L’IA crée une nouvelle aristocratie.
Meta paie ses ingénieurs 100 millions de salaire annuel comme des stars du foot.
La bataille ne se joue plus sur un terrain, mais sur du code.
Ceux qui ne comprennent pas l’IA resteront au SMIC avant d’être remplacés.
Je pense qu’on vit certainement l’époque rêvée des esprits vifs : avec l’IA et les agents, on peut coder son propre « Jarvis » depuis sa chambre. La barrière d’entrée est si basse qu’elle déchaîne la créativité. Profitons vite de cette fenêtre avant que les géants ne la referment