Il y a un glissement sémantique que l’on observe de plus en plus clairement, et qu’il faut nommer sans détour.
Certaines femmes se revendiquent féministes tout en pratiquant une misandrie assumée. Elles parlent des hommes comme d’une classe ennemie, interprètent chaque désaccord comme une agression patriarcale, transforment la moindre critique en preuve de leur statut de victime permanente. Leur discours n’est plus un projet d’égalité. C’est un réflexe de ressentiment, une performance identitaire, un besoin de validation qui se nourrit de l’indignation permanente.
Quand on leur fait remarquer l’incohérence le fait qu’elles reproduisent exactement le manichéisme qu’elles prétendent combattre, elles retirent le préfixe. Elles ne sont plus « radfem ». Elles deviennent soudainement « juste féministes ». Comme si le mot suffisait à laver le contenu.
Ce n’est pas anodin. C’est une appropriation. Le féminisme historique, celui qui a ouvert des écoles aux filles, obtenu le droit de vote, le droit de travailler, le droit de quitter un mari violent, le droit de disposer de son corps dans des cadres légaux précis, n’a jamais consisté à haïr les hommes en tant que tels. Il consistait à démonter des structures concrètes d’exclusion et de violence.
Les femmes que je considère comme de véritables féministes sont rarement celles qui occupent les fils de discussion. Elles sont trop occupées.
Elles sont dans les associations qui scolarisent les filles là où l’école n’est pas encore un droit acquis. Elles accompagnent des femmes qui sortent de relations abusives, souvent dans le silence, avec des moyens dérisoires, face à des familles, des polices et des tribunaux qui ne les croient pas toujours. Elles aident à faire valoir un droit de propriété, un droit à l’héritage, un accès aux soins, une protection contre les violences conjugales. Elles documentent, elles plaident, elles tiennent des permanences, elles forment d’autres femmes.
Leur validation n’est pas un like. C’est une adolescente qui reste à l’école. C’est une femme qui quitte un foyer violent avec ses enfants. C’est une procédure qui aboutit. C’est une norme qui recule, même un peu.
Elles n’ont ni le temps ni le luxe de transformer chaque conversation en tribunal moral. Elles savent que la haine n’émancipe personne. Elles savent aussi que le besoin constant d’être reconnue comme victime est parfois plus confortable que le travail ingrat de changer concrètement une situation.
Le féminisme n’est pas une identité. C’est une pratique. Et une pratique se juge à ses résultats, pas à la violence de son vocabulaire.
Ceux et celles qui passent leur temps à insulter, à essentialiser, à victimiser à outrance tout en se drapant dans le mot « féministe » ne servent pas les femmes. Ils servent leur propre besoin d’exister dans un récit où ils sont toujours du bon côté. Les femmes qui, elles, avancent réellement n’ont généralement pas besoin de ce théâtre.
@Dy_Ndjol@lnstantFoot 😹😹 les catalans et les pleures, on parle de la serie A et d'une période allant de 2016 à 2019 mais vous voyez le PSG partout. Fallait gagner votre demi finale pour jouer la finale
LE MRC NE DÉCIDE DE RIEN ! C'EST UNE ILLUSION PIRE IL PARTICIPE A UNE ILLUSION.
la diversion, la manipulation de l'opinion, le brouillage des pistes - ce sont des mécanismes classiques de contrôle narratif. Le discours émotionnel devient un leurre, pendant que les vraies stratégies se déploient en coulisse AVEC LE VEROUILLAGE ÉLECTORAL ,la récupération symbolique, gestion des foules par l'usure.
Le RDPC ne gagne pas par hasard, mais par un système structuré, huilé depuis des décennies. L'effet de spectacle, le narratif du sauveur ou du changement tout ça, c'est pour gérer la perception, pendant qu'en réalité le pouvoir se consolide dans les silences, les calculs, les lois, et les réseaux. ON VOUS LAISSE FAIRE DU BRUIT PENDANT QU'ILS CIMENTENT LE STATU QUO.
Le danger, c'est la mémoire courte du peuple qui veut le changement et les partis en poupe et la naïveté cyclique. On applaudit, on débat, on s'énerve, puis on oublie. pendant que EUX avancent leurs pions. J'avais déjà dit que je ne parle plus ....
STRATÉGIE POLITIQUE ....
@Luc_Yanick@MinouChrystayl Triste réalité mais bon on fait des parades en France, le show sur les plateaux TV les dimanches et les discours sur les réseaux sociaux. C'est toute l'opposition d'ailleurs pas seulement le MRC
Francesco Acerbi après #InterPSG : “Ils allaient deux fois plus vite que nous. Ces matchs peuvent te laisser de l’amertume mais en réalité, tu sors du terrain et tu te demandes “que pouvions nous faire ?”. Tu es déçu mais pas excessivement. Ils étaient injouables même si nous y avons mis du notre. Nous étions bloqués mentalement et physiquement”