Mais on s’n bat les couilles que ce soit un petit blanc d’école privée dont le papa possède une écurie. Il a tué une femme avec une perceuse avec préméditation.
Pourquoi vous dévoilez pas son nom ni sa tête ? Ah oui pardon c’est effectivement parce qu’il est blanc.
Il s’est pris quatre amendes de 135 euros pour des motifs similaires et franchement arbitraires.
En effet, ce chauffeur VTC avait filmé l’intervention policière parce qu’il contestait les raisons de sa verbalisation. Quand on écoute les échanges et qu’on observe la manière dont les choses se sont déroulées, on a quand même l’impression que certains policiers ont utilisé l’outil de verbalisation de façon particulièrement abusive, en multipliant les motifs et les interprétations pour faire grimper la facture.
C’est quand même complètement fou quand on y pense. On envoie littéralement un citoyen à l’abattoir pécuniaire à coups de procès-verbaux. Et quand on compare le montant total de ces amendes avec ce que prennent parfois certains casseurs après des débordements lors d’événements sportifs, on est en droit de se poser quelques questions sur le fonctionnement de nos forces de l’ordre.
Est-ce que c’est à la tête du client ? Est-ce que certains agents sont encore des gardiens de la paix ou sont-ils devenus les gardiens de l’abus de pouvoir ? Car ce que l’on voit ici ressemble davantage à une démonstration d’autorité qu’à une mission de maintien de l’ordre. Dès lors qu’un citoyen conteste, pose des questions ou cherche à débattre de la situation, certains semblent le prendre comme une remise en cause personnelle.
Et puis il y a les contradictions. D’un côté, on explique que le stationnement est dangereux. De l’autre, on ajoute une autre verbalisation pour stationnement sur passage piéton ou sur la chaussée. Au final, on a surtout l’impression qu’il s’agit d’empiler les amendes jusqu’à obtenir le montant le plus élevé possible. Cela ressemble davantage à une sanction d’humeur qu’à une application sereine et impartiale de la loi.
Si c’est réellement ce qu’il s’est passé, alors le problème est grave. Cela voudrait dire qu’un représentant de l’autorité publique a utilisé sciemment les outils de l’État pour régler un différend personnel ou pour punir un citoyen qui contestait son action. Beaucoup appelleraient cela un abus de pouvoir.
Encore une fois, ce genre de scène soulève des questions sur la formation, le professionnalisme et le sang-froid de certains agents. Lorsqu’on détient le monopole de la contrainte légitime, on devrait être exemplaire dans sa manière de parler, d’expliquer et d’agir. Or ce que l’on observe parfois, c’est tout l’inverse : des réactions épidermiques, un manque de pédagogie et une difficulté à accepter la contradiction.
Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais quand je vois certaines interventions, le niveau de langage employé et parfois le niveau de réflexion affiché, je me pose sérieusement des questions sur la capacité de notre État à encadrer correctement ceux à qui il confie une telle responsabilité.