé le 3 décembre 2025. La vidéo de la bodycam a été diffusée après le procès. L’agresseur a été condamné à perpétuité. Mais la question reste : pourquoi des policiers ont-ils traité une victime agonisante en suspect prioritaire ?
Parce que c’est exactement le même réflexe qui a déjà tué des milliers d’autres jeunes.
Entre 1997 et 2013, à Rotherham et dans d’autres villes britanniques, au moins 1 400 filles — certaines âgées de 11 ans — ont été violées, droguées, trafiquées et torturées par des gangs. La police et les services sociaux savaient. Ils avaient des rapports. Ils n’ont presque rien fait.
Pourquoi ? Parce que les auteurs étaient majoritairement d’origine pakistanaise. Et que pointer ça, c’était risquer d’être traité de raciste. Le rapport officiel Jay l’a écrit : des consignes explicites pour ne pas « stigmatiser » une communauté. Des travailleurs sociaux et des flics qui avaient peur de leur carrière plus que de protéger des gamines.
Aujourd’hui, l’Europe veut transformer ce réflexe mortel en politique officielle.
La stratégie « antiraciste » 2026-2030 que vient d’adopter la Commission européenne fait exactement ça :
- Elle nie le racisme anti-blanc.
- Elle impose l’idée de « racisme structurel » sans besoin d’acte, d’intention ni d’auteur (tout le monde peut être coupable par défaut).
- Elle double le budget des ONG qui diffusent cette idéologie avec ton argent.
- Elle veut former tous les fonctionnaires — policiers, agents, travailleurs sociaux — à « détecter le biais racial » dans leurs propres services.
Traduction simple : on va apprendre aux gens qui portent l’uniforme à avoir encore plus peur d’agir quand l’accusation de racisme arrive. À voir du racisme partout, même quand un blanc se vide de son sang sur un trottoir. À reproduire à l’échelle du continent ce qui s’est passé à Rotherham et ce qui vient d’arriver à Henry Nowak.
C’est absurde.
C’est l’inverse de la protection.
C’est une idéologie qui sacrifie des vies réelles pour préserver un narratif.
Henry Nowak n’était pas un militant. C’était un gamin qui rentrait d’une soirée. Les filles de Rotherham n’étaient pas des statistiques. C’étaient des enfants qu’on a livrées à des prédateurs parce que « ne pas être raciste » comptait plus que leur sécurité.
Si cette stratégie passe et s’applique, on ne va pas « lutter contre le racisme ». On va institutionnaliser la paralysie. On va créer des générations de fonctionnaires formés à hésiter au moment où il faut agir. On va avoir plus d’Henry Nowak. Plus de victimes de grooming. Plus de gens qui se diront : « l’État ne me protégera pas si ça dérange le narratif ».
La vraie absurdité, c’est de prétendre défendre les minorités en créant un système qui abandonne tout le monde — y compris les plus faibles — dès qu’une carte « racisme » est jouée.
Arrêtons ça. Arrêtons de diviser. Arrêtons de former des agents à voir des ennemis partout sauf là où il y a de vrais crimes. Reprenons une justice aveugle, qui protège la vie humaine sans calcul idéologique.
Parce que la prochaine fois, ce pourrait être n’importe qui. Ton frère. Ta sœur. Ton enfant. Menotté sur le trottoir parce que quelqu’un a crié « raciste ».
Johanna Blanes été VIOLÉE et TUÉE par Hussein Ahmed un « réfugié » syrien de 32 ans.
Elle rentrait de soirée et il l’a piégée dans un tunnel piétonnier.
Il l’a asphyxiée durant 6 longues minutes.
Elle avait 24 ans. C’était le 7 juillet 2019.
L’horreur ne s’arrête pas là.
Ce « réfugié » syrien avait épousé une FILLETTE syrienne de 11 ANS.
Il l’a violée en continu pendant 6 ans, la première fois étant le jour du mariage.
Il est arrivé en France avec elle.
Visiblement les services sociaux n’ont rien eu à redire.
Pourquoi acceptons nous d’accueillir des gens issus de pays OÙ ON PEUT ÉPOUSER DES GAMINES DE 11 ans ??
Comment cela peut BIEN SE PASSER pour les françaises quand elles croisent des mecs qui épousent des fillettes ? Et les violent légalement ?
🔴 Nouvelle étude militante relayée par Le Monde : l'immigration serait associée à des gains de productivité.
❌ Problème : le facteur mis en avant ne colle PAS DU TOUT avec les caractéristiques de l'immigration en France.
Découvrez ça dans ce fil 🧵⬇️
Les sociétés musulmanes n'ont jamais été capables de contester l'esclavage avant l'arrivée des Européens.
Ainsi, ce sont les Français qui ont fermé les marchés d'esclaves au Maroc et ont contraint les Algériens à renoncer au commerce de « Nègres » pendant la colonisation.
Il est en effet plus difficile de critiquer cette institution criminelle quand on révère un prétendu « prophète » qui était lui même un esclavagiste.
Merci à @franceinfo, @na_devers et @PaulMelun pour leur invitation à parler de l'Islam (et non de l'islamisme comme le suggère le bandeau) contre la modernité.
Voici les eurodéputés français ayant voté en faveur de Chat Control, cette semaine, au Parlement Européen. Ils souhaitent que 100% de vos messages privés soient analysés avant envoi et signalés à la police au moindre soupçon d'activité "illégale".
N'hésitez pas à leur faire part de votre désaccord en les contactant directement par email ou par téléphone. :)
Ça milite contre la clim sur les plateaux, les maires PCF font enlever les clims d'appoints des écoles après malaises des gamins (Nîmes), mais ça dépose des lois pour réquisitionner des espaces PRIVÉS climatisés...
C'est quand le Nuremberg du PCF ?
Ce post révèle l’hypocrisie totale des discours indigénistes : si la France veut arrêter ou maîtriser l’immigration de masse, elle est aussitôt traitée de raciste, fasciste ou xénophobe. Si elle continue à ouvrir grand les frontières, elle devient soudain "esclavagiste" et "coloniale" en osant donner corps, via l'équipe nationale, à cette "nouvelle France" qu'il ne cessent pourtant de promouvoir.
La France perd dans tous les cas : elle est coupable quoi qu’elle fasse, ce qui est exactement le but recherché.
Cette équipe reflète un état de fait brut : des décennies de laxisme migratoire ont profondément changé le visage du pays. Beaucoup de ces joueurs sont nés ou ont grandi en France. Ce n’est ni une victoire merveilleuse de la "diversité", ni une raison de se réjouir. C’est le résultat concret de la politique menée par nos élites progressistes depuis des décennies, et qu’il faut désormais assumer sans illusion.
Pour moi, le vrai problème n’est pas leur origine, mais la loyauté. Une nation peut intégrer des personnes venues d'ailleurs à condition qu’elles acceptent pleinement d’être françaises avant tout : valeurs, histoire, identité et allégeance prioritaire.
Cela suppose des critères beaucoup plus stricts à l'entrée. Notamment au niveau des critères culturels.
Ceux qui refusent cette règle, qui cultivent le ressentiment et voient la France comme une puissance coloniale même sur son propre sol, n’ont rien à faire ici. Ils sont libres de quitter le territoire.
Nous devons être lucides : nous gérons aujourd’hui un fait accompli démographique tout en combattant sans relâche les causes et les conséquences de cette immigration incontrôlée. Cela exige un arrêt clair et immédiat des flux massifs, une assimilation ferme pour ceux qui sont déjà là, et un élagage sans faiblesse pour ceux qui rejettent l’idée même d’appartenir à la France.
L’équipe de France n’exploite personne. Elle montre simplement ce que des décennies de laxisme migratoire ont produit.
Les "décoloniaux", indigénistes, islamistes et autres musulmans militants, ne peuvent pas vivre au milieu de gens qui sont différents d'eux : ils ne peuvent vivre qu'entre eux. Ils doivent acter cela et prendre leurs responsabilités.
Sinon, c'est l'Etat qui doit les prendre pour eux.
Pour le reste, à nous d’en tirer les leçons : stopper l’hémorragie et exiger que la France reste la France, pour tous ceux qui y vivent aujourd’hui.
« You'll own nothing and you'll be happy. »
Tu ne posséderas rien, et tu seras heureux.
Le plus fou, ce n'est pas la phrase. C'est qu'on l'ait laissée passer. Qu'elle n'ait jamais déclenché le scandale civilisationnel qu'elle méritait.
Alors reprenons, calmement.
Cette phrase n'est pas un meme sorti de nulle part. C'est une vidéo officielle du World Economic Forum, 2016 : « 8 predictions for the world in 2030 ». Première prédiction, affichée noir sur blanc à l'écran : tu ne posséderas rien.
Le texte source est un essai publié sur le site du WEF par Ida Auken, députée danoise. Titre original : « Welcome to 2030. I own nothing, have no privacy, and life has never been better. »
Lis bien. Pas seulement « je ne possède rien ». Aussi : « je n'ai aucune vie privée ». Et dans le récit, la narratrice est heureuse précisément parce que chacun de ses gestes est connu, tracé, géré pour elle.
Ce n'est pas une dystopie qu'on dénonce. C'est une utopie qu'on te vend.
Puis la contestation monte, alors on recule : « ce n'était qu'une expérience de pensée, pas un programme ». Classique. On publie la vision, on teste la réaction, et quand ça résiste, on jure que ce n'était pas sérieux. Mais on ne retire jamais l'infrastructure. Jamais.
Parce que le projet, lui, est parfaitement cohérent. Abolir la propriété privée, ce n'est pas abolir la propriété. C'est la transférer intégralement vers ceux qui gèrent l'accès. Tu ne possèdes plus ta voiture, ton logement, tes outils : tu les loues, en flux, à ceux qui tiennent le robinet. Le mot pudique, c'est « accès ». Le vieux mot, c'est féodalité.
Marx voulait abolir la propriété par l'État. Ici on l'abolit par l'abonnement. Le résultat est identique : une masse qui ne possède rien, face à une caste qui possède tout et distribue l'usage. Un communisme sans drapeau rouge, déguisé en économie du partage.
Cette vision a son moment de bascule : 2020. Le « Great Reset » de Klaus Schwab. Ne jamais gâcher une bonne crise — on utilise le Covid pour accélérer ce qui, sinon, prendrait des décennies.
Et ces gens n'écrivent pas seulement. Ils placent. Schwab, à Harvard en 2017, s'en vante lui-même, mot pour mot : « We penetrate the cabinets. » Nous pénétrons les gouvernements. Son programme Young Global Leaders forme et propulse les dirigeants. Macron, promotion 2016 — l'année de sa campagne. Attal aussi.
Ce ne sont pas des « théories ». Ce sont leurs mots, leurs listes, leurs vidéos.
Maintenant, regarde ce qui avance pendant qu'on regarde ailleurs. Le projet ne progresse plus par slogans. Il progresse par règlements européens. Trois couches. Trois verrous.
Qui a quoi → l'euro numérique. Une monnaie de banque centrale, traçable par construction, plafonnée par personne (on parle de 3 000–4 000 €), que les commerçants seront obligés d'accepter. On te jure qu'elle ne sera « jamais programmable ». On te jurait aussi que « ce n'était qu'une expérience de pensée ». L'important n'est pas la promesse du jour, c'est le rail qu'on pose : une infrastructure où chaque euro que tu détiens et dépenses peut être vu, plafonné, et un jour conditionné.
Qui dit quoi → le Chat Control. Le règlement CSAR veut imposer le scan de tes messages privés, jusqu'à contourner le chiffrement de bout en bout — au nom des enfants, évidemment, toujours au nom de quelque chose. Battu de justesse au Parlement au printemps 2026. Et déjà de retour, par la porte de derrière, réécrit, élargi. Ils ne renoncent jamais. Ils reviennent.
Qui tu es → l'identité numérique européenne, le wallet eIDAS, que chaque État doit déployer et chaque grande plateforme accepter. La brique qui relie ton identité à ta parole et à ton argent.
Assemble les trois. Ce que tu possèdes : su et plafonné. Ce que tu dis : lu. Qui tu es : rattaché à tout le reste. Ce n'est pas une accumulation de lois de sécurité. C'est une architecture. La même vision de 2016, devenue code juridique.
Voilà pourquoi l'UE est le véhicule administratif rêvé de ce projet. Une bureaucratie que personne n'élit, que personne ne peut renvoyer par un vote, qui produit du règlement contraignant pendant que les nations se déchirent sur autre chose. On ne te prend pas ta liberté d'un coup. On te la dépossède ligne par ligne, directive par directive, « pour ton bien ».
Bastiat appelait ça la spoliation légale : le moment où la loi, censée protéger la propriété, devient l'instrument qui la prend. Hayek en avait tracé la trajectoire : la route de la servitude est toujours pavée de bonnes intentions et de planificateurs sincères.
« Tu ne posséderas rien, tu seras surveillé, et tu seras heureux. »
Les deux premiers, ils y travaillent. Le troisième, non. Le troisième, c'est à nous de le leur refuser.
Anderson. 2009, Lippa 2010, Baron-Cohen 2018.
Et surtout Julia Kristeva (Le temps des femmes) qui développe justement cette idée que l'homme habite le temps linéaire (l'Histoire, le projet, l'arc civilisationnel) et la femme habite le temps cyclique et monumental (le corps, le lien, le retour, les croyances...).
Je conseille également Camille Paglia, excellente aussi sur le sujet des différences homme/femme sur le temps.
On rit du fait que les femmes préfèrent les vampires à l'Histoire...
Mais cette préférence cache une réalité moins drôle, qui explique pourquoi les sociétés féminisées ne progressent plus : elles régressent.
Déjà, cette réalité est documentée. Les femmes représentent +80% du marché de la fiction (Nielsen Books & Consumer Tracker). La non-fiction (histoire, politique, économie) est toujours en tête chez les hommes.
Derrière ces attraits différents se cachent ensuite deux réalités :
Une masculine, qui a moins de mal à concevoir le temps abstrait et dépersonnalisé. C'est-à-dire à se projeter sur deux temporalités qu'il ne connaîtra jamais : le futur lointain et le passé lointain.
S'intéresser aux morts inconnus d'hier et aux non-nés de demain, c'est le propre de l'homme.
C'est ce qui permet d'envisager l'arc civilisationnel complet : d'où l'on vient, et où on va. C'est retracer les chaînes causales qui lient tous les êtres entre eux.
Ça, les femmes aiment moins. Cet attrait lointain pour ce qui n'existe plus et ce qui n'existe pas encore leur semble être une bizarrerie.
Et c'est normal, la temporalité de la femme est celle du temps personnel et du temps incarné. Ce sont ses proches, ses enfants, sa lignée directe, sa vie.
Elle se projette elle aussi, mais toujours le long d'une chaîne de visages qu'elle pourra connaître personnellement, des grands parents qu'elle a connus aux petits enfants qu'elle connaîtra. Rarement au delà.
C'est pour cela que les femmes sont plus réalistes, plus connectées au réel que les hommes sur certains sujets, et qu'elles ne comprennent pas pourquoi les hommes le sont moins.
C'est aussi pour cela qu'elles vivent plus intensément les relations, leurs émotions et leur vie en général : elles sont hyperfocalisées sur une temporalité bien plus restreinte que celle de l'homme.
C'est, enfin, pourquoi la non-fiction historique, économique, politique ou encore prospectiviste ne les intéresse pas. Elles préfèrent la fiction, celle qui résonne avec l'intensité de leur rapport au monde.
C'est un avantage à bien des égards. Mais un énorme défaut pour la société dans son ensemble.
Une société qui favorise la temporalité féminine (le proche, le vivant, l'incarné) est une société qui ne saura faire que du surplace, puis rapidement régresser.
Elle oubliera d'où elle vient, et ce qu'a coûté le chemin jusqu'à nous. Et où elle va, et l'effort qu'exige tout progrès.
A study done on 361,645 job applications in almost 30 countries over the last 40 years discovered the hiring bias in society is actually against MEN, not women.
La France étouffe sous la canicule. Pourtant, depuis la canicule de 2003, vous travaillez gratuitement un jour par an pour que la France soit prête face à la chaleur. 23 ans plus tard : qu’a-t-on fait de votre argent ? Écoutez. ⤵️