@MeidasTouch Stand for women who can’t vote: Iranians, Afghans and all the others. Your American sisters, their husbands, fathers and brothers did this to themselves.
Donald Trump est un personnage qui fait peur et il a été élu par le peuple américain. S’il a triomphé, et pas qu'un peu, c’est donc que dans notre Occident quelque chose fait encore plus peur que lui. Ce quelque chose a envoyé par le fond l’inoffensive Kamala Harris, et toutes les gauches du monde doivent s’interroger sur sa nature.
Ce quelque chose est l’objet d’une espèce de guerre de religions. Les gauches assurent le plus souvent qu’il n’existe pas, les droites en parlent comme on évoque le diable. Ce quelque chose porte un nom bizarre : c’est la nébuleuse Woke.
Ce wokisme porte en lui tous les marqueurs de la gauche : la libération des peuples, l’émancipation des individus, la liberté des femmes, celle des minorités sexuelles... Dans toute l’histoire du XXème siècle ces marqueurs ont été des phares qui rassemblaient au-delà des différences, dans l’idée d’une humanité universelle.
Hélas ces concepts ont été retournées comme des gants. On a sectionné et intersectionné les revendications en mouvement multiples qui ne prônaient plus des libérations mais portaient des accusations.
L’universalisme a accouché du « vieux mâle blanc » universel, et forcément colonialiste, qui est entré dans un box des accusés décrit à longueur de médias et de réseaux sociaux.
Regardez un par un les thèmes fétiches de cette gauche woke : l’antiracisme ne réclame plus l’égalité, il consacre d’irrémédiables différences racialistes qu’il serait impossible de dépasser (seul un noir pourrait comprendre le sort des noirs, un arabe le sort des arabes, etc. et il faudrait se retrouver entre soi à l’exclusion de tous les autres pour oser en parler) ; le féminisme ne réclame plus la libération des femmes mais dénonce les hommes qui seraient tous les monsieur Pélicot ; les populations nouvelles arrivées dans une population donnée ne réclament plus de devenir les égales des autres mais exigent au contraire de conserver leur différence, et de les brandir comme des actes de résistance ; les minorités sexuelles bruyantes ne réclament plus seulement qu’on cesse enfin de les considérer comme « anormales », elles aspirent à devenir la norme en moquant le vieux mâle blanc forcément hétéro…
Or, dans ce tapage universel, écoutez ce qui s’est dit de la campagne de Kamala Harris. Elle n’avait de résonance que par rapport à des « sections » : la section femme, la section noire, la section latino. Il se trouve, sans doute, que ces sections ont été ressenties comme des sections d’assaut et le peuple en a pris peur, comme ailleurs, comme partout dans l’Occident. Pas seulement les hommes, pas seulement les blancs, pas seulement les fachos, mais les femmes aussi, qui ont voté pour Trump, mais les noirs, mais les latinos qui ont quitté en masse les démocrates.
Toutes ces phalanges ont fait peur au peuple universel oublié par la gauche au profit d’une multitude de minorités agressives. Encore plus peur que l’affreux Donald Trump, et le résultat est là.
Rachel Maddow, imploring the agencies that protect the United States of America to wake the fuck up about the dangerous national security threat that is Elon Musk. 😳👇
Emmurées vivantes. C’est le sort des Afghanes. Dans l’indifférence de tant d’habitués de l’indignation. Pour elles pas de manifestations, pas de blocages d’universités, pas de drapeaux, rien. Un deux poids deux mesures assourdissant.
In a Haaretz Podcast debate ahead of the U.S. elections, Jewish Democratic Council of America CEO Halie Soifer says "the one thing that the overwhelming majority of American Jews agree on is that we absolutely despise Donald Trump"
https://t.co/L0prFho2ij
The largest paper in Nevada takes a stand for the greater good of our country: “Americans from both sides of the political spectrum should be alarmed by Trump’s words & behavior. The nation must confront the fact that beyond his hateful character, he is crippled cognitively & showing clear signs of mental illness.”
@LePoint@gernelle Vous pensez vraiment que le choix des convives est uniquement le sien? C’est mal connaître le protocole des visites officielles et les souhaits émis par les pays hôtes.
Grâce au NFP, la loi de finance vire à une entreprise de démolition des entreprises françaises.
Le NFP vote un impôt sur les sociétés (IS) record du monde : 55% ! (OCDE 20%).
Avec des conséquences terribles sur les prix, l’emploi et les délocalisations.
Continuez à creuser !
Pro-Trump talkers express concern that the Madison Square rally's rage, disdain, and thuggery is distracting from the Trump campaign's core message of rage, disdain, and thuggery.