Une résolution de plus… Et toujours, on oublie le soutien et le dédommagement des victimes. La résolution 2793 du Conseil de sécurité des Nations Unies sur Haïti, adoptée le 30 septembre 2025, crée le Bureau de soutien des Nations Unies en Haïti (UNSOH), en appui au BINUH, à la GSF et aux forces haïtiennes.
La GSF a pour mandat d’éliminer les gangs, de protéger les groupes vulnérables, de sécuriser les infrastructures critiques, de soutenir les forces de sécurité haïtiennes, de faciliter l’accès humanitaire et de créer les conditions favorables à des élections libres.
@Radio_Metronome Quel est le problème ? D’ailleurs, quelle que soit la personne que le Premier ministre aurait rencontrée, cela ne changerait rien à la crise haïtienne, même s’il s’agissait du président Donald Trump.
Anlè a gen pwoblèm pa l, e se pwoblèm anlè a ki alimante atè a. Men, pwoblèm atè a se « VIV ANSANM ». Kowalisyon « VIV ANSANM » nan fòme ak 3 kalte moun: « gwoup moun ki sòti nan geto »; « moun ki nan pouvwa ak kèk gwo anplwaye leta » epi « gwoup moun ki sòti nan sektè privé a ». Se pou rezon sa, se sèl yon chita pale « je nan je » ak TOUT MOUN, kap rive kaba ensekirite ak kriz ki tabli kò l Ayiti a. Pandan nap negosye ak « CARICOM/OEA » pou ranplase « CPT » avan oubyen aprè 7 fevriye 2026 la…sonje pwoblèm ki até a, se anlè a li sòti.. epi pwoblèm nan se VIV ANSANM!
Dans la conjoncture critique que traverse actuellement Haïti, l’État ne dispose que d’une seule option légitime : la mise en œuvre du processus de justice transitionnelle. Il ne saurait être question de céder aux discours prônant l’amnistie ou le pardon général. Certes, le moment appelle à une seconde chance, mais celle-ci ne peut être envisagée qu’à travers les mécanismes de la justice transitionnelle, seule voie capable d’assurer à la fois vérité, responsabilité et réconciliation durable.
Ayiti gen yon sèl pwoblèm vizib: VIV ANSANM!
Rezilta: Ayewopò fèmen, Teritwa pèdi, Popilasyon nan kouri, Leta nan kouri, Wout nasyonal yo bloke, kominote entènasyonal nan laloz, moun mouri chak jou…
Nou eseye tout bagay, sof lesansyèl. Nou chanje Chèf gouvènman ak DG PNH, Nou ranfòse lame, nou vini ak Fòs Etranje, nou vini ak Mèsenè, nou manifeste, nou fè kòlè, nou pale tenten, nou pote blan plent…
Bon poukisa depi tout tan nou pa vle rankontre VIV ANSANM?
Le Conseil Présidentiel de Transition (CPT) est désormais divisé en deux camps officiellement constitués. Le premier regroupe Smith Augustin, Louis Gérald Gilles et Emmanuel Vertilaire ; le second, Lesly Voltaire, Fritz Alphonse Jean, Edgard Leblanc Fils et Frénel Joseph. Cette scission annonce un changement imminent : une troisième transition qui s’inscrit tristement dans la culture de l’interminable transition en Haïti.
« Le président @realDonaldTrump doit comprendre que les États-Unis sont un pays fondé par l’immigration. Lui-même est issu d’une famille d’immigrants. Son grand-père paternel, Friedrich Trump, a quitté l’Allemagne pour s’installer aux États-Unis en 1885 à l’âge de 16 ans. Il a d’abord travaillé comme barbier, puis a fait fortune dans la ruée vers l’or en exploitant des hôtels et des restaurants dans l’Ouest américain. Sa mère, Mary Anne MacLeod Trump, est née en Écosse et a immigré aux États-Unis en 1930. Elle est arrivée à New York comme domestique avant de devenir citoyenne américaine en 1942. Ainsi, l’histoire familiale de Donald Trump est profondément ancrée dans l’expérience migratoire, comme celle de millions d’Américains.
L’immigration n’a jamais affaibli les États-Unis. Elle est au contraire l’une des principales forces de ce pays. Elle a nourri son développement économique, enrichi sa culture, et renforcé sa capacité d’innovation. Les États-Unis sont grands précisément parce qu’ils ont su accueillir, intégrer et valoriser les talents venus des quatre coins du monde. Fermer la porte aux immigrants, c’est renier ce qui a fait la grandeur américaine. »
La mauvaise gouvernance mine en profondeur le fonctionnement de l’administration publique haïtienne, la rendant aujourd’hui largement inefficace. Une réforme structurelle s’impose avec urgence. Mais au-delà des réformes, il est essentiel que le peuple haïtien soit pleinement acteur de son destin. Il nous revient de choisir, librement et souverainement, l’avenir que nous voulons bâtir.
Dans cette dynamique, nous appelons respectueusement les États-Unis et la France à reconnaître leur part de responsabilité historique envers Haïti. Les présidents @realDonaldTrump et @EmmanuelMacron ont une opportunité unique d’inscrire leur nom dans l’histoire en œuvrant à réparer les dettes morales et matérielles contractées par leurs nations à l’égard de la première République noire.
Haïti est plus qu’un pays : elle est le berceau universel de la liberté et un symbole vivant de la dignité humaine. Il est temps de mettre fin à l’indifférence et aux violences qui nous accablent. Dans un esprit de justice et de solidarité internationale, nous appelons à un traitement équitable et respectueux pour Haïti, cette terre de tous les libres, fondée par des Noirs et dédiée à l’émancipation des peuples.
Bandi rive boule materyèl ki te fè « wout Timiska/ Tèt K-Jak » la. Nou konprann anpil bagay, popilasyon an konprann anpil lòt bagay. Chèf yo panse yo boule rèv Peyizan yo, NON, rèv la paka boule! Kèm boule m, se tankou se pitit mwen nou te touye!