Dans son discours, SE @Burundi1stLady a dit que les femmes burundaises ont toujours été des artisanes de paix. Elles préviennent les conflits au sein des familles et des communautés et contribuent activement au développement économique du Pays
Les échanges ont porté sur le renforcement du partenariat entre le CRS et la Fondation Bonne Action Umugiraneza, avec un accent particulier sur l’amélioration des conditions de vie des enfants réfugiés vivant au Burundi.
@Burundi1stLady
Le Chef de l’État burundais, Président en exercice de l’Union africaine et Président du Conseil des Sages du CNDD-FDD, Son Excellence Évariste Ndayishimiye (@GeneralNeva), s’est joint aux Bagumyabanga à #Bujumbura (capitale économique) lors de la prière interconfessionnelle organisée par le Parti CNDD-FDD à sa permanence, le dernier jeudi de chaque mois.
S’appuyant sur les Saintes Écritures, tirées d’Exode 18:13-26, et sur le thème : « Un vrai leader se distingue par sa capacité à apporter des solutions concrètes aux requêtes des citoyens. »
Le Chef de l’État a souligné que le #Burundi constitue un pays doté de nombreuses potentialités, susceptible d’atteindre une prospérité durable dans un délai relativement court, à condition que ses citoyens œuvrent avec détermination, persévérance et responsabilité.
Son Excellence Ndayishimiye, Président de la République du #Burundi, a encouragé les citoyens burundais à se libérer des mentalités oppressives et contraignantes, à adopter une attitude progressive et à démontrer de l'innovation, de la créativité et d'un esprit d'initiative, afin de ne pas se laisser emporter par des tendances éphémères.
Le Chef de l’État a formulé les recommandations pratiques suivantes :
1.Favoriser les activités productives permettant d'obtenir des résultats tangibles et valoriser les nombreuses richesses dont regorge le pays, en soulignant que chaque citoyen possède des qualités innées de leadership. Il importe de prendre conscience qu’aucune gloire ni richesse ne découle de la paresse et de l’oisiveté.
2.« Que chacun examine ses œuvres, et alors il aura sujet de se glorifier pour lui seul, et non par rapport à autrui ». En effet, il incombe à chacun de relever ses propres défis, d’assumer pleinement ses responsabilités, et de contribuer de manière constructive à son développement, ainsi qu’à celui de la société, plutôt que de devenir une charge pour autrui.
3.En soulignant l'importance de la complémentarité au sein de la société, il a exprimé avec regret qu’il n'y aurait jamais eu de rivalités cruelles, de conflits sanglants, ni de résurgences de violences si les Burundais avaient conscience que personne ne peut être autosuffisant. Venant du néant pour se compléter, et du complet pour raviver d’autres.
4.Reconnaître ses torts et se relever au lieu de toujours chercher des boucs émissaires.
🇧🇮Pourquoi ceux qui font avancer le pays dérangent-ils autant ?
Depuis quelque temps, Donatien Ndayishimiye ( @Dndayish ) et son entreprise Madiabox sont la cible d'attaques répétées venant de certains opposants radicaux, de figures de la société civile liées aux événements de 2015 et de médias connus pour leur hostilité envers le Burundi. Pourtant, lorsqu'on observe objectivement son parcours et ses réalisations, il est difficile de comprendre un tel acharnement.
Ancien réfugié au Rwanda, Donatien Ndayishimiye fait partie de ces Burundais qui ont choisi de transformer les épreuves de la vie en opportunités de servir leur pays. Au lieu de rester spectateur, il a investi son énergie, son savoir-faire et son expérience dans le développement des solutions numériques au Burundi.
L'exemple le plus visible est celui de la Police de l'Air, des Frontières et des Étrangers (PAFE). Grâce aux solutions de digitalisation mises en place, les procédures sont devenues plus modernes, plus rapides et plus efficaces. Alors que plusieurs pays de la sous-région continuent de faire face à des difficultés dans la gestion numérique des mouvements aux frontières, le Burundi est aujourd'hui cité comme un exemple de progrès dans ce domaine.
Ces avancées ne sont pas le fruit du hasard. Elles résultent du travail de femmes et d'hommes qui croient aux capacités nationales et qui démontrent chaque jour que les compétences burundaises peuvent répondre aux besoins du pays sans dépendre systématiquement de l'expertise étrangère.
Certains cherchent pourtant à salir l'image de Donatien Ndayishimiye en lui collant des étiquettes qui ne correspondent pas à la réalité. Les faits parlent d'eux-mêmes : il est avant tout un entrepreneur, un innovateur et un patriote qui consacre son temps à trouver des solutions aux défis de la modernisation de l'administration publique.
Comme dans beaucoup de secteurs, ceux qui bénéficiaient autrefois de certains privilèges ou de marchés attribués à des sociétés étrangères voient parfois d'un mauvais œil l'émergence d'acteurs nationaux capables d'offrir des services performants à moindre coût. Cela ne devrait cependant jamais justifier les campagnes de dénigrement ou les attaques personnelles.
Pour ma part, je connais personnellement Donatien Ndayishimiye. Je l'ai toujours vu comme un patriote profondément passionné par la digitalisation et le développement de son pays. À plusieurs reprises, il a participé au développement de certaines applications sans rechercher de profit immédiat, simplement parce qu'il croyait à leur utilité pour le Burundi. J'ai également été témoin de son engagement en faveur de la jeunesse. De nombreux jeunes informaticiens ont bénéficié de ses conseils, de son accompagnement et de ses opportunités de formation, ce qui leur a permis de renforcer leurs compétences, d'obtenir un emploi ou même de lancer leur propre carrière.
Il est temps que nous apprenions à reconnaître les mérites de nos compatriotes lorsqu'ils sont encore parmi nous. Les nations qui progressent sont celles qui soutiennent leurs talents, encouragent leurs innovateurs et valorisent ceux qui créent des solutions au lieu de se contenter de critiquer.
Le Burundi a besoin davantage de Donatien Ndayishimiye : des femmes et des hommes qui croient en leur pays, investissent dans son avenir et mettent leur intelligence au service du bien commun.
Umukuru w'igihugu c'U #Burundi Nyenicubahiro @GeneralNeva, yakiriye kuri uyu wa 25 Ruheshi 2026, ku kirimba Ntare Rushatsi, uwagenywe guserukira igihugu ca #Mali mu #Burundi afise icicaro i Luanda mu gihugu ca Angola, Amb. Seydou Coulibaly.
Biyemeje bompi kubandanya gutsimbataza imigenderanire myiza no gufashanya hagati y' ibihugu vyompi.
Nyenicubahiro @GeneralNeva yamwibukije yuko afise umugambi wo kurwanya iterabwoba no kugarukana amahoro arama mu bihugu vya #Sahel
Deeply saddened by the news of the devastating major earthquakes in #Venezuela.
On behalf of the African Union and the people of #Burundi, I extend our heartfelt condolences to the Government and people of Venezuela, especially to the families who have lost loved ones.
My prayers are with the victims and their families, and I pray for a swift recovery for the injured and the safe return of those who are lost.
I send my encouragement to the brave rescue teams working tirelessly on the ground; may they be granted strength and safety in their vital mission.
We stand firmly in solidarity with all those affected during this difficult time. God will provide.
Le Chef de l’Etat burundais et Président en exercice de l’Union africaine, Son Excellence Evariste Ndayishimiye (@GeneralNeva), a reçu ce 25 juin 2026, au Palais Ntare Rushatsi, les lettres de créance de trois nouveaux Ambassadeurs Extraordinaires et Plénipotentiaires accrédités au #Burundi.
Le premier diplomate à présenter ses lettres de créance au Chef de l’Etat burundais était M. Seydou Coulibaly, Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République du #Mali au Burundi, avec résidence à Luanda.
Au cours de leurs échanges, les deux personnalités ont réaffirmé leur volonté de renforcer les relations bilatérales entre leurs pays. Le Chef de l’Etat burundais a renouvelé son engagement à accompagner le Mali dans ses efforts de lutte contre le terrorisme et de rétablissement de la paix et de la stabilité au #Sahel.
🔴Burundi–Diplomatie : face aux mutations mondiales, les ambassadeurs affinent leur feuille de route.
Le ministère des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et de la Coopération au développement a organisé, ce mardi 23 juin 2026 à Bujumbura, la retraite annuelle des chefs des missions diplomatiques et consulaires du Burundi. Placée sous le thème « Pour une diplomatie burundaise adaptée aux enjeux globaux et régionaux », cette rencontre constitue un cadre privilégié de réflexion et d’échanges sur l’avenir de l’action diplomatique du pays.
Réunissant les ambassadeurs et chefs de missions consulaires burundais, cette retraite permet aux représentants du Burundi à l’étranger de présenter le bilan de leurs activités, d’évaluer les résultats obtenus et de recevoir les orientations du Gouvernement afin de renforcer davantage l’efficacité de la diplomatie nationale.
Dans son allocution d’ouverture, le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et de la Coopération au développement, l’Ambassadeur Édouard Bizimana, a souligné le caractère particulier de cette édition. Il a rappelé qu’elle intervient à un moment où le Burundi assume la présidence de l’Union africaine, une responsabilité qui accroît la visibilité du pays et renforce son rôle dans les débats continentaux.
Le chef de la diplomatie burundaise a également mis en lumière les profondes transformations qui marquent l’environnement international actuel. Crises politiques, tensions géopolitiques, mutations économiques, défis sécuritaires, pandémies, révolution numérique et nouvelles dynamiques migratoires figurent parmi les enjeux auxquels les États doivent aujourd’hui faire face. Dans ce contexte, il a invité les diplomates burundais à faire preuve d’anticipation, d’adaptation et d’innovation afin de défendre efficacement les intérêts du Burundi.
Cette retraite annuelle traduit la volonté du Gouvernement de renforcer la cohérence de son action extérieure et de doter ses représentations diplomatiques d’une vision commune face aux défis émergents. Elle offre également l’occasion d’échanger sur les stratégies à mettre en œuvre pour promouvoir les opportunités économiques du pays, attirer davantage d’investissements et consolider les partenariats de coopération.
Cette rencontre constitue également un important cadre de réflexion stratégique sur la place du Burundi dans un monde en constante évolution. Elle permettra aux diplomates d’harmoniser leurs actions autour des priorités nationales, de renforcer la coordination de l’action extérieure du pays et de contribuer activement à son rayonnement sur les scènes régionale et internationale.
À l’heure où le Burundi préside l’Union africaine sous le leadership du Président Évariste Ndayishimiye, cette retraite revêt une importance particulière. Elle témoigne de la volonté du pays de disposer d’une diplomatie proactive, capable de porter efficacement sa voix, de défendre ses intérêts et de contribuer à la recherche de solutions aux grands défis auxquels le continent africain est confronté.
Burundi–RDC : quand certains médias rwandais ravivent le discours ethnique.
La visite d'État du Président Évariste Ndayishimiye en République démocratique du Congo s'est achevée sur une note positive. À Kinshasa, les échanges entre les présidents Félix Tshisekedi et Évariste Ndayishimiye ont confirmé la qualité des relations entre leurs pays et leur volonté de renforcer la coopération dans plusieurs domaines stratégiques.
Alors que cette visite était largement perçue comme un succès diplomatique pour Kinshasa et Gitega, certains médias rwandais ont préféré s'engager sur un autre terrain. Au lieu de mettre en lumière les résultats de cette rencontre, ils ont choisi une lecture ethnique des relations entre les deux dirigeants, leur prêtant des intentions graves sans présenter d'éléments de preuve.
Cette démarche interroge. Le journalisme repose sur les faits, la vérification des sources et le respect de la vérité. Lorsqu'un média privilégie les insinuations aux faits établis, il s'éloigne de sa mission première et se rapproche davantage de la propagande.
Le plus inquiétant est le retour d'un discours que la région s'efforce depuis longtemps de dépasser. La RDC rassemble près de 450 communautés ethniques qui vivent au sein d'une même nation. Malgré les difficultés, le pays continue de défendre l'unité nationale.
Au Burundi également, les blessures du passé ont progressivement laissé place à une dynamique de réconciliation. Depuis l'arrivée du CNDD-FDD au pouvoir en 2005, les autorités ont multiplié les efforts pour renforcer la cohésion nationale et consolider la paix. Aujourd'hui, l'accent est mis sur ce qui unit les Burundais plutôt que sur ce qui les sépare.
Dans ce contexte, remettre l'ethnie au centre du débat politique apparaît comme un dangereux retour en arrière.
Une contradiction mérite également d'être relevée. Au Rwanda, toute attitude assimilée à une minimisation du génocide contre les Tutsi est sévèrement condamnée sous le concept de « Gupfobya Jenoside yakorewe Abatutsi ». Les autorités insistent régulièrement sur la lutte contre les discours de haine et les divisions identitaires.
Dès lors, comment comprendre que certains médias continuent à interpréter les relations entre États voisins à travers le prisme ethnique ? Pourquoi attribuer des motivations communautaires à des dirigeants qui parlent avant tout de coopération, de sécurité et de développement ?
La question se pose d'autant plus que ces publications interviennent au moment où la visite du chef de l'État burundais en RDC est saluée comme une réussite diplomatique.
Au-delà des polémiques, les faits sont connus : Kinshasa et Gitega entretiennent des relations de coopération et de bon voisinage. Les deux pays travaillent ensemble sur plusieurs dossiers régionaux et partagent une même vision de la stabilité dans la sous-région.
Les relations entre Kigali et Gitega demeurent quant à elles marquées par des tensions récurrentes. Les autorités burundaises accusent régulièrement le Rwanda d'héberger les auteurs de la tentative de putsch de 2015 ainsi que des éléments du mouvement Red Tabara.
Les euples des Grands Lacs ont trop souffert des divisions pour accepter le retour de discours qui rappellent les heures les plus sombres de l'histoire régionale. Plus que jamais, la région a besoin d'une presse responsable, attachée aux faits et consciente de son rôle dans la promotion de la paix et de la coexistence entre les peuples.
A #Muyinga, ce samedi 20 juin 2026, jour de clôture de la prière nationale d’action de grâce, le Président de la République du #Burundi et Président en exercice de l’@_AfricanUnion, également Champion de l'Union Africaine pour l'agenda Jeunesse, Paix et Sécurité, Son Excellence @GeneralNeva a dispensé un enseignement à l’intention de la jeunesse burundaise, qu’il considère comme le principal artisan du Burundi de demain.
Dans son intervention, le Champion de l'Union Africaine pour l'agenda Jeunesse, Paix et Sécurité, Son Excellence @GeneralNeva a rappelé que le Burundi est une terre richement dotée et traditionnellement qualifiée de « pays du lait et du miel ».
S’appuyant sur les enseignements bibliques, SE @GeneralNeva a rappelé que chaque être humain est créé par Dieu avec une mission propre et des talents particuliers.
Communiqué relatif au voyage de Son Excellence Evariste Ndayishimiye, Président de la République du #Burundi et Président en exercice de l'Union Africaine, à Kinshasa, en République Démocratique du Congo.
Cette campagne prépare les acteurs de la pêche à l'élection de leurs représentants sur chaque site de pêche du lac Tanganyika et sensibilise aux causes de la baisse de la productº des poissons due au changemt climatique&dégradatº des frayères par les inondations et pêche illégale