What is the main difference between @elonmusk and Joseph Goebbels ?
Don't search, there is none. They both believe propaganda is free speech (and in racial supremacy).
Donc, tu as un type qui dirige un parti qui a un taux d'endettement de 240% (alors qu'ils ont volé des millions à l'Europe pour payer leurs frais de fonctionnement) qui promet de redresser les finances de l'État...
Et le pire c'est qu'il y a des gens assez cons pour le croire.
En aucun cas, la Cour de cassation se prononce sur innocence ou culpabilité mais bien uniquement sur le déroulement des procédures, conforme ou non.
En première instance et en appel, le @RNational_off a été condamné pour détournement de fonds publics européens, préjudice estimé à plus de 4 millions d'euros.
Les faits, le contorsionniste 👇
Ni RN, ni LFI.
Comment Matthieu Pigasse, le « milliardaire de gauche » (l'oxymore vivant), a vraiment fait fortune (3 milliards d'euros)
Spoiler : pas en créant une entreprise. En vendant à l'État ce qu'il avait appris en travaillant pour l'État.
Déroulé. 🧵
Pigasse n'est pas un entrepreneur. C'est un pur produit de la haute administration.
Sciences Po, ENA, puis la Direction du Trésor — o��, littéralement, il gère la dette et la trésorerie de l'État français. Ensuite conseiller technique de DSK, puis directeur adjoint de cabinet de Fabius à Bercy.
Pendant des années, il apprend de l'intérieur une seule chose : comment un État se finance, comment se négocie une dette publique, et à quel point un gouvernement est dépendant des banques pour survivre.
Il passe de l'autre côté de la table.
Il rejoint Lazard et y crée le Sovereign Advisory Group — la cellule dédiée aux dettes publiques. Traduction : il va désormais monnayer dans le privé tout ce qu'il a appris dans le public.
Son métier n'est pas de vendre un produit sur un marché. Son métier, c'est de facturer son expertise à des États — donc à de l'argent public.
Argentine, Irak, Équateur, Grèce, Chypre, Bolivie, Ukraine.
Pendant que tout le monde fuit les États au bord du gouffre, lui y fonce. Parce que c'est là que se signent les mandats les plus chers de la finance souveraine : des dizaines de millions d'honoraires, payés par des pays en faillite.
Voilà la matrice de la fortune Pigasse : devenir l'intermédiaire le mieux payé entre les États insolvables et la finance internationale.
Et le sommet du système, c'est le marché français.
2012, début du quinquennat Hollande. Le gouvernement socialiste lance son projet phare : la Banque publique d'investissement. Pour la structurer, Bercy choisit une banque conseil.
Devinez laquelle. Lazard. Dirigée en France par… Matthieu Pigasse.
Sauf que Pigasse, à ce moment précis : — est un soutien public déclaré de Hollande pendant la présidentielle — et vient de nommer Audrey Pulvar, compagne d'Arnaud Montebourg (le ministre politiquement en charge de la BPI), à la tête des Inrocks, dont il est propriétaire.
L'État qui crée une banque publique « pour rompre avec la vieille finance »… confie le dossier à l'emblème même de cette vieille finance, dirigé par un proche du pouvoir. Le Figaro, le Nouvel Obs, Reporterre : la polémique explose.
Lui a tout nié en bloc — « polémique sans aucun fondement », appel d'offres, critères objectifs, jamais d'intervention. Soit. Mais la boucle, elle, est imparable :
L'État paie la banque.
La banque enrichit Pigasse.
Pigasse finance des médias qui défendent une vision où l'État est central.
Le système se nourrit de lui-même.
Et c'est exactement ce qu'il a construit ensuite avec l'argent.
Le Monde. L'Obs. Les Inrocks. Radio Nova. Le HuffPost France. Vice France. Mediawan. Rock en Seine, les Eurockéennes.
Un empire culturel et médiatique entièrement aligné à gauche — financé par une fortune bâtie sur des mandats publics.
Le militant de « l'État fort », de l'impôt, contre la rente et l'héritage… est devenu riche en facturant des États.
Maintenant, l'hypocrisie finale. Celle qu'on n'entend jamais.
Ce « banquier de gauche » qui incarne soi-disant l'alternative au capitalisme financier anglo-saxon :
→ a quitté Lazard en 2020 pour Centerview, une boutique de Wall Street, dont il a monté le bureau parisien pour conseiller… LVMH, Sanofi, Carrefour. Le CAC 40 dans le texte.
→ a revendu 49 % de sa part du Monde au milliardaire tchèque Daniel Křetínský — sans même prévenir la société des journalistes censée garantir l'indépendance du titre.
Le récit « David de gauche contre Goliath capitaliste » s'effondre. Il n'y a pas David. Il n'y a que Goliath, déguisé.
Parce que Pigasse n'est pas un capitaliste. Un capitaliste prend des risques sur un marché et peut tout perdre.
Lui a fait l'inverse : il a transformé sa connaissance intime de la machine d'État en rente privée. Zéro risque entrepreneurial. Juste un homme qui a appris la mécanique du pouvoir de l'intérieur, puis l'a revendue de l'extérieur, au prix fort.
C'est ça, le « milliardaire de gauche ».
Pas une contradiction. Le pur produit d'un système : le capitalisme de connivence, où la même oligarchie prospère précisément grâce à l'argent public qu'elle prétend réguler — et finance ensuite les médias qui vous expliquent que tout va bien.
Il faut que tout change pour que rien ne change.
Quand le Parquet national avait ouvert une enquête sur François Fillon c’était grâce à la liberté de la presse et du Canard enchaîné.
Quand le même Parquet ouvre le même genre d’enquête sur Bally Bagayoko c’est un complot des juges et du Canard
https://t.co/3iNLCVmWVn
Mathilde Panot a raison : on peut parfaitement annuler une partie de la dette.
Deux choses :
1. ça veut dire sortir de l'euro et de l'Union Européenne, ce que Mélenchon a toujours voulu
2. avec 6% de déficit annuel, ça veut dire - au moins - 200 milliards d'euros à trouver du jour au lendemain. Soit 200 milliards d'euros D'IMPOTS en plus, soit de la création monétaire - et l'hyper inflation.
Cette politique a été tentée au Venezuela et, en moindre mesure, en Grèce avec Varoufakis. Dans les deux cas, avec un apocalypse économique à la clé, une émigration massive et l'explosion de la pauvreté + effondrement des services publics.
Dit autrement : les mélenchonistes sont des psychopathes.
On est en pleine canicule, avec des conséquences sur faune, flore, mais aussi mortalité humaine. On a des pertes agricoles de 30 à 100% selon les cultures. On a les nappes phréatiques à 0.
MAIS LES LUNETTES ÉCLIPSE, ZUT, QUE FAIT LE GOUVERNEMENT ?
Écolo bobo, une définition.
Le lider minimo est fou et/ou ne connait rien à l'économie !
Prenons son exemple : "j'émets un titre de dette de 1000 balles"... Mais Jean-Luc, émettez-le, no problem, mais qui va vous prêter l'argent de votre titre de 1000 balles? Si quelqu'un est assez stupide pour vous prêter 1000 balles, il ne vous prêtera plus jamais d'argent et vous pourrira la vie pour que vous remboursiez. Demandez aux Argentins ce qu'ils pensent de cette bonne idée.
Toute la politique étrangère de Marine Le Pen en moins de 2 minutes :
👉🏼 La Russie n'est pas un danger,
👉🏼 Trump a raison l'Otan ne sert à rien,
👉🏼 Poutine n'est pas un criminel de guerre ni un dictateur.
(Oui je sais on dirait le service de presse de Poutine)
Je ne pensais pas que Mélenchon était à ce point paumé sur les cotisations sociales. Je savais qu'il ne mesurait pas l'enjeu, les chiffres. Là j'ai découvert qu'il ne comprend même pas les mots. Le 4ème point me fait particulièrement sourire.
1. "on ne fiscalisera pas la Sécurité sociale" dit-il en insistant lourdement, avant de proposer... la progressivité de la CSG, autrement dit, plus de fisc, et de ponctionner le capital "plus tard" dans la chaine de constitution de la richesse. Sa solution est l'impôt tout en disant qu'il n'est pas acceptable de faire reposer la Sécu' sur l'impôt.
2. Il dit que Rocard avait raison de trouver les cotisations trop élevées. Elles étaient plus basses qu'aujourd'hui. LFI ne propose pas de les baisser.
3. Il trouve le moyen de dire à la fois qu'il ne faut pas empiler les prélèvements, tout en promettant d'en inventer de nouveaux. Il uniformisera donc les étiquettes, tout en empilant davantage pots.
4. L'arbitrage de 1991 aurait ét�� "On va faire cotiser le capital comme le travail". Alors d'accord, mais ici "le capital", ce n'est pas Bernard Arnault ou l'appareil productif dans son ensemble, ce sont les revenus des ménages (sur leur patrimoine, sur leurs allocations comme la retraite). Autrement dit si la CSG est une contribution du capital, alors LFI identifie la retraite comme le capital. LFI proposant de protéger les retraites, on peut donc dire LFI propose ainsi... de protéger le capital. Mélenchon s'empêtre dans ses propres définitions, il ne sait plus où finit le travailleur et où commence le CAC 40.
5. Notez que dans cette vidéo, il dit bien "c'est ce qu'on discute avec Clouet". En clair, Mélenchon président, c'est Hadrien Clouet sur le sujet. Clouet c'est le député champion de LFI qui avait sorti que les retraites "c'est votre argent", comme si nous avions un système par capitalisation.
Il y a toujours un loup quand quelqu'un semble dire "je ne veux pas vous embêter avec la doctrine", comme Mélenchon ici. C'est qu'ils sont dépassés par le sujet et font mine d'avoir davantage à dire. En réalité, ils sont perdus.
Ma lettre ouverte à Mathilde Blottière et Hélène Marzolf de Télérama au sujet de l'entretien intitulé "Blanche Gardin explique son passage à vide" consacré à la panne d'inspiration d'une humoriste en proie au complotisme et à l'antisémitisme.
Une interview dans laquelle Blanche se déploie telle une oie, sans entraves, victime de tout. Victime d’avoir osé “dénoncer l’instrumentalisation de l’antisémitisme “, victime d’avoir “été percutée par le 7 octobre“ au point d’en avoir… “perdu son clown“. Rassurez-la, ce jour-là d'autres ont perdu un peu plus.
D’ailleurs oui au fait, que s’est-il passé le 7 octobre pour que Blanche ait été à ce point “percutée“ ? Vous auriez pu lui demander, vu qu’elle n’en parle jamais. Enfin, en dehors de nous mettre en garde contre les fake news « faites pour nous faire penser que ces attaques avaient été faites par des barbares semi-animaux », ce qui d’après elle, ne seraient donc pas le cas.
Quitte à parler de ses engagements, je me dis que ça aurait été intéressant de creuser sa théorie sur « l'islamophobie qui serait d’après elle, une façon de préserver un bastion blanc au Proche-Orient au milieu des zones où il y a du pétrole ». Franchement moi, à la place d’une cellule enquête si je tombe là-dessus, je creuse. L’hypothèse de trouver du pétrole dans le vieux fond de sauce d’une théorie complotiste sur les conflits au Proche Orient, ça ne se refuse pas. Qui sait, peut-être qu'en remontant à la source vous seriez tombées, comme ça par hasard, sur la véritable histoire de la création d'Israël, vous savez, ce "bastion blanc au milieu des puits de pétrole". Imaginez la manchette, “en route pour une opération de réhabilitation de Blanche Gardin avant la promo de son film, deux journalistes de Télérama reviennent avec deux barils de brut et la véritable histoire du sionisme“. Ça aurait eu de la gueule quand même ! Mais pour ça il aurait fallu lui poser quelques questions, gentiment, vous savez un peu à la manière des journalistes.(...)
La formule de mon ami était pourtant limpide, monsieur Faure.
Vous affirmez que Gabriel Attal serait « l’incarnation parfaite du système ». Fort bien. Mais vous, qu’incarnez-vous ?
Adhérent du PS depuis 1984, collaborateur parlementaire dès 1991, conseiller de Martine Aubry, directeur adjoint du cabinet de François Hollande pendant sept ans, secrétaire général du groupe socialiste, conseiller de Jean-Marc Ayrault, député depuis 2012, président du groupe socialiste puis premier secrétaire depuis 2018 : vous êtes mal placé pour distribuer des certificats d’antisystème. Vous ne renversez pas la table ; vous en connaissez le plan de table par cœur.
Puisque vous répondez à mon camarade, pourquoi esquivez-vous mon précédent message ? Quelle proposition précise d’Attal constitue, selon vous, une « dérive » ? « Le système » et « la dérive » restent des étiquettes tant que vous refusez d’en définir le contenu.
Gabriel Attal n’est pas parfait. Il a commis des erreurs et en commettra encore : c’est un homme, pas une statue de marbre. Mais il avance des propositions, assume une vision et accepte qu’on les discute. C’est précisément ce que le PS ne parvient plus à produire à l’échelle présidentielle.
En 2017, Benoît Hamon portait encore une tentative de renouvellement : 6,36 %. En 2022, Anne Hidalgo est tombée à 1,74 %. Sous votre direction, le PS a certes renforcé son groupe grâce aux alliances NUPES puis NFP : je ne nie pas le fait. Mais sauver des sièges et créer un souffle présidentiel sont deux choses différentes. Depuis François Hollande en 2012, aucun candidat socialiste n’a retrouvé le second tour.
Et votre maison ? Réélu de justesse en 2025, vous avez vu Boris Vallaud — dont l’accord vous donnait une majorité — quitter la direction avec une part importante de son courant, dénonçant votre méthode et le blocage de la stratégie pour 2027. Nicolas Mayer-Rossignol, Karim Bouamrane, Carole Delga, Jérôme Guedj et François Hollande tirent chacun vers leur horizon. Avant de prétendre conduire le pays, donnez donc une direction lisible à votre parti.
Vous pouvez contester Attal, son bilan et ses idées. Faites-le. Mais traiter de « système » un homme de 37 ans lorsqu’on chemine soi-même depuis plus de quarante ans dans le même appareil relève d’une singulière amnésie.
La politique ne consiste pas seulement à arbitrer des courants et à conserver des positions. Elle consiste à parler à ceux qui redoutent la fin du mois, l’insécurité, le recul de l’école, les déserts médicaux et l’avenir de leurs enfants ; puis à proposer des réponses.
Emmanuel Macron peut être sévèrement critiqué ; il a remporté deux présidentielles. Le PS n’en a plus gagné depuis 2012. Ce n’est pas une injure, c’est un bilan.
Alors oui, monsieur Faure, j’appelle cela une politique minable — non pas l’homme, mais une politique rapetissée par le sarcasme, la tactique et la conservation d’appareil. Si vous voulez parler de Gabriel Attal, parlons-en point par point. Mais cessez de jouer l’homme extérieur à un système dont vous avez parcouru tous les couloirs.
Pour illustrer la chute libre du niveau scolaire en France, regardez ce tweet d’@ErsiliaSoudais,
Professeure de français… et incapable de comprendre le mot « cumulé ».
Jean-Luc Mélenchon a 74 ans. Les « 63 ans de mandats cumulés » ne sont pas le nombre d'années en politique, mais la somme de la durée de tous ses mandats. Quand même une élue LFI, enseignante de français, confond ça, on mesure l’ampleur du désastre. Mélenchon, personnage d’une profonde médiocrité, n'ayant jamais rien construit ni réussi de probant de sa vie, ne peut s’entourer que de personnes de ce niveau.
Les compétences et l’expérience lui font peur : il préfère les jeunes et les crétins.
A Gauche, une journaliste de grand talent assassinée le 7 octobre 2006 à Moscou
A droite une propagandiste Russe au service du Mozart de l'opération spéciale
#Politkovskaïa#Fedorova
Selon la direction de LFI, le Antoine Léaument qui veut créer un ministère de la malbouffe n’a RIEN À VOIR avec le Antoine Léaument qui défend Master Poulet avec ses poulets importés bourrés de médocs et nappés de sauces chimiques. CQFD.
Chère Madame @xfedorova ,
Merci d'exprimer ainsi votre attachement à la liberté d'expression en France. Soyez certaine que nous y sommes sensibles.
La France n'est certes pas parfaite, mais nous pouvons au moins vous assurer que personne travaillant pour l'Etat français ne vous jettera d'une fenêtre du 10ème étage ni ne tentera de vous empoisonner au polonium ou de vous tuer de 4 balles dans un ascenseur.
Peut-être pourriez-vous profiter de cette mésaventure que la France vous fait vivre pour, à votre retour en Russie, plaider en faveur de la Liberté d'expression dans votre cher pays ?
En effet, beaucoup de vos confrères et consoeurs compatriotes russes qui avaient des "opinions ne correspondant pas au discours officiel" n'ont pas eu l'opportunité de contester leur assassinat en Justice.
Salutations distinguées.
Il y a des gens qui jugent que Condorcet était juste un "libéral", quand Robespierre était "de gauche".
C'est juste d'une bêtise abyssale, que seule l'inculture historique peut excuser (en fait : m��me pas🙂).
Condorcet était tellement de gauche, et tellement en avance, que seule la gauche a, bien plus tard, réalisé ce pour quoi il se battait.
Il avait juste entre 60 et 190 ans d'avance...
1. - Condorcet, dès 1790, était pour l'abolition de l'esclavage. Celle ci ne fut finalement adoptée que le 27 avril 1848, soit 6 décennies plus tard, sous le Gouvernement provisoire de la IIe République, grâce à Victor Schœlcher (sous-secrétaire d’État aux colonies).
Lequel était clairement de gauche (il se définissait comme "républicain socialiste" : "République et socialisme ne vont pas l’un sans l’autre."
2. - Condorcet était pour l'instruction pour toutes et tous, gratuite. Celle ci ne fut adoptée que par les lois du 16 juin 1881 (gratuité absolue de l’enseignement primaire dans les écoles publiques) et du 28 mars 1882 (instruction primaire obligatoire laïcisée pour les enfants des deux sexes de 6 à 13 ans).
Soit 90 ans plus tard.
Grâce à Jules Ferry, homme de la gauche républicaine modérée.
3. - Condorcet voulait la protection des libertés individuelles, et la liberté d'expression. Ceci fut acté pas la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, qui est le texte fondateur de la liberté d’expression et de la liberté de la presse en France. Et celle ci fut l'enfant de Jules Ferry (de gauche - voir ci-dessus).
4. - Condorcet voulait une fiscalité plus juste, évitant une sur-accumulation capitalistique. Ceci ne fut vraiment envisagé que par la mise en place d'une fiscalité progressive de l'impôt sur le revenu, par Joseph Caillaux, le 15 juillet 1914.
Soit 120 ans plus tard.
Caillaux, qui fut Gauche radicale, puis Gauche démocratique au Sénat.
5. - Condorcet voulait instaurer le vote des femmes.
Ce qui ne fut adopté que par l'ordonnance du 21 avril 1944.
Soit un siècle et demi plus tard.
Ordonnance du Comité français de la Libération nationale, sur proposition de Fernand Grenier. Qui était communiste.
6. - Condorcet voulait l'abolition de la peine de mort. Laquelle ne fut adoptée que par la loi du 9 octobre 1981.
Soit 190 ans plus tard.
Sur proposition de Robert Badinter, ministre du Président Mitterrand (de gauche 🙂).
7. - Condorcet voulait une décentralisation réelle, donnant du pouvoir aux régions. Ceci ne s'amorça qu'avec la loi du 2 mars 1982 relative aux droits et libertés des communes, des départements et des régions.
Soit 192 ans plus tard.
Loi souvent appelée loi Defferre. Lequel était ministre du gouvernement Mauroy (de gauche 🙂).
Bref, Nicolas de Condorcet n'était pas "libéral" : il était totalement de gauche, et visionnaire pour son époque. Avec près de deux siècles d'avance.
Alors que Robespierre n'a laissé dans l'histoire de la gauche française que l'héritage d'une guillotine mise au service d'une "égalité" populaire... de fait, miséreuse et (très) inégalitaire... contrôlée par une Nomenklatura éclairée et le Parti.
Héritage conduisant à Lénine, Staline, Ceaușescu et consorts.
Bref, à des dictatures de "fachos de gauche". Qui n'ont, concrètement, pour principale différence avec les fachos de droite... que l'appellation qu'ils se donnent.
Morale : quand quelqu'un vous dit que Condorcet n'était pas de gauche, mais "libéral"...vous pouvez en conclure qu'il ignore totalement l'histoire...
Donc... qu'il ferait mieux de se taire, plutôt que de débiter des a priori vaseux..🙂
Quel culot @MarineTondelier ! Vous avez méthodiquement saboté la filière fruits & légumes française à coups de surtranspositions, de normes, d’interdictions (en particulier de stocker de l’eau), etc. Et maintenant vous osez venir jouer les sauveurs ?
Quelle indécence !!!