🚨 NOUS AVONS FAIT CERTIFIER PAR UN HUISSIER 210 620 SIGNATAIRES SUR LA PÉTITION POUR LES NOTES DE FRAIS DES PARLEMENTAIRES 🚨
🙏Soutenez l’association par un don ou en devenant adhérent (les dons ouvrent droit à une réduction d’impôt) sur notre site internet : https://t.co/I40lnpaLCY
✔Nous avons fait certifier 216 620 signatures, afin d’écarter notamment :
➡les doublons
➡les adresses e-mail invalides
➡les adresses fantaisistes
📥 Cette pétition sera remise dès cette semaine à Gérard Larcher et Yaël Braun-Pivet.
Merci à tous !
N’hésitez pas à partager ce post pour lui donner de l’ampleur.
📝La pétition reste ouverte pour l’instant. Si vous voulez continuer à signer sur https://t.co/JsbE72IUA1
La blague. Se peindre ou se maquiller le visage dans l’espace public n’est pas interdit.
En revanche être policier et ne pas afficher son RIO c’est interdit.
Nous l'appelons « israélisation de la société » parce que la démocratie que nous sommes devenus entre les mains d'élites politiques influencées par des groupes de pression et des intérêts économique-financiers évoque Israël. Des droits sacrifiés au nom de la sécurité et une répression du dissensus.
@FranceskAlbs
"Ne croyez pas ce que vous voyez. Ne croyez pas les nombreuses enquêtes journalistiques qui se complètent les unes les autres. Croyez ce que vous dit le pouvoir."
La propagande vaccinale a été l'apanage de tous les m'as-tu-vu pro-système qui hantaient les émissions du genre Salamé/Ruquier, ceux qui devaient tout à leurs maîtres, à commencer par l'obéissance.
Israël n’est pas un pays comme les autres au Moyen-Orient.
C’est un État qui s’est approprié l’identité de millions de juifs à travers le monde et qui a nationalisé une religion ancienne.
Ceux qui s’opposent à la vérité ne réussiront pas.
La vérité finira par triompher.
Source @voiceofrabbis@authenttorahjew@TorahJudaism
Des sources de renseignement « n'excluent pas » une possible attaque informatique dans l'accident ferroviaire de Tolède, privant les humains de la capacité de contrôler la situation.
Rappelons les menaces contre l'Espagne de #Netanyahu ⤵️
Le proxy d’Attal (qui dit « on a obtenu » et « on met les sous sur la table » alors qu’il n’a rien obtenu et que les sous, fictifs, sont ceux des Français) trouve que c’est la faute aux députés alors que c’est le gouvernement qui arnaque les lycéens.
[ENTRETIEN] Nous avions décrit les étranges manœuvres des Procureurs de la République parisiens concernant Juan Branco.
https://t.co/1vn4RLIzgo
Quelques semaines plus tard, en plein coeur de l'été, le chef de P20, la section criminelle du parquet de Paris, demandait son procès, lui faisant encourir 15 ans de prison.
Le réquisitoire n'était pas signé par le substitut en charge de l'affaire, exfiltré l'année précédente, mais par son responsable, Grégory Weill, après deux ans et demi de rétention inédite, et alors qu'il est désormais établi, comme l'avait révélé Off Investigation, que le procureur ayant suivi la procédure considérait Juan Branco innocent, et avait rédigé un réquisitoire aux fins de non-lieu.
Les relations entre le parquet de Paris et Juan Branco sont notoirement mauvaises. Ce dernier a exposé, de façon répétée, la façon dont l'Elysée a construit les carrières de ses principaux magistrats, orienté certaines de ses procédures... y compris la sienne.
En retour, les procureurs parisiens n'ont pas hésité à jouer avec lui, n'hésitant pas à le placer en garde à vue à des fins d'humiliation et à multiplier les procédures le visant. Jusqu'à l'obscène.
Il est moins su que le magistrat qui a été chargé de requérir contre Juan Branco, Grégory Weill, le connaît personnellement, l'a affronté professionnellement, et qu'une animosité sévère entre eux en est née. C'était au cours de l'affaire Mila - utilisée par le Parquet de Paris pour "lancer" en grande pompe la loi Schiappa sur le cyberharcèlement. Juan Branco était revenu sur cette affaire quelques semaines avant que Grégory Weill décide de son sort, dans une intervention en un colloque universitaire particulièrement cinglante. Il s'était auparavant scandalisé des promotions dont avait, à tort selon lui, profité ce magistrat. Sa critique en règle de la section à laquelle il appartenait vaut le détour.
Étrange situation où des procureurs jugent les avocats de leur ressort et où les magistrats ne semblent connaître aucune inquiétude quant à leur capacité à juger de façon impartiale.
La demande du Parquet de Paris visant Juan Branco a fait l'objet d'une médiatisation intense, qui tranche avec le silence qui entoure ses engagements. Après avoir publié une pleine page dans la version papier et en Une de son site internet pour l'annoncer, en simultané avec Libération et peu avant une série de dépêches AFP "urgentes", Le Parisien a cependant accordé un entretien à son avocat, Luc Brossollet, réservé aux abonnés et relégué au fin fond des pages de faits divers.
Luc Brossollet est l'un des avocats les plus discrets et respectés du Barreau de Paris. Fils de magistrats, premier secrétaire de la conférence, avocat de Jacques Vergès et de Dominique de Villepin qu'il a fait relaxer dans l'affaire Clearstream avec Olivier Metzner, il a obtenu l'année dernière un acquittement éclatant dans l'obscure affaire qui avait visé Alex Ursulet. Alors que le taux de condamnation devant les cours criminelles départementales est de 96%, il n'avait, comme en toutes les affaires dans lesquelles il intervient, fait aucune déclaration.
Le fait qu'il ait décidé de prendre la parole dans cette procédure est donc suffisamment significatif pour que nous décidions de reproduire intégralement
« Un traitement judiciaire particulier » : après les réquisitions de renvoi pour viol, l'avocat de Juan Branco cible le parquet
L'avocat médiatique, très critique d'Emmanuel Macron, vient de faire l'objet de réquisitions de renvoi pour viol. Sa défense soutient qu'il a été victime d'une procédure aux relents politiques.
Par Timothée Boutry
Le 6 août dernier, comme Le Parisien l'a révélé, le parquet de Paris a rendu son réquisitoire définitif dans le dossier visant le médiatique et impétueux avocat Juan Branco, farouche opposant à Emmanuel Macron. Le ministère public requiert sa mise en accusation devant la cour criminelle pour un viol commis en avril 2021 et un non-lieu pour les deux autres faits pour lesquels il était mis en examen (un viol et une agression sexuelle). Les avocats de la jeune femme dont les dénonciations ont fait l'objet de réquisitions de renvoi ont fait part de « l'immense soulagement » de leur cliente après une procédure « harassante ».
Juan Branco a toujours nié les faits. Me Luc Brossollet, l'un de ses avocats, développe les arguments de la défense et affirme que l'enquête a connu un traitement politique. L'entretien s'est déroulé en présence de Juan Branco, qui a laissé entièrement la parole à son conseil.
Vous soutenez que le parquet de Paris avait initialement établi un réquisitoire tendant à un non-lieu général en faveur de votre client et que le texte a été corrigé. Sur quoi repose cette affirmation ?
LUC BROSSOLLET. Nous en avons la certitude, sur la base de sources que je ne divulguerai pas. Nous avons adressé plusieurs lettres au parquet qui n'a jamais explicitement indiqué qu'un tel projet n'avait jamais existé, alors qu'il lui était très facile de le faire.
On ne peut pas déduire de ce silence une confirmation…
De notre point de vue, cette attitude est significative et confirme nos certitudes.
(sollicité, le parquet de Paris indique que ses réquisitions ont été prises « selon un processus habituel à toute information judiciaire d'appréciation des charges à l'issue de celle-ci »).
Quand bien même, cela ne traduirait que l'existence d'une réflexion au sein d'une instance collégiale…
Il ne vous aura pas échappé qu'il aura fallu deux ans et demi pour que le parquet rende ce réquisitoire signé par le chef de section, ce qui est très inhabituel. Reste à savoir pourquoi cette première mouture est restée à l'état de projet. L'hypothèse la plus probable est que, s'agissant de Juan Branco, le parquet n'a pas voulu d'un non-lieu. Qu'on le veuille ou non, nous sommes dans une affaire ayant des relents politiques.
Que sous-entendez-vous ? Et sur quels fondements ?
Nous voulons éviter de passer pour des gens qui fantasment : tout repose sur des éléments tangibles. Un livre raconte que l'ancienne conseillère Justice de l'Élysée a été informée en amont de la mise en examen de Juan Branco. Ce qui révèle, d'une part, que le pouvoir s'intéressait à cette affaire, et, d'autre part, que le passage chez le juge d'instruction n'était qu'une formalité.
Comment pourrait-on être informé d'une décision qui n'a pas encore été prise ?
C'est le cas (L'avocat fait référence au livre « Ministère de l'injustice » paru chez Grasset en 2022 et à ce passage : « Quand l'avocat et pamphlétaire Juan Branco, particulièrement virulent contre Emmanuel Macron sur les réseaux sociaux, est mis en examen pour viol, elle capte l'information en amont »).
On est vraisemblablement dans le cas d'une classique remontée d'information — dont on peut questionner la légitimité — qui s'applique aux dossiers signalés, s'agissant d'un avocat et d'une personnalité ?
Cela ne résulte pas de sa qualité d'avocat mais de son statut d'opposant au pouvoir macroniste. Un autre exemple du traitement judiciaire particulier est que toute cette affaire part de la simple main courante d'une femme qui, contrairement aux usages, a été immédiatement emmenée au siège de la PJ pour déposer ce qui deviendra sa plainte. C'était la seule possibilité pour le parquet d'ouvrir une enquête. Dernier élément : Juan Branco a appris de l'expert psychiatre que ce dernier avait eu des échanges avec les policiers et que le dossier était surveillé en haut lieu, où l'on éprouvait une certaine animosité à son égard. Nous avons un enregistrement (Juan Branco a enregistré à son insu l'expert et a utilisé cette pièce pour déclencher une enquête qui n'a, à ce stade, entraîné aucune poursuite).
Vous dénoncez également le traitement médiatique de cette affaire ?
Dès le départ, nous avons subi des violations du secret de l'instruction pour faire passer Juan Branco pour ce qu'il n'était pas, un prédateur sexuel. C'est une situation inique et injuste. Qu'aurions-nous dû faire ? Violer le secret de l'instruction à notre tour ?
Votre client l'a fait ! Il a même été lourdement sanctionné par son ordre et la cour d'appel (9 mois ferme de suspension d'exercice) pour avoir mis en ligne des extraits de la procédure…
La seule fois où Juan Branco s'est autorisé à se défendre, l'ordre et l'institution judiciaire lui sont tombés dessus avec une violence inouïe. Que je sache, le même sort n'a pas été réservé aux prétendues victimes qui se sont épanchées. Ce traitement asymétrique est insupportable.
Juan Branco a aussi été sanctionné pour avoir mis en ligne des photos intimes de la plaignante, en l'affublant de commentaires désobligeants l'assimilant à une prostituée !
Ces photos dites intimes étaient accessibles à tout un chacun. Il ne les a ni inventées, ni diffusées.
Sur le fond du dossier, le parquet soutient que votre client a obtenu une relation sexuelle par la contrainte. Le contestez-vous ?
Si le procureur tente d'établir une contrainte morale, c'est qu'il a admis qu'il n'y avait eu aucune menace, violence, ruse ou surprise. La plaignante a reconnu que Juan Branco s'était montré doux. Je trouve inconcevable de retenir une contrainte sur la foi d'un vouvoiement, d'une différence d'âge (s'agissant malgré tout de deux jeunes personnes), et du caractère prétendument impressionnable de la plaignante.
Le parquet considère que la partie civile, sans argent et sans téléphone dans une ville soumise à couvre-feu, se trouvait « dans un contexte de vulnérabilité croissante »…
La plaignante est loin d'être la petite fille isolée décrite dans le réquisitoire. On sait grâce au dossier qu'elle a participé pendant le Covid à des soirées organisées par des promoteurs pour recruter des hôtesses. Je ne lui fais aucun procès d'intention. Je dis seulement que le portrait qui a été dressé d'une femme impressionnable, pour soutenir cette contrainte illusoire, piétine la vérité.
La justice cherche surtout à apprécier la situation telle qu'elle s'est déroulée au moment des faits dénoncés. Or, le parquet souligne que la plaignante a fait part, à plusieurs reprises, de son refus d'avoir une relation.
C'est risible de développer l'idée qu'elle n'aurait pas pu quitter le domicile de Juan Branco, faute de moyens. Il est acquis qu'elle avait une carte bancaire, ce qui lui permettait de prendre les transports ou un taxi, même sous couvre-feu. D'ailleurs, elle ne dit jamais qu'elle a voulu partir, ce que le réquisitoire omet de préciser. Elle n'a pas non plus bougé après la relation sexuelle et a quitté les lieux le lendemain, non sans avoir embrassé Juan Branco au préalable. Je veux bien que tout cela participe d'une contrainte mais il faudra mieux me l'expliquer !
Ce réquisitoire que vous fustigez se prononce en faveur d'un non-lieu pour les deux autres faits pour lesquels votre client est mis en examen…
Ces réquisitions de non-lieu sont évidentes. Mais le réquisitoire est assez timide puisqu'il peine à reconnaître que cette conclusion s'impose au regard des éléments apportés par Juan Branco.
La Ministre @stephanie_rist et l’@ansm devrait en vitesse retirer les recommandations pour le Gardasil car en ne le faisant pas ils ne respectent pas la principe constitutionnel de Précaution !
Qui va payer le procès des thénardier ?
-Macron contre Candace Owens aux États-Unis. Bon maintenant que les Macron ont bien fini de ridiculiser la France avec leur procès grotesque contre une influenceuse américaine, et
🔴 Les francs-maçons de nouveau visés par des pirates ! Le Grand Orient de France aurait subi une cyberattaque impliquant plus de 29 000 fichiers et 6,7 Go de données, dont des documents internes et des bases de données, tandis que les pirates exigent 33 333 dollars sous 72 heures pour éviter leur divulgation. https://t.co/pZ0DQQKnQQ
Vous voyez cette femme ? Elle s'appelle María Corina Machado, prix Nobel de la paix. Au départ, elle a accepté de servir de pion pour les USA. Mais quand elle s'est aperçue que Trump avait négocié 1 accord derrière son dos, elle s'est retournée contre lui.
Pauvre conne ! Tu crois qu'on fait des vidéos juste pour les réseaux sociaux ? Bah en fait non. On fait des vidéos pour garder les preuves de votre maltraitance volontaire envers les citoyens Français @MaudBregeon
La commission d’enquête mandatée par l’ONU sur le Territoire palestinien occupé et Israël vient de publier un rapport de dix-neuf pages aux conclusions accablantes. Elle accuse Israël de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité, notamment d’extermination, de persécution, de torture et de violences sexuelles. Elle affirme également que des actes génocidaires se poursuivent à Gaza malgré le cessez-le-feu. Israël conteste ces accusations, qui ne constituent pas des condamnations judiciaires définitives. Mais les faits rapportés soulèvent une question explosive : combien de rapports faudra-t-il encore pour que les dirigeants israéliens rendent des comptes ? Pendant que l’ONU accumule les preuves alléguées, Netanyahou poursuit sa politique militaire.
Les chiffres concernant la Cisjordanie illustrent l’ampleur de cette escalade. Selon la commission, six Palestiniens ont été tués par des frappes aériennes israéliennes entre 2008 et le 6 octobre 2023, contre 254 entre le 7 octobre 2023 et le 30 septembre 2026. Le Haut-Commissariat aux droits de l’homme a également documenté 1 143 Palestiniens tués en Cisjordanie, Jérusalem-Est comprise, jusqu’au 9 octobre 2026, dont au moins 250 enfants. Derrière ces chiffres, un constat glaçant : la puissance militaire israélienne frappe de plus en plus lourdement. Selon les enquêteurs, les bombardements, les destructions et les déplacements forcés participent à une stratégie de domination territoriale qui menace l’avenir même des Palestiniens.
La logique des intérêts derrière la montée en force
Pour comprendre cette escalade, il faut regarder au-delà du discours sécuritaire de Netanyahou. Plusieurs responsables israéliens affichent ouvertement leurs ambitions territoriales. Le Premier ministre cherche à consolider sa coalition à l’approche des élections législatives. Ses ministres Israel Katz, Itamar Ben-Gvir et Bezalel Smotrich ont défendu l’annexion de tout ou partie de la Cisjordanie. Le gouvernement évoque également une opération militaire d’une ampleur inédite depuis 1967. Derrière les justifications officielles apparaît une stratégie dont les conséquences dépassent largement la sécurité immédiate : renforcer l’emprise israélienne sur un territoire palestinien déjà occupé.
https://t.co/15KVGdpSRr