Les dés sont jetés, l'avenir nous dira si ce vote marque une réelle révolution dans le traitement des retours ou si il reste un nouveau témoignage d'une UE impuissante pour traiter ce sujet.
Actuellement, seulement 28% des décisions de retour mènent à des expulsions, le chiffre stagne depuis plusieurs années.
Ce qui est fascinant, c'est que le Parlement européen vote un texte pour mieux exécuter ses propres décisions de retour.
Et le débat se retrouve immédiatement réduit à :
"Trump" contre "les droits humains".
Pas sûr que cela aide beaucoup à comprendre le sujet.
On en discute ici : https://t.co/VgxCeDj1X8
🇪🇺 Par un vote du 17 juin 2026 au Parlement Européen, l'Union européenne vient de voter de nouvelles règles pour expulser plus facilement les migrants en situation irrégulière.
Pourtant, le problème mis en avant par Bruxelles tient en un chiffre :
28 %.
C'est le taux d'exécution des décisions de retour en 2025.
L'UE AVOUE-T-ELLE SON IMPUISSANCE ?
Une Question. Des Réponses. ⤵️
Quand toute expulsion devient une "déportation", toute rétention un "enfermement" et toute politique migratoire une politique "mortifère"...
il devient difficile de débattre sereinement du sujet.
Le problème central demeure : seulement 28% des décisions de retour exécutées, et rien n'indique qu'une couche réglementaire supplémentaire viendra changer cette situation.
Notre groupe @Left_EU s’est unanimement opposé au règlement retour, l’agenda irresponsable et mortifère de la droite et de l’extrême droite continue d’avancer un peu plus chaque jour.
Sous couvert d’efficacité, ce règlement banalise l’enfermement, la déportation et la criminalisation des personnes exilées, au mépris des droits fondamentaux et de la dignité humaine.
Cette politique migratoire stigmatisante ne répond en rien aux causes profondes des migrations et des déplacements forcés.
La démocratie a parlé par 418 voix contre 218, et le Parlement européen vient simultanément de devenir :
• l'ICE
• Trump
• un régime autoritaire
• une menace pour les droits humains
Les mots ont ils encore un sens ?
Jour sombre pour le Parlement 🇪🇺 qui enterre les droits humains en votant pour l'atroce règlement retour, nouveau trophée de la droite et de l'extrême droite.
Un texte qui reprend les méthodes de l’ICE de Donald Trump et va :
→ permettre la déportation de milliers de personnes dans des pays où ils n'ont jamais mis les pieds,
→ encourager les rafles et perquisitions dans les domiciles, les hôpitaux et les écoles,
→ autoriser la détention des exilé·es pendant plus de deux ans, possiblement dans des prisons, y compris les familles avec enfants
Nous refuserons toujours ces politiques migratoires inhumaines, qui ne génèrent que de la souffrance sans jamais s'attaquer aux causes des migrations forcées. Mon groupe @Left_EU s'y est unanimement opposé !
@knafo_sarah Au fond, ce texte pose une question assez simple :
Combien des difficultés attribuées depuis des années au cadre européen relevaient en réalité de choix nationaux ?
C'est peut-être là que se trouve le débat le plus intéressant.
On parle beaucoup de nouvelles mesures.
On parle moins du chiffre qui les a justifiées : 28 %.
C'était le taux d'exécution des décisions de retour en 2025.
La question n'est donc pas seulement : "Quelles règles adopter ?"
Mais aussi : "Pourquoi les précédentes étaient-elles si peu appliquées ?"
Le règlement retour est adopté.
Après des années de déni, l’Union européenne se dote enfin d'instruments à la hauteur des enjeux pour sortir du laxisme migratoire.
C’est un premier pas dans la bonne direction, obtenu grâce à la mobilisation constante des députés du Rassemblement National.
Nous continuerons le combat en organisant un référendum en 2027 pour reprendre pleinement le contrôle de notre politique migratoire.
L'Europe vient de voter de nouvelles règles.
Très bien.
Mais aucune réforme ne peut expulser quelqu'un à la place d'un État qui ne souhaite pas le faire.
Le vrai test commence maintenant.
L’adoption définitive du règlement « Retour » par le Parlement européen constitue une véritable rupture dans la politique migratoire européenne : augmentation de la durée de rétention de 90 jours à 2 ans, priorisation des expulsions, rétablissement du délit de séjour irrégulier, création de centres de retour��
Ce résultat a été obtenu grâce à @fxbellamy et à la droite européenne, malgré bien des atermoiements, notamment de certains parlementaires français. Mais le « en même temps » sur l’immigration n’est pas tenable. Il faut choisir : protéger nos frontières ou laisser faire.
La France doit maintenant se saisir pleinement de ce texte : création de centres de retour et mise en œuvre effective des obligations de départ, notamment vis-à-vis de l’Algérie.
Le vote du 17 juin montre que l'UE peut modifier ses règles.
Reste à savoir si l'obstacle principal était juridique.
Car lorsqu'un système n'exécute que 28 % de ses décisions, la question de l'application finit forcément par se poser.
Ce que le Parlement européen a vraiment voté, et pourquoi la fête est prématurée
La droite européenne exulte. Le Parlement vient d'adopter le "Règlement retour" à une majorité confortable, 418 voix pour, 218 contre. Et le contenu est plus sérieux qu'une simple harmonisation administrative.
Concrètement, le texte instaure le principe des "hubs de retour", des centres situés hors de l'UE où les déboutés du droit d'asile pourront être envoyés en attendant leur expulsion.
La durée maximale de rétention passe de 18 à 24 mois.
Les interdictions d'entrée sur le sol européen sont portées à 10 ans, extensibles à 20 ans dans certains cas.
Et surtout, le recours contre une mesure d'expulsion ne suspend plus automatiquement cette expulsion : on peut être renvoyé même si on conteste devant un tribunal.
Le texte limite donc un peu le pouvoir de nuisance des juges rouges pro-remplacement.
Maintenant, voilà le problème : le règlement donne des outils. Il n'impose pas de les utiliser.
Les hubs de retour seront créés par les États membres qui le souhaitent, sur la base d'accords négociés avec des pays tiers.
La Grèce en veut un pour 2027. L'Italie aussi.
Mais un État comme la France, qui depuis des années prononce des OQTF sans les exécuter, qui régularise massivement par voie administrative, qui entretient une immigration d'État par calcul politique, ne sera pas transformé par un règlement européen qu'il n'a pas la volonté d'activer.
Contrairement à ce qu'on entend souvent, ce n'est pas l'UE qui "empêche la France de contrôler ses frontières".
C'est l'État socialiste français qui voit dans l'immigration et dans les problèmes sociaux qu'elle crée un moyen de justifier son existence.
Et surtout : ce sont les français qui sont tellement conditionnés au socialisme qu'ils qualifient d'extrême droite le RN, parti de centre gauche.
Le Parlement européen a effectivement démontré qu'il savait adopter de nouvelles règles.
Reste à démontrer qu'elles seront davantage appliquées que les précédentes.
https://t.co/4QcF1bW8m9
C'est fait : le règlement Retour est définitivement adopté par le Parlement européen. Le texte que j’ai porté donne à nos pays les moyens de mettre fin à l'immigration illégale. C'est une étape historique pour l'Europe, et la preuve que le changement est possible.
L’impuissance et la défiance ne sont pas une fatalité : la politique retrouve son sens quand, par la clarté des convictions et la persévérance dans le travail, elle produit les résultats concrets qu’attendent nos pays. Merci à mon groupe PPE pour son soutien, et à tous ceux qui ont contribué à sortir enfin du désordre migratoire.
Au final, chacun repart avec son récit.
🔵La droite affirme avoir obtenu des outils plus efficaces.
🔴La gauche dénonce une nouvelle surenchère sécuritaire, parlant même de "camp de concentration".
Et le Parlement européen ajoute une nouvelle couche de réglementation.
Reste une question assez simple :
si seulement 28 % des décisions étaient exécutées, le problème était-il lié à la loi ou à son application ?
🇪🇺 Par un vote du 17 juin 2026 au Parlement Européen, l'Union européenne vient de voter de nouvelles règles pour expulser plus facilement les migrants en situation irrégulière.
Pourtant, le problème mis en avant par Bruxelles tient en un chiffre :
28 %.
C'est le taux d'exécution des décisions de retour en 2025.
L'UE AVOUE-T-ELLE SON IMPUISSANCE ?
Une Question. Des Réponses. ⤵️
Au final, la question a divisé l'hémicycle selon des lignes assez classiques.
La droite a voté pour davantage d'expulsions effectives.
La gauche a dénoncé une atteinte aux droits fondamentaux.
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Entre les prix pratiqués dans les stades, les droits TV et les revenus publicitaires, la Coupe du monde est devenue une véritable machine économique.
Quelques chiffres ici 👇
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Quand 20 secondes de publicité valent plusieurs centaines de milliers d'euros, certaines innovations prennent soudainement tout leur sens.
Loin de l'esprit de sportif, les intérêts financiers et sommes en jeu autour du mondial de foot donnent lieu à des décisions surprenantes...
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425 000 €.
C'est le prix évoqué pour 20 secondes de publicité pendant la Coupe du monde.
Difficile de comprendre certaines évolutions du football moderne sans regarder les incitations économiques qui gravitent autour de la compétition.
Quelques chiffres ici ⬇️
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Vues d’un mauvais œil par les supporters et les joueurs, les pauses fraîcheurs promettent des gains importants aux diffuseurs, qui profiteront de ces interruptions pour diffuser des publicités. →https://t.co/RHz1e84Y2x
Quand la reprise d'un match dépend du retour d'une coupure publicitaire, il devient difficile d'ignorer la dimension économique du sujet.
C'est précisément ce qui m'a conduit à regarder combien coûte réellement une Coupe du monde, si elle est rentable et pourquoi les États continuent de les organiser. 👇
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Comme on l'annonçait il y a des mois, les pauses fraîcheur n'ont rien à voir avec la santé des joueurs mais sont là pour placer des pubs au milieu des mi-temps
L'arbitre de Mexique 🇲🇽 - Afrique du Sud 🇿🇦 a par exemple dû faire attendre les joueurs lors de la seconde pause fraîcheur après discussion avec un coordinateur car la Fox, le diffuseur américain, était toujours en coupure publicitaire...
Malgré les délais imposés à l'arbitre et la reprise tardive, la Fox diffusait toujours des annonces publicitaires lorsque le jeu avait recommencé sans que les téléspectateurs ne puissent le voir
Les chiffres sont colossaux, mais ne disent pas tout.
Ils permettent cependant de comprendre pourquoi les décisions autour du football moderne ne répondent pas toujours à une logique purement sportive, ou même économique.
Derrière une Coupe du monde se mêlent rentabilité, image internationale, infrastructures et influence.
Le ballon reste rond. Les enjeux, eux, sont beaucoup plus vastes.
Une question. Des réponses.
Mondial 2026, parlons football ! ⚽️
L'apparition des pauses fraîcheur, officiellement justifiées par des considérations sanitaires, a relancé le débat sur la place croissante des enjeux économiques dans le football moderne.
Pour comprendre cette évolution, il faut d'abord comprendre l'économie d'une Coupe du monde.
Coûts d'organisation, rentabilité, dépassements budgétaires, influence internationale...
Petit détour par les coulisses financières du football mondial.
COMBIEN COÛTE UNE COUPE DU MONDE ?
Une question. Des réponses. ⬇️
À ce stade, une question paraît évidente.
Si les coûts dérapent régulièrement et si les bénéfices économiques sont souvent discutés, pourquoi autant de pays continuent-ils à se battre pour accueillir une Coupe du monde ?
Parce que les motivations dépassent largement la seule rentabilité financière.
Tourisme, image internationale, infrastructures, influence diplomatique...
ALORS, POURQUOI ORGANISER UN MONDIAL ? ⬇️