Malheureusement, ce type de commerce porte profondément atteinte à l’économie du football, mais cette situation révèle également les dysfonctionnements de la Fédération sénégalaise de football.
En principe, toute personne, sénégalaise ou étrangère, souhaitant exploiter des équipements reprenant l’identité visuelle de l’équipe nationale devrait obtenir au préalable une licence d’exploitation commerciale délivrée par la FSF. Cette autorisation devrait s’accompagner de l’obligation de soumettre les modèles envisagés, de déclarer les quantités destinées à la fabrication et de se conformer à un dispositif de contrôle associant la FSF, les services des douanes, les administrations fiscales ainsi que les autorités compétentes en matière de lutte contre la fraude et la contrefaçon.
Une telle politique suppose une vraie vision stratégique portée conjointement par l’État et la FSF afin de bâtir un écosystème économique structuré, durable, compétitif et performant. Car, le football moderne ne se gagne plus uniquement sur le terrain ; il se construit aussi par la capacité à protéger, valoriser et rentabiliser sa marque pour un merchandising rentable.
Aujourd’hui, n’importe qui peut reproduire un ancien maillot des Lions ou commercialiser un modèle inspiré de l’équipe nationale en reprenant ses principaux codes d’identification, puis réaliser un chiffre d’affaires considérable sans qu’aucune retombée financière ne profite à la FSF.
Le plus révélateur est que les vendeurs comme ce monsieur sur la vidéo, communiquent eux-mêmes sur leurs performances commerciales. Lorsqu’un commerçant affirme avoir écoulé plus de 5 000 maillots inspirés de l’identité des Lions pendant que la boutique fédérale en est incapable, cela démontre l’existence d’un marché extrêmement rentable qui échappe totalement à la fédération, alors même que celle-ci continue de faire face à des contraintes financières limitant son développement et son autonomie.
Dans ses futurs contrats avec son équipementier, la FSF devrait négocier la possibilité de produire elle-même des répliques officielles destinées au marché national et international, afin de répondre au pouvoir d’achat d’une grande partie de la population qui ne peut acquérir les versions originales. Elle pourrait ensuite délivrer des licences d’exploitation commerciale aux fabricants et distributeurs, au Sénégal comme à l’international, dans le cadre d’une procédure transparente, contrôlée par un organe indépendant de l’État chargé de veiller au respect des droits de propriété intellectuelle. Une telle réforme demanderait du temps, mais elle permettrait de structurer durablement ce marché.
Sidéré de voir que nos couleurs nationales ne sont pas systématiquement rentabilisés par le droit, des éléments officiellement associés à la sélection : le nom de l’équipe, les logos, les écussons, les marques déposées, certaines identités visuelles ainsi que les produits officiellement licenciés. C’est sur ces éléments que doit porter une vraie politique de protection juridique et de valorisation économique.
L’objectif n’est donc pas d’interdire l’utilisation des couleurs nationales, mais d’encadrer l’exploitation commerciale de l’identité des Lions. Toute entreprise souhaitant produire et vendre des maillots présentés comme ceux de l’équipe nationale, ou exploitant officiellement son image, devrait être soumise à un système de licence délivré par la Fédération.
Ce dispositif permettrait de protéger la crédibilité de la marque « Lions du Sénégal » contre les imitations de mauvaise qualité, d’assurer une concurrence loyale entre les opérateurs économiques et de créer une nouvelle source de revenus pérennes pour le football sénégalais.
Le football moderne est devenu une industrie, où la passion populaire est un levier de financement du développement du football. Chaque maillot, chaque produit dérivé et chaque licence accordée doivent devenir des instruments de financement au service du développement durable de notre football.
@Tserk24@FIFABrit if they suck with the ball, they will lose it without doing much effort.
Your athlecism is void, if you have 0 skills with the ball on your feets.
@nemodamenace@FIFABrit I am not sure Paul scholes or joe cole or phil foden. would have been a great basketball player let alone
At the end of the day its always about a skill issue and not about innate physical predispositions.
@SportsTalks__@djbulbi Il y a bien plus de Kanté au Mali qu’en France, il y a bien plus de Benzema en Algérie qu’en France. Si les gènes comptaient , l’Afrique aurait déjà gagné plusieurs équipes ayant gagné la coupe du monde . Un football professionnel se crée , ce n’est pas de l’inné !
@SportsTalks__@djbulbi en Afrique on a 1 milliard de gens avec les genes de Pogba & Kante
Si c'etait que les gènes , l'afrique aurait bcp de CDM.
respectez la formation européenne qui a rendu crédible les equipes africaines.
L'europe n'a pas attendu l'immigration africaine pour gagner des CDM
@swampdragonnj@MarkBullockNFL@SmithSTJ31 transferable how ? what position was he playing Attacking midfielder? fullback? center back? striker ?winger ?
According to positions you skillset is différent , player like vidic wasn't a combiner but elite defender, while xavi was not athletic but a maestro on midfield
@nicholashaddad@MarkBullockNFL this skinny dude was the best center midfield, he never uses athletics attributes to boss the midfield and cook his opponents.
Work on your skills and everything will be alright, no need to bring players built truck
@swampdragonnj@MarkBullockNFL@SmithSTJ31 standout soccer ? where did he play ? Canada is not a good standard at high quality football in 2026 let alone during steve's childhood
@BlackFenelon@MarkBullockNFL@SmithSTJ31 messi would not because he is too small too.
non americans never conjecturing about football being potentially a good basketball players, american do the opposition as if they in maths demonstration formula.
In football, skills will prevail. Usa lack it . period