Europe : quel avenir pour l'accord de libre-échange avec le Mercosur ? Pourquoi la France n'en veut pas ? Les explications de @RHIAULT et @CougardMarie dans le #podcast de @LesEchos https://t.co/5GKVo71Ozm
#Mercosur C'est l'une des dernières opportunités de conclure l'accord de libre échange entre l'Europe et les pays d'Amérique latine. En voici les enjeux... https://t.co/AcePCwh7Ix
Première estimation mondiale : 4 à 8 milliards de tonnes de sable extraites du fonds des océans et des mers. Insoutenable à long terme... https://t.co/6728yLu4RF
#Unesco Première historique où l'Unesco dresse un état des lieux de la biodiversité sur ses 257 sites du patrimoine naturel mondial. La situation est inquiétante. https://t.co/KtlosqIYhG
#impôts Washington s'irrite du projet canadien de taxer dès l'an prochain les activités des géants du numérique. Ottawa veut sa taxe Gafa. https://t.co/SyxXHirzLM
#UEMercosur L'accord est bloqué. Les demandes environnementales de l'Europe sont innaceptables pour les Brésiliens et les Argentins. Contre propositions en vue... https://t.co/o86F71Z5KY
ANALYSE - La question aurait pu paraitre incongrue en des temps où le « journal de référence » proposait à ses lecteurs une analyse plurielle et contradictoire des phénomènes sociaux. Depuis plusieurs années et le glissement d’une partie de la rédaction vers un journalisme d’opinion, l’hypothèse prend du crédit et devient légitime à interroger : Le Monde est-il du côté des factieux, des casseurs ?
Les premiers doutes sont apparus lors de la crise des gilets jaunes avec une myriades d’articles (plus de 60 selon notre décompte) incriminant les seules forces de police et occultant, en grande partie, la violence des manifestants. L’angle éditorial se résumait à analyser les « violences policières » avec des dizaines de contenus centrés sur des excès, bavures et autres enquêtes de l’IGPN. Ces dimensions doivent bien évidemment être traitées à condition de respecter l’une des règles fondamentales du journalisme : la contextualisation.
Et dans ce domaine, Le Monde semble souffrir, à l’instar des journalistes militants qui filment les manifestations et ne publient que les réactions des forces de l’ordre (en coupant au montage les violences provocatrices des individus radicalisés), d’une sorte de cécité à géométrie variable.
On retrouve ce même aveuglement partiel dans la couverture des manifestations de Saint Soline avec de très nombreux articles (on en a décompté 16 au total) consacrés aux « dérives répressives » et à « la violence disproportionnée » des gendarmes présents sur place tandis que l’ultra violence des black blocks est évoquée a minima, sous forme d’esquisses ou d’éléments de décor.
Notons que ce média a également cru bon, dans la foulée de ces affrontements, publier en Une un article intitulé « Sainte-Soline : l’enregistrement qui prouve que le SAMU n’a pas eu le droit d’intervenir » incriminant les seules forces de l’ordre et leur hiérarchie ; révélations qui ont ensuite été contredites par plusieurs enquêtes journalistiques (notamment de Patrick Cohen), la préfecture des Deux-Sèvres puis l'enquête officielle de l’IGGN. Après cet épisode peu glorieux sur un plan déontologique, la rédaction n’a présenté aucune excuse à ses lecteurs.
Concernant la réforme des retraites, Le Monde a publié une palanquée d’articles qui décrivent les assauts des forces de l’ordre et les « dérives autoritaires » des gouvernants en termes de maintien de l’ordre tout en passant (presque) sous silence les exactions des casseurs, des activistes violents, des factieux. Pire, ce média a fait l’éloge des « banderoles artistiques » utilisées par les casseurs comme éléments métaphoriques de combats subtilement présentés comme légitimes au regard d’une autorité « brutale et injuste ».
Dans le traitement de ces questions sensibles, on observe de la part de ce média un déséquilibre éditorial caractéristique de la presse d’opinion : seule la vision des gauches radicales se trouve relayée (thèses anticapitalistes, complaisance avec la violence séditieuse, remise en question de l’autorité voire des institutions) tandis que la position républicaine (basées sur le respect des lois de la nation et la nécessaire protection de l’État par les forces de l’ordre) ne semble plus appartenir au champ idéologique de cette rédaction.
➡️Cette fameuse « mauvaise République » qui a fait que #Mélenchon a pu être élu en cumulant plus de 40 ans de mandat, de devenir millionnaire sans jamais avoir travaillé et qui va lui permettre de toucher 8500€ de retraite / mois.
Quelle honte quand on pense aux ouvriers.😔
J'ai eu l'immense plaisir de présenter mon livre sur les sanctions, Backfire, au @ClubDuCEPII hier - @LesEchos@RHIAULT revient sur certaines des analyses que j'ai présentées quant à l'efficacité des sanctions occidentales contre la Russie 👇
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