@Divs_King Ils savent très bien. Ils ne sont pas aussi bêtes qu'ils en donnent l'impression. Ils profitent juste au maximum du système avant qu'il ne s'effondre et tentent par tous les moyens de garder leurs privilèges. Ce sont des traitres.
@Divs_King Félicitations à toi d'avoir tenu aussi longtemps. La performance est remarquable. Et le choix de réinvestir sur Microsoft semble très cohérent.
@thecresus11 En 2026 il est quand même temps de s'y mettre peu importe la profession... Pour le perso ça sert aussi. Ce sont les mêmes qui se plaindront ensuite d'être laissés de côté comme quand internet s'est démocratisé
@epelgrino Il y a une différence entre se contre foutre de ses collègues et sélectionner ceux avec qui il y a des vraies affinités. Ecouter les prouesses du petit dernier de Véro de la compta pendant la pause café ça apporte pas grand-chose à qui que ce soit...
@Divs_King Je pense qu’on est nombreux à n’avoir aucun problème à payer beaucoup d’impôts du moment qu’ils sont bien utilisés. Le problème c’est que la France est certainement un des pays qui les utilise le moins bien au monde...
@CyrilGaydon@powl_d L'Etat français en faillite va s'asseoir sur 30 milliards d'euros par an de taxes liées à l'essence sans réagir 🤡
Attend sagement les projets de lois avant de te poser des questions. Ça va bien se passer.
@MrBarrebi@powl_d Je comprends pas que les gens continuent à acheter des PCs pour jouer... C'est clairement la meilleure solution aujourd'hui : la matos se met à jour régulièrement, pas besoin de télécharger et stocker les jeux, silence et faible conso électrique
@Etheros_666@libremax_off@RealRamuncho El famoso "c'était pas du vrai communisme". Le "vrai" communisme est tellement génial qu'il y a pas un seul pays qui l'a mis en place et où ça a fonctionné... Bizarre
Une chose qu'il faut comprendre quand on débat avec des communistes en 2026 : on ne gagne jamais.
Non pas parce qu'ils ont raison. Mais parce qu'ils ont fait du déni du réel une méthode, et de l'esquive un art martial.
J'ai passé la journée à répondre à deux d'entre eux sur le Livre Noir du Communisme. À chaque coup porté, même chorégraphie. Ils ne contestent jamais le fond. Ils glissent.
"La source est datée." "Les coauteurs ont désavoué." "Courtois a dit une horreur sur Abu Ghraib." "Le capitalisme aussi a tué des gens." "Mao a augmenté l'espérance de vie." À chaque fois qu'on rebouche un trou, ils en creusent un autre. Jamais aucun chiffre alternatif. Jamais aucun bilan opposé. Jamais aucune historiographie de remplacement. Juste de la détestation pour le messager.
C'est qu'ils ne peuvent pas faire autrement. Le réel les contredit trop violemment. Entre 65 et 100 millions de morts au XXe siècle. Toutes les fois où leur idéologie a été appliquée, partout, sans exception, elle a produit des charniers. URSS, Chine, Cambodge, Corée du Nord, Cuba, Venezuela. Aucun contre-exemple. Aucune "version qui a marché". Aucun pays où ça s'est bien passé.
Face à ça, deux options honnêtes : assumer ou renoncer. Ils choisissent la troisième, le sophisme perpétuel. Isoler un fait précis pour décrédibiliser l'ensemble. Une querelle de chiffrage entre coauteurs devient "le livre est invalidé". Une phrase malheureuse de Courtois en 2004 devient "la totalité du travail historique est suspecte". C'est une technique. Pas un argument.
Et c'est là que ça devient intéressant psychologiquement. Parce qu'au bout de la méthode du déni, il y a toujours, historiquement, la même issue.
Quand le réel résiste trop à l'idéologie, on ne change pas l'idéologie. On supprime le réel. Et le réel, ce sont des gens. Des paysans qui refusent la collectivisation. Des intellectuels qui doutent. Des entrepreneurs qui produisent. Des religieux qui prièrent. Des dissidents qui parlent.
C'est l'invariant absolu du communisme appliqué. Pas un dérapage, pas une "mauvaise application", pas une trahison de l'idéal. Une conséquence mécanique. Quand votre système suppose que le réel va se plier à votre théorie, et que le réel refuse, vous avez deux options : abandonner la théorie, ou éliminer ceux qui incarnent le réel. L'histoire montre lequel des deux choix a été fait, partout, systématiquement.
Et voici la partie qui devrait glacer tout le monde : ces gens-là, en 2026, sur X, qui pratiquent l'esquive, le sophisme, la réécriture, la disqualification, sont les mêmes qui passent leurs journées à traiter la moitié de la planète de fasciste. Le libéral est fasciste. Le conservateur est fasciste. Le centriste est fasciste. L'entrepreneur est fasciste. Quiconque les contredit est, selon eux, dangereux, raciste, violent.
C'est une projection. Une inversion accusatoire de manuel. Les porteurs de l'idéologie la plus meurtrière de l'histoire humaine accusent tous les autres de violence. Ceux dont les prédécesseurs intellectuels ont rempli les charniers de Vorkouta, de Phnom Penh, de la Mongolie intérieure, expliquent au reste de la société qui sont les vrais barbares.
Il faut le voir clairement : c'est l'aboutissement logique du déni du réel. Quand on ne peut pas reconnaître ses propres morts, il faut bien les attribuer à quelqu'un. Donc on les attribue à l'autre. Le capitalisme a tué un milliard. Le libéralisme est un fascisme. La démocratie est une dictature. La liberté d'expression est une oppression.
Les mots perdent leur sens, l'histoire se réécrit, le réel devient négociable. Et au bout de cette logique, toujours, il y a quelqu'un qu'il faut faire taire. Hier c'était au Goulag. Aujourd'hui c'est sur Twitter, par le bannissement social. Demain ?
La leçon est simple. On ne convainc pas un communiste avec des faits. Le fait n'est pas son langage. Le fait est son ennemi. Ce qu'il faut, c'est démasquer la méthode publiquement, devant les lecteurs qui passent.
Non pas pour le convertir lui. C'est perdu. Mais pour que les milliers de personnes qui lisent en silence comprennent comment fonctionne le procédé. Comment on isole un fait pour effacer un livre. Comment on disqualifie un homme pour effacer une science. Comment on accuse l'autre de la violence qu'on porte soi-même.
Le vrai combat n'est pas avec eux. Il est avec les témoins. Et les témoins, eux, voient.
@fathalrastrou@YannMeridex La durée légale du travail en France est toujours de 35h par semaine sauf erreur de ma part. Soit une des plus faibles au monde.
Pour aller plus loin :
La RP c’est pas un investissement, c’est une montre haut de gamme.
Tu kiffes, tu vis dedans, t’as la paix sociale, OK. Mais arrête de te raconter que c’est “rentable”. C’est de la conso premium déguisée. Assume-le, c’est un choix de vie, pas un placement.
Le seul vrai argument pro-immo : le levier bancaire.
Sauf qu’aujourd’hui :
– Taux > 4%
– Apport 20% exigé
– Endettement plafonné 35% strict
– Marché stagnant ou baissier dans 80% des zones
Le levier marche quand l’actif s’apprécie. Si ça stagne, t’as juste démultiplié une perte.
La liquidité.
Essaie de vendre un appart en 2 mois sans casser ton prix. Bon courage. Une action ETF : 1 clic, vendu. Crypto : instantané. Ta RP, t’es bloqué géographiquement ET financièrement.
La fiscalité française.
On vit dans un pays qui change les règles tous les 2 ans : DPE, plus-values, IFI, taxe foncière, LMNP qui se fait raboter, encadrement Airbnb…
Tu signes pour 25 ans en pariant sur une stabilité fiscale qui n’existe pas. C’est pas un investissement, c’est un pari sur Bercy.
Le locatif. PTDR.
– PFU 30% sur revenus fonciers
– Procédures d’expulsion > 18 mois
– Charges qui bouffent ton brut
– Vacance locative jamais zéro
Tu sors 2-3% net. Versus ETF World à 8%, sans gestion, sans locataire qui dégrade.
Le SEUL cas où le locatif tient debout : 10+ biens, gestion pro, diversification du risque.
Pour 1 ou 2 apparts, un seul mauvais locataire te ruine 3 ans de cashflow.
Le vrai problème : 99% des gens achètent sans rien comprendre.
Ils écoutent leurs parents (qui ont vécu la chute des taux 1990→2020, contexte unique non reproductible), leur banquier (qui touche sa com’), la pression sociale (“t’as 30 ans, t’achètes pas encore ?”).
Personne ne lit un bouquin sur l’immo avant de signer pour 25 ans. Ils comprennent pas le TEG, les frais cachés, le calcul de plus-value, l’impact DPE sur leur rente future.
Avant de signer, tu dois maîtriser :
– Les maths (TEG, rendement net net net)
– La fiscalité (et son évolution probable)
– TON marché local (pas la moyenne BFM)
– Les risques (vacance, dégradation, baisse)
– Les alternatives (ETF, SCPI, PE, crypto, AV)
Une fois ça compris, tu peux te lancer. Pas avant.
“Oui mais la bourse / crypto c’est compliqué.”
Spoiler : l’immo c’est 10x plus complexe. Sauf que personne te le dit, parce que toute une économie vit de ton ignorance (banquier, notaire, agent, courtier, syndic, artisans).
Tu emprunterais 200k à ta banque pour jouer au poker sans connaître les règles ?
Non.
Mais tu vas emprunter 200k pour acheter un actif que tu comprends pas, juste parce que mamie l’a dit.
C’est ça que je critique. Pas l’immo en soi. L’achat par mimétisme social. L’immo à connu son cycle en France 🇫🇷… et il reviendra mais aujourd’hui c’est pas la meta.
Générer le plus de cash possible
Investir le plus possible
Tout en profitant le plus possible de la vie
Rester investi le plus longtemps possible
Mettre en collatéral le plus d’actifs possible
Être le plus endetté possible
Sur la durée la plus longue possible
Payer le moins d’impôts possible à un pays qui a cessé de respecter sa part du contrat social
Tel est le plan.