Quand on voit déjà tout ce que les entrepreneurs doivent payer, il est sidérant de constater qu’on leur impose encore une nouvelle couche administrative avec la facturation électronique.
Cette entrepreneuse l’explique parfaitement : « avant, j’établissais une facture, je l’envoyais à mon client et il me payait. C’était simple, direct et naturel. Désormais, la facture devra transiter par une plateforme agréée par l’État, souvent gérée par une entreprise privée, qui centralisera les informations et surveillera les échanges avant même que je puisse obtenir mon règlement. »
On nous présente cela comme une modernisation. En réalité, on ralentit toutes les unités économiques du pays pour permettre à l’État de surveiller chaque transaction en temps réel. On ajoute des intermédiaires, des coûts, des contraintes et des risques de blocage à un acte aussi élémentaire que vendre un bien ou fournir un service.
Ce n’est plus seulement une procédure destinée à sécuriser les recettes fiscales. C’est l’installation progressive d’une économie entièrement administrée, dans laquelle aucun échange ne doit plus pouvoir échapper au regard de l’État.
Empêcher deux personnes d’échanger librement sans passer par un système agréé, contrôlé et centralisé constitue une entrave directe à la liberté économique. C’est profondément contraire à la nature même de l’échange humain.
Le totalitarisme ne s’installe pas toujours brutalement. Il avance aussi de manière insidieuse, plateforme après plateforme, obligation après obligation, jusqu’à rendre toute activité dépendante de l’autorisation, de la surveillance et du bon fonctionnement de l’administration.
Tes ancêtres ont fait des enfants pendant la peste, la guerre mondiale, la guerre de Cent Ans, la Grande Famine, les invasions, les révolutions, les épidémies, les hivers sans récoltes, les sièges, les exodes, les occupations, les persécutions, les crises économiques, les effondrements d’empires, les guerres civiles, les bombardements, les rationnements, les krachs, les pandémies sans antibiotiques, sans anesthésie moderne, sans chauffage central, sans sécurité sociale, sans retraite, sans congés payés, sans assurance chômage, sans eau courante, parfois sans savoir si la prochaine récolte suffirait à passer l’hiver avec 30 ans d’espérance de vie.
Et toi, tu attends que « la situation soit idéale » ou tu refuses d’en faire car l’avenir est trop « incertain » et « tu as vu ce qui se passe dans le monde ? »
Tu es juste un égoïste embourgeoisé qui veut utiliser tout son temps libre en divertissement.
Les agents verbalisateurs dans les transports en commun, que ce soit à la RATP ou à la SNCF, sont souvent à la recherche de la moindre erreur que vous pourriez commettre. Là, par exemple, cette personne a simplement posé un pied sur sa trottinette pour prendre un peu d’élan. Résultat : une amende de 200 euros.
C’est exactement ce que j’appelle l’absurdité normative. On finit par ne plus faire la différence entre une micro-erreur sans conséquence et un comportement réellement dangereux. Le règlement devient une fin en soi. Certains s’y réfugient parce qu’il est plus simple de dire : « c’est la règle », plutôt que d’exercer un minimum de discernement et d’assumer une décision personnelle.
À l’échelle d’une société entière, ce mode de fonctionnement est profondément problématique. Quand l’application mécanique de la norme prend le pas sur le bon sens, on construit un système toujours plus rigide, où le jugement humain disparaît progressivement. Et ça, c’est un problème systémique.
@Idontgive2u Cartache en Bruxellois… Brux. Grosse bille.
▪ Emplois métaphoriques courants à Bruxelles : coup sur le visage. Il a une fameuse cartache à son œil.
▪ Pierre volumineuse à une bague : Tu as vu sa bague ? Quelle cartache !
Anonyme
« J’ai 72 ans et je commence à en avoir marre.
On nous accuse presque d’être des privilégiés parce qu’on touche notre retraite. Mais qu’est-ce qu’on a vraiment volé à qui que ce soit ?
On a connu les semaines à 45, 48, parfois 50 heures. On faisait des heures supplémentaires sans même les compter, parce qu’il fallait nourrir la famille. On se levait à 5h, on rentrait parfois cassé, le dos en miettes, les mains abîmées. On ne pleurait pas, on ne faisait pas de burn-out : on tenait bon.
On a élevé nos enfants sans crèche, sans allocations familiales mirobolantes, sans aide de l’État. Juste avec notre salaire et notre courage. Et on en est fiers.
Aujourd’hui, on nous regarde de travers en disant que « les jeunes paient pour nos retraites ». Mais ce n’est pas nous le problème. C’est un système qui a été détourné, mal géré, et qui accueille de plus en plus d’assistés au lieu de récompenser ceux qui travaillent.
Nous, on a construit ce pays. Les routes, les usines, les écoles, les logements. On a bossé dur, souvent dans des conditions que beaucoup ne supporteraient plus aujourd’hui.
Alors oui, notre retraite, on l’a bien méritée. Pas par privilège. Par usure. Par sacrifice. Par devoir accompli.
Un peu de respect pour ceux qui ont donné leur santé et leur jeunesse pour que les générations suivantes aient une vie plus douce. ❤️👴👵»