@Ilangabet@AlertesInfos Je n’aime pas cette émission mais venir dire qu’elle est d’extrême-droite alors qu’elle est reconnue pour sa pluralité politique… ils ont des avis clivants et c’est ce qui vous emmerde à gauche. J’imagine que tu préfères Quotidien qui ne laisse la parole qu’à la gauche ?
Un garçon de 18 ans agonise sur le sol. Cinq coups de couteau. Les policiers sont présents. Ils ne le secourent pas.
Pourquoi ? Parce que son agresseur l'a accusé de racisme. Et cette accusation a pesé plus lourd que sa vie.
Ce n'est pas un dérapage. C'est le symptôme d'une idéologie infiltrée dans les institutions jusqu'à en renverser les fondements.
L'inversion victimaire n'est plus une posture militante. Elle est devenue un réflexe institutionnel.
La démocratie libérale ne doit pas faire de hiérarchie entre les victimes. Ni de présomption de culpabilité fondée sur l'identité.
Un individu agonise : on le secourt. C'est la première des missions de ceux à qui la puissance publique confie la protection des personnes.
Henry Nowak avait 18 ans. Il méritait d'être secouru. Ni plus, ni moins. Exactement comme n'importe qui d'autre.
C'est cela, la civilisation.
🔴 CONTEXTE
RÉSUMÉ COMPLET pour ce qu'il se passe à Belfast, Irlande du Nord.
Lundi soir, vers 18h, un homme de 44 ans, Stephen Ogilvie (Écossais vivant à Belfast), a été agressé au couteau sur Kinnaird Avenue, dans le quartier nord de Belfast.
Il a reçu de multiples coups de couteau au visage, au cou, au dos et surtout aux yeux.
Il a subi une tentative de décapitation.
Selon les informations données ce matin au tribunal, il a perdu son œil gauche et souffre de blessures si graves à l’œil droit qu’il est aujourd’hui dans un état grave à l’hôpital.
Beaucoup de témoignages parlent même de cécité totale.
Le suspect interpellé est Hadi Alodid, 30 ans, de nationalité soudanaise. Il était au Royaume-Uni avec le statut de réfugié/asile.
Il est comparu au tribunal de Belfast et officiellement inculpé pour :
- Tentative de meurtre
- Possession d’une arme blanche
- Menaces de mort
(Sources : police PSNI + audience publique au tribunal)
C'est dans ce contexte que des habitants sont sortis dans les rues de façon violente pour dénoncer l'inaction du gouvernement après que la vidéo de l'attaque fut virale sur les réseaux sociaux et dans les médias.
En ce jour de grève de la SNCF, rappelons que le montant de son régime spécial des retraites, à 5,5 milliards d’euros, représente à lui seul une grosse moitié de tout le budget de la Justice de la France.
Vivement @Nouv_Energie !
@150bpmlouison Tu profites d’absolument tout ce qui se rapporte au Capitalisme dans ce pays mais comme tu as besoin de jouer la rebelle, de ne pas être comme les autres, tu veux le communisme. C’est tellement facile, c’est sans risque puisque tu sais que ça n’arrivera pas. Grandi un peu hein
@ShimuraDanzooo@Cdnwf_ Mais mec tu parles de notion en économie tout en adoubant un programme populiste, irréalisable et qui plongerait la France dans un K.O économique sans précédent 😂
Tu oses l’ouvrir, c’est d’un culot !
@regelegorila Les autres pays ont t’il des charges sociales extrêmement élevée ? Les autres pays partent à quel âge à la retraite déjà ?
Tes avis sont éclatés lorsque tu parles films et séries donc ne te lance pas dans l’économie, c’est catastrophique
⚔️🪖🇫🇷 Ce jour-là | Le 7 juin 1940, le capitaine Charles N'Tchoréré est exécuté d'une balle dans la nuque par les Allemands.
Quelques instants plus tôt, cet officier français, encerclé et à court de munitions après de violents combats à Airaines, s'était rendu avec ses hommes. Lorsque les Allemands décident de séparer les prisonniers noirs des blancs, il refuse catégoriquement d'être traité autrement qu'en officier français et s'insurge contre cette discrimination. Il est alors emmené à l'écart et abattu. Ses assassins ne provenaient de la 7e division blindée allemande, sous les ordres d'Erwin Rommel. Son corps aurait ensuite été broyé sous les chenilles d’un char.
Né à Libreville en 1896, engagé volontaire durant la Première Guerre mondiale, Charles N'Tchoréré gravit les échelons jusqu'au grade de capitaine. Lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate, il demande à rejoindre le front et se distingue par sa bravoure, repoussant quatre assauts allemands successifs à Airaines et permettant à son bataillon de se replier.
Son fils Jean-Baptiste, caporal au 2e Régiment d'infanterie coloniale, est tué au combat à Remiencourt.
Père et fils tombent ensemble pour la France le 7 juin 1940, il y a 86 ans aujourd'hui.