🚨 C’EST UNE FOLIE !
Pour la journée du 17 octobre, la préfecture de police INTERDIT le port d’équipements de protection face à la police 👮
Casques, lunettes de protection, masques ou encore écharpes sont notamment concernés 😳
Il sera donc interdit de porter des équipements destinés à protéger son intégrité physique face aux ARMES DE GUERRE utilisées par la police 🤮
🇫🇷 Le "Waze du 17 octobre" a été lancé pour suivre la mobilisation en temps réel. Gratuite, l’application https://t.co/OvI5pFG6WX permet de signaler par GPS les déploiements policiers, les gaz lacrymogènes et les hélicoptères. (info AlertesInfos)
🇫🇷 ALERTE INFO - Les grenades assourdissantes pourront de nouveau être utilisées demain, lors de la mobilisation du 17 octobre. Leur usage avait été suspendu après qu’un adolescent a eu la main arrachée à Lens, durant le mouvement lycéen. (ministre de l’Intérieur)
🇫🇷 FLASH - Des lycéens de 15 à 17 ans dénoncent des COUPS DE PIED ET DE MATRAQUE, des INSULTES RACISTES et des intimidations lors de leurs interpellations et gardes à vue pendant le mouvement lycéen. Plusieurs adolescents et leurs parents livrent des témoignages accablants auprès de franceinfo.
Emmanuel, 16 ans, affirme avoir été PLAQUÉ AU SOL, MENOTTÉ, frappé à coups de pied et de matraque, puis TRAÎNÉ PAR TERRE par des policiers alors qu’il saignait du nez, du front et de la cuisse. Il dénonce également des insultes racistes : "Ferme ta gueule, on ne veut pas t’entendre, sale n*gre". Depuis son interpellation, sa mère raconte qu’il se réveille en sursaut, qu’il veut parfois dormir avec elle et qu’il a peur de sortir. "Il n’y avait pas besoin de le traîner par terre, de le frapper", dénonce-t-elle. Une enquête de l’IGPN est en cours.
Manelle, 17 ans, aurait été INTERPELLÉE À SON DOMICILE par 7 POLICIERS, devant sa mère et sa petite sœur de 9 ans. Son père raconte qu’elle a été emmenée les mains dans le dos. Sa petite sœur l’aurait appelé, paniquée, en lui disant que la police allait emmener Manelle en prison. Il s’agissait de sa 2e GARDE À VUE EN 1 SEMAINE, notamment pour des soupçons liés à un fumigène. Sofiane, un autre adolescent, a également été interpellé lors d’un blocus. 6 autres mineurs liés à la mobilisation se trouvaient en garde à vue dans le même commissariat. Un proche dénonce des intimidations destinées à faire peur aux lycéens.
Maxime, 15 ans, raconte avoir passé 24 HEURES EN GARDE À VUE, dans une cellule où il faisait très froid, avec seulement 2 MATELAS POUR 3 PERSONNES, des couvertures malodorantes et des cris provenant d’autres cellules. Il affirme avoir été interpellé parce qu’il était habillé "tout en noir". Les policiers lui auraient d’abord parlé de vidéos de surveillance avant de lui annoncer qu’il n’y avait finalement aucune caméra. Sa garde à vue a été classée sans suite. Sa mère affirme désormais avoir peur de le laisser retourner devant son lycée.
Depuis le début du mouvement lycéen, 6.800 mineurs ont été placés en garde à vue en France. Dans la juridiction de Nanterre, 29% des gardes à vue de mineurs liées à la mobilisation ont été classées sans suite depuis fin septembre. Un avocat dénonce des gardes à vue utilisées pour "BRISER LA MOBILISATION" et envisage, avec d’autres avocats, de saisir des rapporteurs de l’ONU sur des détentions qu’il juge abusives.
« Vous aussi, vous pouvez vous procurer un maillot de Johan Manzambi. » 😂
Quand Aston Villa vanne Matteo GUENDOUZI 🇫🇷 pour faire la promotion de ses maillots 👕.
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🚨🚨 LE CONSEIL NATIONAL DE L’ÉTHIQUE DE LA FFF 🇫🇷 DEMANDE AUX SUPPORTERS D’ARRÊTER LES MESSAGES POLITIQUES DANS LES STADES !!! ❌🏟️
Après plusieurs banderoles déployées notamment à Lens et au Parc des Princes pour dénoncer les violences policières, le CNE, présidé par Frédéric THIRIEZ, appelle les supporters à RESPECTER LA NEUTRALITÉ du football.
🗞️ @lequipe