Il a regardé. Puis, après un soupir, il est remonté au ciel dans une magnifique Buick rose. En chantonnant « New York, New York ». 🎶 🎵
Ta-ta, ta-da-da (hé !)
Ta-ta, ta-da-da (hey!)
La jeunesse paloise n’a que faire d’un coussin moelleux où s’assoupir.
Point de quiétude trompeuse donc, mais de l’accompagnement !
Car c’est dans l’insertion sociale et professionnelle que se forgent les destins, non dans les illusions d’un refuge trop doux pour être utile.
Je ne goûte guère cette fade image de « havre de paix » que l’on voudrait attacher au 22 de la rue Lamothe.
À ce cher 22… que d’ouvrage naguère ! Que d’espérances levées ! Puis, à l’heure décisive, vint la volte-face, et avec elle, un parfum de trahison.
L’opposition, selon son antique coutume, s’oppose. Grand bien lui fasse. Mais qu’a-t-elle donc fait, elle, pour soulager le pouvoir d’achat du peuple palois ?
Qu’elle apporte réponse avant de sonner trompettes.
La gratuité du samedi au parking Bousquet est bonne et juste politique du royaume.
Aussi fut publié décret royal, cacheté comme il se doit, afin que Paloises et Palois pussent, au jour du marché et des emplettes, garder quelques écus en leur bourse.
Je ne sçay que vous dire !
Le Prince manque d’audace, et tout advient comme en une pièce trop souvent jouée.
Nulle surprise, nul éclat : la Cour s’endort en sa propre routine.
Et l’opposition ? Point de bravoure, point d’ardeur !
Elle murmure là où il faudroit tonner.
Que l’opposition municipale s’y encanaille donc, qu’elle y boive et s’y montre ! Car, lors du dernier conseil, je la vis bien pâlotte, presque décolorée, comme vin trop clair n’ayant point connu le soleil.
Holà ! Point de ciguë dans le verre du collègue ! ☠️
À lire céans, en la gazette du Royaume, nostre fort révérée « République des Pyrénées ».
Avec une trentaine de vaillants vignerons, gens de labeur et de bonne treille.
Du pain, des jeux et du cirque ! Voilà de quoi sustenter le peuple et distraire les âmes…
Jeunes pousses encore tendres, qu’il conviendra d’instruire sans délai aux arts de la Cour et aux détours de l’intrigue.
Un pour tous… et tous pour… celui qui saura survivre aux cabales du royaume.
En vérité, Franck ne saurait tarder à regagner son cabinet, d’où il entend gouverner les autres officiers du Prince : Florian, David et Romain.
Quatre Mousquetaires — qui ne furent point que trois, ainsi que chacun le sait !
L’opposition s’est fort esbahie des émoluments concédés à dame Première adjointe.
Mais enfin ! N’est-il point notoire que sa puissance de labeur surpasse celle des autres élus ?
De l’aube au crépuscule, ne la voit-on point œuvrer, tenant ferme la charge qui lui est confiée ?
Et, pour adoucir certaines ardeurs, l’on songera — non sans finesse — à offrir quelque hochet d’apparat à dame Camelot-de-la-Verdure, afin qu’elle se tienne en bonne grâce et ne trouble point l’ordonnance des débats.
Il faut dès à présent préparer le prochain conseil communautaire royal, où maintes humeurs et intérêts s’entrechoqueront.
Trouver les justes équilibres, tant territoriaux que politiques, afin que nul fief ne se croye lésé et que la paix du Royaume soit gardée.
Le vray sujet est là, nu comme acier.
Aura-t-on le courage de faire ce que l’on a promis ? Sans trembler. Sans composer. Faire, enfin, ce que l’on disoit au peuple durant la campagne. Car gouverner n’est point bavarder (« continuité républicaine) : c’est tenir parole.
Réécoutez le si j'osais de ce vendredi où il est question de Jérôme Marbot le nouveau maire de Pau, de son tout début de mandat et d'un arrêté municipal de droite.
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En voilà un qui, ce matin, mesure l’ampleur de la tâche, s’attachant d’abord à ordonner solidement les troupes avant d’oser songer à l’offensive et à quelque reconquête. 👑
Bon we ! Et à lundi !
À ce spectacle, le marquis Saubatte-des-Républicains s’engageât lui aussi dans la parole individuelle. La règle est qu’il n’est plus de règle…
Dans les gazettes du jour Jean-de-l’orchestre tire son épingle du jeu !
La première main fut donnée à Laurand du MoDem afin d’évoquer les affaires de sûreté du Royaume. Chacun s’apprêtait à ouïr parole ordonnée et discours bien tenu.
Mais voilà que Jean-de-l’Orchestre, emporté par quelque fougue mal contenue, se mit à parler de manière désordonnée
Belle bousculade, hier, dans les rangs de l’opposition au Prince. Chacun, l’œil vif et la mine appliquée, cherchait à se hausser sous la lumière, espérant qu’un gazetier du royaume daignât cueillir son propos pour l’imprimer au matin.
Ainsi se dessine une gouvernance de bon sens, où l’on délibère sans traîner et où, la besogne achevée, le corps et l’âme trouvent repos. Certains, après le conseil, pousseront même la modernité jusqu’à contempler quelques divertissements des terres lointaines nommées Netflix.