Voici comment réagit la gauche quand Milei réussit à faire voter une loi pour empêcher de déclencher la planche à billet.
(C’est fini pour eux l'argent magique, c’est savoureux)
@RenFlock080274 Et oui, tout ça n'est qu'un pathétique theatre, avec de pitoyables acteurs qui se préparent avant de jouer chacun leur role.....
Le vrai probleme est que ça marche encore...
https://t.co/EzDnEraQxT
Bienvenue en Absurdistan, @davidlisnard ovationné à #LaREF26.
Les entrepreneurs ont trouvé leur candidat, dommage que le Medef n’ait pas jugé bon de l’inviter dans le grand débat.
"J'ai été petit patron, j'ai été salarié... Je suis le candidat de ceux qui veulent s'en sortir dans la vie", affirme David Lisnard candidat Nouvelle énergie à l’élection présidentielle
@AlertesInfos On sent fou de se modèle sociale, il pu, plus adapté a notre temps et surtout JE NE VEUX PAS PAYER pour les cassos de Français qui ne se prennent pas en main et attendent les aides de l'Etat pour commencer à bouger. Vous voulez les français au boulots, STOP LES AIDES !
🇫🇷 Charles Gave : « Je sors de l'euro, je reprends le contrôle de la monnaie, je supprime 1 400 hauts conseils inutiles, je rends 130 milliards aux Français : en 5 minutes, la France redémarre avec du courage politique. » Qu’en pensez-vous ?
Le socialisme, c’est l’égale répartition de la misère.
« Avec la multiplication des impôts, des taxes et les aides, on crée une société où il n’y a plus que des pauvres. »
L’État redistribue la pauvreté… et garde le pouvoir.
Matthieu Pigasse raconte n’importe quoi.
Annuler la dette détenue par la Banque de France ne donnerait pas davantage de marge de manœuvre.
La Banque de France est détenue par l’État. Les intérêts versés par l’État sur la dette détenue par la Banque de France sont ensuite reversés à l’État sous forme de dividendes. Cela ne soulagerait donc en rien les finances publiques, et encore moins le coût du financement de la dette.
En revanche, une telle annulation pourrait inquiéter les investisseurs, qui pourraient craindre que l’État soit tenté de faire la même chose avec les créanciers privés. Ils exigeront alors des taux d’intérêt plus élevés pour financer la dette française.
Il n’y a pas d’argent magique...