Pues vaya puta mierda el VAR del Mundial... Revisan una jugada para ver si es corner o sale de puerta y no revisan una jugada (que, por cierto, no habia nada) como la que le podía haber dado un gol a España. A ver si hay alguien que lo entienda y me lo explica.... #VamosEspaña
29/06 15:54 AVISOS HOY Y MAÑANA | España: tormentas, lluvias, temperaturas máximas, costeros y vientos. Nivel máximo de aviso: naranja.
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Críos con traje y beca celebrando que han acabado el 8° de EGB de antes. Padres vestidos como Mario Conde y madres disfrazadas de Carmen Lomana del todo a cien haciéndose fotos con ellos como si hubiesen terminado Arquitectura. ¿Pero qué cojones nos está pasando como sociedad?
@STONEandMUSIC Que ha pasado con el concierto de Pablo López? Quién lo suspende y por qué?
Cómo reclamo el importe de mis entradas?
Por qué no se anuncia antes?
Quién se hace cargo de mis gastos de alojamiento, que ya no puedo cancelar?
be iker jiménez
> te dan un programa de radio para un verano
> en la primera emisión te dice el técnico de sonido que se han borrado todas las grabaciones 30 segundos antes de entrar en directo
> improvisas y salvas el primer programa
> el verano va tan bien que en septiembre te dicen que sigues
> tu programa se convierte en líder absoluto de audiencia en su franja horaria
> decides llevar el formato a la tele
> te dicen que no va a funcionar, que nada que funcione en radio funciona en tele
> estaban equivocados, funciona
> en paralelo sigues con la radio
> un gobierno de derecha te da un toque porque te metes en un tema del que no les interesa que se hable (ébola)
> sientes que tu cadena te deja vendido y les dices que ahí se quedan
> te vas de la radio teniendo unas cifras de audiencia salvajes y te centras solo en la tele
> tu programa se convierte en uno de los más longevos de la historia de la televisión en españa sin cambiar de presentador (solo superado por jordi hurtado)
> llega una pandemia y la cadena paraliza la grabación de tu programa
> no te quedas quieto y te montas un programa en youtube desde tu casa
> lo revientas tanto en internet que la cadena te llama de urgencia para hacer un programa en prime time en directo
> ese programa también tira y decides cambiarle el nombre por si acaso decides seguir con él para hablar de otros temas cuando pase la pandemia
> te dicen que tú solo puedes hablar de ovnis y de fantasmas pero decides que el programa se centre en política
> aplastas sistemáticamente a la competencia directa en tu misma franja
> la cadena te propone pasar de hacer un programa a la semana a hacer cuatro a la semana
> dudas pero aceptas probar durante unas semanas a ver qué tal va
> va bien
> el presidente del gobierno (de izquierda esta vez) te llama bulero en el congreso de los diputados
> efecto streisand
> tu programa supera en audiencia a la gran apuesta de la televisión pública para esa misma franja
> tu mujer ha hecho cada uno de los programas contigo desde el día 1 de radio
> como no tienes suficiente con 5 emisiones a la semana, te da por componer música y te haces tú mismo la sintonía del programa
os caerá mejor o peor, pero es la cabra absoluta
Hola @iberdrola, ya tenéis listo vuestro nuevo modelo de tapa de registro "con vistas" y opción de pisada "emocionante". ¿Podéis pasar a verlo o preferís que os hagamos un directo el día que alguien lo estrene por error? 🕳️⚠️👇
Je m’appelle Philippe, j’ai 61 ans, et je suis chirurgien depuis plus de trente ans.
Mon fils Lucas, lui, a 28 ans.
Il est chauffeur routier.
Quand on est un médecin respecté, il existe une règle non écrite que la société vous impose : vos enfants doivent reprendre le flambeau. Ou au minimum devenir avocat, ingénieur ou exercer un métier considéré comme “prestigieux”.
Depuis que Lucas est petit, mes collègues me demandaient toujours en souriant :
— Alors, c’est pour quand la fac de médecine ?
Mais Lucas n’a jamais aimé les livres d’anatomie.
Depuis l’enfance, ce qui le passionnait, c’étaient les moteurs, la mécanique, les poids lourds et la route.
Quand il a eu son bac, je l’ai fait asseoir dans mon bureau pour parler de son avenir.
Il m’a regardé droit dans les yeux et m’a dit :
— Papa, je ne veux pas passer ma vie enfermé entre quatre murs à regarder des gens souffrir. Moi, je veux être sur la route. Je veux conduire des camions.
Je mentirais si je disais que je l’ai accepté immédiatement.
Il y avait cette petite voix toxique, nourrie par des années de conventions sociales, qui me faisait penser :
“Où ai-je échoué ? Pourquoi ne veut-il pas viser plus haut ?”
Je voyais le regard des autres changer.
Cette fausse compassion.
— Ah… l’important, c’est qu’il soit heureux, disaient-ils avec ce ton réservé à ceux qui ont “raté quelque chose”.
Et derrière mon dos, je savais très bien ce qu’ils murmuraient :
“Quel gâchis.”
“Avec le père qu’il a…”
“Finir chauffeur routier…”
Leur vision du monde s’arrête souvent au prestige d’un diplôme accroché au mur.
Puis un vendredi soir, il y a quelques mois, j’ai terminé une garde épuisante à l’hôpital.
Il était presque 4 heures du matin.
J’étais vidé, stressé, avec l’estomac noué par la fatigue, les tensions du service et la paperasse administrative.
En sortant sur le parking, j’ai appelé Lucas.
Je savais qu’il roulait déjà à cette heure-là.
Il a répondu en haut-parleur.
J’entendais le bruit grave et régulier du moteur de son camion derrière lui.
— Salut papa. Ta garde est enfin terminée ?
— Oui… une nuit infernale. Et toi, tu es où ?
— Je traverse les Alpes. La lune éclaire les montagnes enneigées. J’ai ma musique, le camion tourne parfaitement, et dans quelques heures je livre en Suisse. Franchement… je suis bien.
Mon fils a 28 ans.
Il conduit quarante tonnes sur des routes glacées, souvent seul, avec des responsabilités énormes.
Il respecte des délais difficiles pour que les magasins — ceux où même mes collègues les plus snobs font leurs courses — soient remplis chaque matin.
Il ne boit pas une goutte d’alcool parce qu’il sait que son permis, c’est sa vie.
Il dort dans sa cabine.
Il peut résoudre seul des problèmes mécaniques compliqués, parfois sous la pluie, en plein hiver, par zéro degré.
Il a une discipline et une éthique de travail immenses. Bien plus grandes que certains jeunes internes que je vois traîner dans les couloirs avec leur téléphone à la main, persuadés que le monde leur doit tout simplement parce qu’ils portent une blouse blanche.
On nous a fait croire que l’intelligence et la valeur d’une personne se mesuraient à un diplôme ou à un statut social.
Mais le vrai succès, c’est peut-être simplement de se réveiller à 4 heures du matin, regarder la route devant soi… et être exactement là où on veut être.
Lucas est un homme sérieux.
Il gagne sa vie honnêtement.
Et surtout, il est heureux.
Je ne pourrais pas être plus fier de lui.
Et aujourd’hui, quand certains me regardent avec pitié, je leur réponds avec le sourire :
— Moi, je sauve des vies. Mais c’est grâce à des hommes comme mon fils que vous avez de quoi manger dans votre assiette chaque matin.
Et ça… ça vaut tous les diplômes du monde.