Tengo que decir con que en muchas ocasiones he diferido de las opiniones de Ingrid Betancurt, pero en esta he de reconocer que comparto absolutamente su opinión y esa señora Julieta Lemaitre Ripoll es una cínica que tal? Xa ella lo malo es que hayan divulgado el video
@petrogustavo En la República de Weimar los comunistas votaron por Hitler en contra de los social demócratas ¡Qué forma de retorcer la historia que tiene el expresidente!
"Mentir constantemente no tiene como objetivo hacer que la gente crea una mentira, sino garantizar que nadie crea en nada. Un pueblo que ya no distingue entre la verdad y la mentira no puede distinguir entre el bien y el mal: un pueblo privado del poder de pensar".
Hannah Arendt
Tous ceux qui sont nés entre 1952 et 1979 ont été les acteurs d’un changement que nos parents n’auraient même pas osé rêver.
Nous avons été les premiers témoins d’un bouleversement technologique profond, celui qui a façonné le monde moderne.
Nous voyons aujourd’hui ces maisons achetées par nos parents valoir 20 à 30 fois plus…
Nous sommes la dernière génération à avoir joué dans la rue, dans les cours de récréation, aux billes, au ballon prisonnier, à cache-cache, à l’élastique, à la marelle, au « Jacques a dit », au Stop…
Mais nous sommes aussi la première génération à avoir connu les jeux vidéo : le Pac-Man, les premières consoles Atari…
Nous avons écouté les feuilletons radiophoniques de nos grands-parents, connu les pique-niques en famille, sur l’herbe, avec une nappe et des plats maison.
Nous sommes les derniers à avoir écouté de la musique sur des disques vinyles — ces petits 45 tours et les grands 33 tours.
Nous avons commencé à enregistrer nos propres cassettes, vu naître les vidéos BETA, puis VHS, et nous avons été les pionniers du walkman, du CD…
On nous a appelés “génération X”, comme pour dire qu’on ne valait pas grand-chose… Mais comparés à quoi ?
Nous avons appris à utiliser les ordinateurs — chose que nos parents et grands-parents n’ont jamais connue — et bien avant ces jeunes d’aujourd’hui qui regardent souvent les anciens avec dédain.
Nous, nous n’avons jamais méprisé ceux qui ne savaient pas se servir d’un clavier ou d’une souris.
Nous avons vu les premiers miracles : les calculatrices de poche, les PC à écran cathodique, les premiers téléphones portables gros comme des briques, lourds comme des haltères.
Et nous avons cru, un moment, que l’Internet allait libérer le monde…
Nous sommes la génération de Cachirulo, Ultraman, Don Gato, GI Joe, Les Pierrafeu, La Famille Addams, Tom et Jerry, Les Monstres, Bip Bip et Coyote, Bonanza, La Panthère Rose, Les Jetsons, Le pivert fou, Candy, Sandy Belle…
Nous avons grandi en écoutant The Beatles, Rolling Stones, Creedence Clearwater Revival, The Who, Led Zeppelin, The Carpenters, Jackson Five, Guns N’ Roses, puis en espagnol ou français : Soda Stereo, Mecano, Flans, Hombres G, et même Locomía avec leurs éventails, sans oublier les Bukis, Temerarios, ou Tigres del Norte pour les amateurs de musique populaire.
Nous sommes les derniers à avoir bu des sodas dans des bouteilles en verre d’un litre, des Coca-Cola familiaux à 90 centimes, à faire les courses à vélo avec le sac en tissu à carreaux, et à garder la monnaie pour s’acheter des bonbons.
Nous sommes aussi les derniers à avoir ramassé une tortilla ou un bout de pain tombé par terre, à l’avoir remis dans le panier avec un petit remords sacré à l’heure du repas. Aujourd’hui, aucun enfant ne ferait ça — les bactéries ! dirait-on.
Ce message s’adresse à ceux nés entre 1952 et 1979.
Et franchement, on ne sait toujours pas comment on a survécu à notre enfance !
En y repensant, c’est difficile à croire :
On voyageait en voiture sans ceinture de sécurité, les bébés sans siège auto, on a survécu à des accidents sans airbag.
On faisait des trajets de 10 ou 12 heures sans râler, sans demander à faire une pause toutes les heures.
Pas de sécurité aux portes, ni de bouchons "anti-enfants" sur les médicaments…
On roulait en vélo, en rollers ou en trottinette sans casque, sans genouillères. Les balançoires étaient en métal, les toboggans rouillés aux coins tranchants…
Pas de téléphone portable.
On allait à l’école avec des sacs lourds remplis de livres et de sandwichs, sans roulettes ni rembourrage ergonomique.
Et combien de fois n’a-t-on pas vu notre sac se casser, nos affaires tomber, nos goûters s’écraser par terre ?
On mangeait des sucreries, des gâteaux industriels, des glaces colorées, on buvait des sodas sans être obèses.
Tout au plus, un ou deux enfants étaient un peu potelés… et voilà.
On partageait nos boissons, et personne ne craignait d’attraper quoi que ce soit… sauf les poux, qu’on soignait au vinaigre chaud.
On souhaitait attraper la grippe, la varicelle ou la rougeole pour avoir quelques jours de repos à la maison.
Pas de PlayStation, pas de 999 chaînes de télé, pas d’écrans plats, pas d’Internet…
Mais on s’amusait comme des fous avec des ballons d’eau, des jeux de rue, des cowboys et des poupées.
Et jamais on n’entendait parler de réchauffement climatique…
On flirtait en jouant à “action ou vérité” ou à la bouteille, pas cachés derrière des écrans ou des messageries douteuses.
Pas besoin de réseaux sociaux pour exister.
Il suffisait d’un sifflet ou d’un cri façon Tarzan, et toute la bande sortait de chez elle.
On n’était pas “dark”, “emo”, “gamer”, “otaku” ou “skateur”...
On était le blond, la maigre, le petit, le costaud, la bouclée, le noir, le rigolo… mais on faisait tous partie du même groupe.
On a appris à être responsables (souvent de force), à assumer nos erreurs, à en payer les conséquences…
Et c’est comme ça qu’on a grandi.
Libres. Fragiles. Forts. Vivants.
Félicitations à nous !
Par Cristina Rivera Garza
HOY MÁS QUE NUNCA ESTA PUBLICACIÓN COBRA VIDA:
El llanero solitario: vida y obra de Daniel Coronell.
Columna de Jerónimo Uribe.
https://t.co/bYs2bUXZcz
Este artículo de @TheEconomist, infortunadamente, se queda corto. Las últimas estimaciones que hicimos con @SantiagoTobon muestran que los grupos criminales organizados reciben cerca de USD$ 16.500 millones/año por la producción y tráfico de cocaína, lo que equivale a cerca del 4,4% del PIB del país. Acá los cálculos y la explicación detallada: https://t.co/BqxIE9cRAS @EconomiaUAndes@CValorPublico@CesedUniandes
El informe de la Contraloría que reveló hoy @ELTIEMPO es la radiografía de la salud en Colombia. Y lo que muestra es el costo de una decisión ideológica del gobierno Petro: el sistema cerró 2025 con una deuda de $58 billones, que creció $12 billones en un solo año.
Lo más grave es la falta de transparencia. Nueva EPS, la más grande del país con 11,6 millones de afiliados, lleva sin cerrar sus cuentas desde 2023 y no entrega información a la Supersalud desde marzo de 2024.
La Nueva EPS fue intervenida por Petro desde abril de 2024. Por ella han pasado seis interventores en poco más de dos años.
Ninguno hizo su trabajo y hoy carga $26 billones de deuda y $17 billones en anticipos que ni siquiera puede justificar contablemente
Y el patrón se repite. En el primer trimestre de 2026, las EPS que intervino Petro gastaron $117,8 por cada $100 que recibieron; las que siguieron sin intervenir, apenas $100,8.
Donde metió la mano, la cosa empeoró. ¿Entonces a qué se dedicaron los interventores?
A esto se suma otra decisión de fondo: la Unidad de Pago por Capitación. La UPC es lo que cuesta atender a un colombiano promedio durante un año.
Ese número tiene que ser justo: si queda muy alto, el sistema se quiebra; si queda muy bajo, no alcanza para atender a la gente.
Pues Petro la dejó corta a propósito: para asfixiar el sistema y meter su reforma a la fuerza.
La Corte se lo advirtió, la declaró insuficiente y le ordenó recalcularla. ¿La respuesta? Ignorarla. Le abrieron desacato al exministro Jaramillo en diciembre y ni así movieron un peso.
Estar enfermo siempre ha sido difícil. Pero ahora es realmente una pesadilla. Dispensadores sin medicamentos y pacientes que todos los días ven cómo se burlan de ellos, pasándose la pelota unos a otros cuando su enfermedad no da espera.
Lo único que pide una familia que no tiene cómo pagar una cita o un tratamiento es que el sistema la proteja, la atienda y le resuelva. Que no le haga la vida aún más difícil de la que ya tiene.
Entender por qué se dañó la salud es necesario. Pero no podemos caer en el complejo de Adán de quedarnos mirando hacia atrás. Colombia necesita saber cómo piensan recuperar la salud. ¿Cuál es el plan? ¿Con qué recursos? ¿En qué plazos?
A hoy no sabemos qué ajustes piensan hacer y los pacientes merecen conocerlo y construirlo porque ellos son quienes verdaderamente viven el sistema. Vamos a seguir exigiendo las dos cosas: transparencia sobre lo que ya pasó y un plan serio sobre lo que viene.
https://t.co/syPXrqQRjp
Petro subsidió el FEPC más que Duque: $51,12 billones frente a $36,55 billones
El Fondo de Estabilizacion de Precios de Combustibles (FEPC) acumuló un déficit de $87,67 billones entre agosto de 2018 y 2026, lo que evidencia el elevado costo fiscal de mantener los precios internos de los combustibles por debajo de la paridad internacional.
Durante el gobierno de Petro, el FEPC acumuló $51,12 billones de déficit, frente a $36,55 billones durante el gobierno de Duque, una diferencia de $14,57 billones.
La reducción del déficit en 2024–2025 refleja el efecto del aumento en el precio interno de la gasolina; sin embargo, el ACPM continúa siendo el principal desafío fiscal del FEPC.
Para 2026 se proyecta un déficit adicional cercano a $9,40 billones, lo que muestra que el problema fiscal del FEPC aún no está resuelto.
El FEPC dejó de ser únicamente un mecanismo de estabilización de precios y se convirtió en un pasivo fiscal estructural.
#PresupuestoColombia2026 Por favor, amigos, ayúdenme a rotar este vídeo para que se baje el absurdo nivel de desinformación que se está generando. El gobierno del presidente @ABDELAESPRIELLA NO ESTÁ INCREMENTANDO EL GASTO PÚBLICO, LO QUE ESTÁ HACIENDO ES SINCERANDO LAS CUENTAS FISCALES, NOS ESTÁ CONTANDO LA VERDAD DE DÓNDE ESTAMOS PARADOS. Y el mensaje es malísimo porque la situación fiscal que deja Petro es desesperada…Pero dejen la pendejada de echarle la culpa de este desastre fiscal a un gobierno que lleva tres semanas, sean serios, maldita sea!!! 🤬🤬🤬🤬🤬 #HastaNuncaPetrismo #ONosUnimosONosHundimos
@javierpumpkins@AngelicaLozanoC No se equivoque. NO se criticó el uso del helicóptero por presidente Petro, quien lo usó junto con los aviones presidenciales más que cualquier otro mandatario. Se criticó que una persona con funciones dudosas decidiera usarlo para ir de fin de semana su casa en el lago Calima.