"President Trump demands Canada change its French language, Quebec culture and Canadian identity as a condition for reversing tariffs. This is no longer about a trade deal-it is about a takeover of Canada's sovereignty and identity."
Manuel Bompard aux AMFI je te cite:
• « l’extrême droite » veut faire basculer notre pays dans la violence et dans la guerre civile.
• Tu parles de « groupuscules fascistes ».
• Tu qualifies le RN de « parti violent qui menace les juges ».
On va reprendre tes mots et les coller à la réalité de ton propre camp.
Tu cries à la « violence » dès qu’on critique LFI.
Pourtant c’est ton camp qui accumule les affaires les plus graves.
L’inversion accusatoire, c’est votre spécialité. On remet les compteurs à zéro.
LFI est un parti raciste.
C’est un parti régulièrement pointé pour antisémitisme :
discours ambigus, caricatures, silence assourdissant après le 7 octobre, meeting où on joue avec les noms juifs…
On le dit clairement : le poison est installé.
C’est un parti violent :
Assassins présumés dans vos rangs.
L’assistant parlementaire de Raphaël Arnault, Jacques-Élie Favrot, est mis en examen pour complicité d’homicide volontaire dans le lynchage mortel de Quentin Deranque à Lyon.
D’autres collaborateurs d’Arnault ont aussi été interpellés.
Arnault a licencié après coup. Belle réactivité.
Arnault lui-même ?
Condamné définitivement pour violences volontaires en réunion.
Fondateur de la Jeune Garde, groupuscule dissous pour violences répétées.
Le service d’ordre « antifasciste » qui tape d’abord et justifie ensuite.
Les multi-condamnés pour agression ne manquent pas :
– Sébastien Delogu (député) : violences aggravées contre des personnels de lycée.
– Adrien Quatennens : violences conjugales (et réintégré).
– D’autres cadres ou colistiers condamnés pour coups, séquestration, etc.
Chez vous, la violence n’est pas un dérapage. C’est une culture.
Et les pédophiles.
Pierre-Alain Cottineau, ancien candidat LFI, mis en examen pour un réseau de pédocriminalité d’une extrême gravité (viols et tortures sur très jeunes enfants).
Exclu… une fois le scandale public.
Voilà qui a pu porter vos couleurs.
Barbara Butch, DJ juive, a vu son concert interrompu par des militants LFI/pro-palestiniens à Grenoble, jets de projectiles, climat de menace.
Elle porte plainte pour provocation à la haine et à la violence.
Encore une illustration du climat que vous créez.
Le bilan fait froid dans le dos et est sans appel :
Antisémitisme récurrent.
Collaborateurs mis en examen pour homicide.
Élus condamnés pour violences.
Ancien candidat pédocriminel présumé.
Groupes proches dissous pour violence.
Et toi qui donnes des leçons de non-violence ?
LFI n’est pas le parti des opprimés.
C’est aujourd’hui l’un des partis les plus toxiques et le plus dangereux de la vie politique française.
Les Français ont compris.
On va tous vous mettre au banc de la société.
Fabien Roussel appelle à « se débarrasser » d’Emmanuel Macron et de sa politique..les français doivent plutôt se débarrasser de toutes l’extrême gauche PCF , LFI et EELV et de toutes l’extrême droite RN et Reconquête ..les extrêmes des dangers pour le pays https://t.co/f00fMXGqYu
Arrêtons de découvrir la lune à chaque cyberattaque. La menace est connue : massive, organisée, hybride. États compétiteurs, réseaux criminels et hackers isolés s’entremêlent désormais, les uns soutenant parfois les autres.
C’est pourquoi j’ai lancé, dès avril, un plan d’urgence de 40 actions, fléché 200 M€ supplémentaires, et créé la première cellule interministérielle de crise cyber, que j’ai présidée lundi.
Les dernières fuites nous obligent à accélérer. Je demande aujourd’hui au SGDSN de constituer sous trois jours, autour de l’ANSSI, une unité de première intervention, engagée dès la violation d’un accès sensible et présente jusqu’au rétablissement.
La cybersécurité n’est pas qu’une affaire de crédits. C’est aussi une discipline : hygiène numérique de chacun, détection précoce, commandement clair, exercices, retours d’expérience. La culture régalienne que j’ai apprise au ministère des Armées doit se propager partout dans l'Etat : planifier, tester, agir.
Enfin, l’actualité des dernières semaines rappelle une évidence : justice, sécurité civile, guerres en Ukraine et au Moyen-Orient, menaces cyber… L’État doit moins se mêler de tout pour être plus fort sur l’essentiel.
Heureusement, nous n’avons pas attendu : depuis 2017, nous avons commencé le réarmement de nos fonctions régaliennes. Mais le monde se durcit plus vite encore. Le budget pour 2027 devra donc assumer un choix clair : poursuivre et amplifier cet effort, pour un État plus fort et plus puissant.
#Bilan#1AnDAction Les entreprises ne devraient pas perdre de temps dans des démarches administratives inutiles, mais investir leur énergie là où elle crée réellement de la valeur pour la société.
À l'initiative du Gouvernement, le Parlement a adopté cette année une loi très attendue en matière de simplification de la vie économique.
Elle permet notamment :
• d’accélérer la mise en œuvre de certains projets industriels, énergétiques et numériques, grâce à des mesures dérogatoires ;
• de faciliter l’accès des PME aux marchés publics, grâce à une nouvelle plateforme unique « Place » ;
• de garantir une meilleure protection de la trésorerie des commerçants, acteurs essentiels de la vie économique de proximité ;
• de faciliter la reprise et la transmission des entreprises.
Chaque heure gagnée sur les démarches administratives est une heure rendue à l'investissement, à la production et à l'emploi.
Suppression des APL pour les étudiants, gel du RSA ou du minimum vieillesse, remise en cause du crédit d’impôt pour les services à la personne, hausse de l’impôt sur le revenu…
Tout cela est faux !
Le budget pour 2027 est encore en préparation ; les véritables décisions seront annoncées lorsqu’elles auront été prises, en transparence.
Critiquer les décisions du Gouvernement est légitime. En inventer pour inquiéter les Français ne l’est pas.
#Bilan#1anDAction Le droit fixe les règles du jeu. Non pas pour entraver le jeu, mais au contraire pour en assurer la pérennité, l’équité, l’efficacité.
Aujourd’hui, trop d’acteurs publics comme privés sont freinés par des normes, des procédures et des délais excessifs.
C’est pourquoi, depuis un an, le Gouvernement a engagé une politique de simplification sans précédent :
• deux "méga-décrets" de simplification ;
• des démarches allégées pour les collectivités ;
• des procédures accélérées pour les entreprises et certains projets industriels.
Près de 140 mesures ont déjà été mises en œuvre, des dizaines suivront dans les prochaines semaines.
À l’approche du débat budgétaire, j’écris à chaque parlementaire.
La France doit avoir un budget pour 2027. Son absence créerait du désordre et de l’instabilité financière, fragiliserait la France sur les marchés et exposerait l’État comme les Français à une hausse des taux.
Une loi spéciale n’est pas un budget, seulement un filet de sécurité temporaire.
Prolongée, elle paralyserait de nombreux secteurs comme la défense, le bâtiment, l’agriculture ou la recherche. Elle ferait perdre plusieurs mois au prochain quinquennat et pourrait le condamner avant même qu’il ait commencé.
Voter un budget ne préempte pas le choix futur des Français.
Dès son arrivée, la future majorité pourra le modifier, comme en 2002 et en 2012. Encore faut-il qu’un budget existe : on peut modifier un budget adopté ; on ne peut modifier un budget qui n’existe pas.
Ce ne sera pas un budget de non-choix.
Nous proposerons des économies structurelles, pas un rabot aveugle qui abîme les services publics sans réformer. Nous protégerons nos investissements de souveraineté et la compétitivité de nos entreprises.
Parler de 49.3 ou d’ordonnances avant de connaître le projet est absurde !
On ne peut réclamer plus de pouvoir au Parlement et lui demander de s’en dessaisir. Nous prendrons le temps du débat et du compromis, même s’il faut dépasser les échéances politiques que certains veulent imposer.
Le budget sera une épreuve de vérité : chaque formation politique devra montrer ce qu’elle sait faire aujourd’hui, pas seulement ce qu’elle promet pour demain : négocier, décider, gouverner.
On peut conquérir le pouvoir par la polarisation. On ne gouverne pas un pays par elle.
🇺🇦🇷🇺 Sur LCI, dans les médias, partout : répéter une chose, encore et encore.
L'OTAN est une alliance STRICTEMENT DÉFENSIVE, qui ne justifie en aucun cas les agressions russes de ces trente dernières années.
Poutine le sait, et il transforme la réalité pour intoxiquer son peuple, qui croit dur comme fer que l'OTAN lui pointe des canons sur la tempe.
Brillant général Yakovleff @G_Yakovleff qui cloue le bec, hier soir, au général Vilmer, qui cherche à "comprendre" les Russes, presque à les excuser.
Quelle bonne nouvelle cher @MPigasse !
Du coup vous pouvez nous rappeler précisément comment vous aviez fait “annuler sans aucun impact” la dette publique grecque détenue par la BCE quand vous êtiez conseil de ce gouvernement 🇬🇷 lors de la crise?
Car étrangement, personne ne s’en souvient.
I met with @generalkellogg, who came from Odesa to Kyiv to take part in our Veterans Forum. Thank you for this respect for the Ukrainian warriors who defend Ukraine and the entire Euro-Atlantic space every day under extraordinarily difficult conditions. We discussed the intensification of Russian strikes on infrastructure and civilians, and the top priority for our defense is, of course, anti-ballistic protection. I briefed the general on our work with Europeans to develop an anti-ballistic system, but to get through this winter, supplies of interceptors for Patriots are indispensable. Ukraine is ready to purchase them, and any efforts in this direction are important.
👍Je salue l’initiative et le sens des responsabilités de @SebLecornu . En s’adressant directement aux parlementaires, le Premier ministre place l’intérêt général au-dessus des calculs politiques : la France doit se doter d’un véritable budget pour 2027.
➡️Une loi spéciale peut assurer la continuité de l’État ; elle ne remplace pas un budget. Elle gèle les choix, retarde les investissements et reporterait la difficulté sur le prochain quinquennat.
➡️À nous, parlementaires, de prendre nos responsabilités : débattre, confronter nos priorités, rechercher des compromis et décider. Le calendrier électoral ne peut devenir l’alibi de l’impuissance.
✅La France a besoin d’un cap, pas d’un sursis budgétaire.
Pour eux, tout est politique.
Le cancer est politique.
La science est politique.
L’alimentation est politique.
La famille est politique.
L’éducation est politique.
Et maintenant, « l’amitié est politique ».
Reste plus que l’amour politique pour compléter la liste.
À force de vouloir lire chaque dimension de l’existence à travers une grille politique, on finit par ne plus laisser grand-chose à l’intime, au personnel, au hasard, à la biologie ou simplement aux relations humaines.
Quand tout devient politique, plus rien n’échappe à l’idéologie.
Ces gens sont effrayants en fait.