Après avoir asphyxié économiquement les populations de l'Est suite à la fermeture des banques, le pouvoir de Kinshasa s'attaque désormais au secteur de l'éducation en suspendant les activités des Universités et des Instituts Supérieurs publics de Goma et de Bukavu.
C'est une injustice flagrante infligée à notre jeunesse, une décision lourde de conséquences qui consacre la balkanisation de fait de la RDC et porte un coup sévère à notre unité nationale.
Au lieu de faire payer le prix fort aux populations et surtout à la jeunesse qui est l'avenir, il faut s'attaquer à la racine du mal, à savoir mettre fin à la guerre dans l'Est du pays.
Punir injustement les étudiants, le corps professoral et administratif n'est pas une solution. Et on ne peut construire l'avenir du pays en sacrifiant sa jeunesse !Les étudiants et les enseignants ne doivent pas devenir les otages de la guerre et des affrontements politiques.
La véritable solution consiste à mettre fin à la guerre, à restaurer l’autorité de l’État et à garantir la continuité de l’enseignement sur toute l’étendue du territoire national. On ne défend ni l’unité ni l’avenir du Congo en sacrifiant sa jeunesse.
Après avoir asphyxié économiquement les populations de l'Est suite à la fermeture des banques, le pouvoir de Kinshasa s'attaque désormais au secteur de l'éducation en suspendant les activités des Universités et des Instituts Supérieurs publics de Goma et de Bukavu.
C'est une injustice flagrante infligée à notre jeunesse, une décision lourde de conséquences qui consacre la balkanisation de fait de la RDC et porte un coup sévère à notre unité nationale.
Au lieu de faire payer le prix fort aux populations et surtout à la jeunesse qui est l'avenir, il faut s'attaquer à la racine du mal, à savoir mettre fin à la guerre dans l'Est du pays.
Punir injustement les étudiants, le corps professoral et administratif n'est pas une solution. Et on ne peut construire l'avenir du pays en sacrifiant sa jeunesse !Les étudiants et les enseignants ne doivent pas devenir les otages de la guerre et des affrontements politiques.
La véritable solution consiste à mettre fin à la guerre, à restaurer l’autorité de l’État et à garantir la continuité de l’enseignement sur toute l’étendue du territoire national. On ne défend ni l’unité ni l’avenir du Congo en sacrifiant sa jeunesse.
🇨🇩⚽️Félicitations aux Léopards pour ce très bon début à la Coupe du Monde 2026!
Un match nul 1-1 face au Portugal, pour cette première participation depuis 1974!
Ce score prometteur ouvre bien la suite de la compétition.
Fiers de nos joueurs!!
#Léopards#RDC
🇨🇩⚽️Félicitations aux Léopards pour ce très bon début à la Coupe du Monde 2026!
Un match nul 1-1 face au Portugal, pour cette première participation depuis 1974!
Ce score prometteur ouvre bien la suite de la compétition.
Fiers de nos joueurs!!
#Léopards#RDC
This Monday, April 13, in broad daylight, at 4:25 p.m., men in military uniforms abducted Mr. Raphaël Mututa Mitsala in Lubumbashi, on Lubilashi Avenue. This is not just a news item, and even less a trivial one. It is a message directed at an entire community. A renowned dignitary from Katanga and even former president of the Katangese Foundation, Mr. Raphaël Mututa Mitsala is a voice, a reference point, and an icon for a people. Making him disappear is not arresting a man: it is an attempt to silence an entire province through a grave affront to the absolute respect owed to one of its most distinguished representatives. Abducting such an eminently respected figure is more than a crime. It is a sacrilege that recalls the dark years at the end of Mobutu’s rule, when his infamous “owls” wreaked havoc. Abductions are multiplying everywhere. Disappearances are becoming routine. It has become a policy of the regime! We demand the immediate and unconditional release of Mr. Raphaël Mututa Mitsala and that full light be shed on this abduction, which could have serious consequences.
This Monday, April 13, in broad daylight, at 4:25 p.m., men in military uniforms abducted Mr. Raphaël Mututa Mitsala in Lubumbashi, on Lubilashi Avenue. This is not just a news item, and even less a trivial one. It is a message directed at an entire community. A renowned dignitary from Katanga and even former president of the Katangese Foundation, Mr. Raphaël Mututa Mitsala is a voice, a reference point, and an icon for a people. Making him disappear is not arresting a man: it is an attempt to silence an entire province through a grave affront to the absolute respect owed to one of its most distinguished representatives. Abducting such an eminently respected figure is more than a crime. It is a sacrilege that recalls the dark years at the end of Mobutu’s rule, when his infamous “owls” wreaked havoc. Abductions are multiplying everywhere. Disappearances are becoming routine. It has become a policy of the regime! We demand the immediate and unconditional release of Mr. Raphaël Mututa Mitsala and that full light be shed on this abduction, which could have serious consequences.
Ce Lundi 13 Avril,en plein jour,à 16h25,des hommes en tenue militaire ont enlevé Mr Raphaël Mututa Mitsala à Lubumbashi,sur l’avenue Lubilashi.
Il ne s’agit pas là d’un fait divers et encore moins banal.C’est tout un message adressé à une communauté.Notabilité de renom du Katanga et même ancien président de la Fondation katangaise, Mr Raphaël Mututa Mitsala est une voix, un repère et une icône d’un peuple. Le faire disparaître, ce n’est pas arrêter un homme : c’est vouloir faire taire toute une province par une atteinte grave au respect absolu dû à un de ses plus hauts dignes représentants.
Enlever une telle personnalité, éminemment respectée, est plus qu’un crime. C’est un sacrilège qui rappelle les années sombres de la fin de règne de Mobutu lorsque sévissaient ses « hiboux » de sinistre mémoire.
Partout,les enlèvements se multiplient. Les disparitions deviennent routine. C’est devenu une politique du régime!
Nous exigeons la libération immédiate et inconditionnelle de Monsieur Raphaël Mututa Mitsala et que toute la lumière soit faite sur cet enlèvement qui pourrait être lourd de conséquences.
Ce Lundi 13 Avril,en plein jour,à 16h25,des hommes en tenue militaire ont enlevé Mr Raphaël Mututa Mitsala à Lubumbashi,sur l’avenue Lubilashi.
Il ne s’agit pas là d’un fait divers et encore moins banal.C’est tout un message adressé à une communauté.Notabilité de renom du Katanga et même ancien président de la Fondation katangaise, Mr Raphaël Mututa Mitsala est une voix, un repère et une icône d’un peuple. Le faire disparaître, ce n’est pas arrêter un homme : c’est vouloir faire taire toute une province par une atteinte grave au respect absolu dû à un de ses plus hauts dignes représentants.
Enlever une telle personnalité, éminemment respectée, est plus qu’un crime. C’est un sacrilège qui rappelle les années sombres de la fin de règne de Mobutu lorsque sévissaient ses « hiboux » de sinistre mémoire.
Partout,les enlèvements se multiplient. Les disparitions deviennent routine. C’est devenu une politique du régime!
Nous exigeons la libération immédiate et inconditionnelle de Monsieur Raphaël Mututa Mitsala et que toute la lumière soit faite sur cet enlèvement qui pourrait être lourd de conséquences.
@moise_katumbi La guerre est declarée, les Katangais doivent se battre jusqu’au depart de Tshilombo @fatshi13. Les Katangais ont beacoup subi dans ce regime
@moise_katumbi La RDC est dans le noir, il faut chasser le monstre qui est à la tete de ce pays pour esperer un avenir meilleur.
Merci cher president @moise_katumbi pour ce message...
La RDC est dans le noir, il faut chasser le monstre qui est à la tete de ce pays pour esperer un avenir meilleur.
Merci cher president @moise_katumbi pour ce message...
Joyeuses Pâques à toutes et à tous, au Congo et à travers le monde.
Pâques, c'est la promesse que la lumière finit toujours par percer la nuit, même la plus profonde.C’est l’espérance de sortir d’un tombeau ou de toute situation chaotique.
Notre peuple traverse cette nuit. A l'Est, la guerre continue à nous arracher des vies et à disperser des familles plongées dans diverses souffrances inhumaines qui ne s’arrêtent d’ailleurs pas aux frontières du Kivu : partout dans notre pays, des Congolaises et des Congolais vivent sous l’emprise de l'insécurité, de la peur et de l'arbitraire. Des innocents croupissent en prison. D'autres sont traqués, intimidés, réduits au silence. Ce que notre peuple demande est pourtant simple : vivre dans la dignité.
On ne peut invoquer la Résurrection du Christ et gouverner par la terreur. Pâques nous rappelle que toute injustice a une fin et qu'un Etat digne de ce nom devrait commencer à protéger son peuple au lieu de l'écraser.
Le Congo peut retrouver la paix et rendre à chacun sa dignité notamment par un acte de courage devenu trop rare : celui de se parler en toute vérité et de chercher ensemble des solutions à la hauteur de notre peuple.
En ce jour de Résurrection,de la victoire de la lumière,choisissons l'Espérance:celle qui rassemble au lieu de diviser, qui libère au lieu d'enchaîner, qui relève au lieu d'abattre.
A toutes les familles congolaises, à notre jeunesse, à notre diaspora, à celles et ceux qui souffrent en silence ou derrière les barreaux : paix, force et courage.
Que le Christ ressuscité éclaire et bénisse le Congo.