Je vous présente Tamar J. une jeune Néerlandaise de 14 ans.
Tamar a été violemment fauchée en 2020 par une voiture à bord de laquelle se trouvaient quatre demandeurs d’asile irakiens.
Le conducteur, Jamal T. qui l’a percutée, s’est arrêté pour déplacer le corps et l’a laissée agoniser dans un fossé avant de prendre la fuite.
La police a menti à sa mère dès le premier jour : « le conducteur vient d’Allemagne ».
Pourquoi ce mensonge ?
Comme l’ordure criminelle était un Irakien, il ne fallait pas stigmatiser et attiser la haine.
« Nous ne voulons pas créer un moment Geert Wilders », lui ont-ils dit !
Traduction : nous préférons protéger le migrant, même criminel, et ferme les yeux sur la mort d’une enfant, plutôt que d’ouvrir un débat sur l’immigration.
Enquête sabotée. Preuves ignorées.
Six ans de combat pour la mère, Trijntje Boes.
Six ans à se battre contre son propre État.
Et aujourd’hui, le parquet réclame, tenez-vous bien, 8 semaines de prison !
Deux pour avoir scrollé sur son téléphone au volant et pour avoir abandonné une gamine qu’il venait de tuer.
Huit semaines.
Pour avoir tué une adolescente et s’être enfui comme un lâche avec trois autres Irakiens dans la voiture.
Voilà la justice néerlandaise en 2026 : la vie d’une enfant européenne ne vaut rien face à la peur de froisser des envahisseurs.
Comme en France et ailleurs, des traîtres en uniforme et en robe ont sacrifié Tamar sur l’autel du politiquement correct et de l’immigration de masse.
Ce système est pourri jusqu’à la moelle.
Il protège les criminels étrangers et piétine ses propres morts.
Honte à eux.
Honte à ces pays qui préfèrent se suicider plutôt que de défendre leurs enfants.
Tamar J. n’a eu que du mépris de la part de ceux qui étaient censés la protéger.
Comme tant d’autres.
Depuis plusieurs jours, on parle beaucoup et à juste titre des pugilats invraisemblables qui ont éclaté dans plusieurs Lidl de France, où des hordes majoritairement racisées se sont foutus sur la gueule pour tenter de capter un ventilateur.
En fait, les seuls moments où l’on voit ces peuples racisés s’unir c’est uniquement contre les Blancs. Si on enlève l’ennemi blanc honni, ressurgissent des irrédentismes identitaires qui en réalité se haïssent.
Et c’est ça le plus inquiétant.
Pour Louis, pour sa mémoire et celle de toutes les autres victimes françaises, je répondrai présent à l’appel de sa famille.
Je me rendrai ce dimanche à Narbonne pour lui rendre un dernier hommage.
Cette fois, c’est pour eux qu’il y a urgence.
Depuis plusieurs jours, les ambulanciers de France sont en grève. Ils ne demandent pas de privilèges. Ils demandent simplement de pouvoir vivre de leur travail.
Le prix du carburant flambe. Les charges s’alourdissent. Pourtant, les ambulanciers roulent de nuit comme de jour pour sauver des vies. Je l'ai vu avec mon père, qui était l'un d'entre eux.
Je propose une baisse immédiate d'un tiers de l’accise sur les carburants (-27 ct/L) et une réduction massive des charges sur les salaires. Ce n’est pas un cadeau. C’est de la justice fiscale.
Take a good, hard look at this video.
A tiny 9-year-old girl, standing there looking lost, confused, and completely out of place while these grown men swarm all over her.
One’s got his arm draped around her, patting her head like she’s a pet, gesturing and smiling as if this is some joyous occasion.
This is her wedding. To an adult man.
Islam not normal, it’s not “culture,” and it sure as hell isn’t harmless religion.
This is straight-up child abuse and pedophilia dressed up in religious clothing, the same sick practice their prophet normalized when he married a 6-year-old.
We need to call it exactly what it is and stop pretending otherwise.
Jean-Pierre Raffarin : entre lâcheté et répugnance, gyrophare allumé, conscience au point mort
Le 11 juin, une berline officielle gyrophare allumé et sirène hurlante, franchit un feu rouge et percute un scooter. Au volant, le chauffeur de Jean-Pierre Raffarin, ancien Premier ministre.
Le conducteur du deux-roues, Victor, 30 ans, est projeté au sol où il gît, blessé.
Selon plusieurs témoins, Raffarin descend du véhicule. Son chauffeur discute avec les forces de l’ordre. Lui, discrètement, s’éloigne à pied en direction du parc Monceau. Sans un regard, pour l’homme étendu sur l’asphalte.
Dans un communiqué, l’ancien locataire de Matignon assure avoir rejoint l’hôpital pour prendre des nouvelles de la victime et lui laisser ses coordonnées. Victor, lui, dément formellement.
« Il ne s’est même pas soucié de moi », confie-t-il à Mediapart. L’indifférence n’est pas une rumeur. C’est un fait attesté par la victime. Raffarin est donc un menteur !
Mais quelle était donc l’urgence si pressante qui justifiait de transformer une voiture administrative en engin prioritaire, gyrophare et sirène activés ?
Raffarin invoque une « mission officielle temporaire et non rémunérée » sur les relations économiques franco-chinoises, confiée par Emmanuel Macron. Cette mission lui aurait permis, selon lui, de conserver voiture et chauffeur malgré la suppression des avantages accordés aux anciens Premiers ministres depuis le 1er janvier 2026. Une note du Quai d’Orsay, révélée par Mediapart, précise que l’usage du gyrophare s’est fait à sa demande expresse.
Sauf que ce 11 juin, Raffarin rentrait d’un voyage au Québec où il donnait une conférence pour sa fondation. Et surtout, son agenda ne mentionnait qu’un seul rendez-vous ce jour-là : un déjeuner au Club des Cent, cette confrérie masculine ultra-sélective, temple feutré de l’entre-soi parisien. Pas de réunion d’État. Pas d’urgence diplomatique. Un déjeuner mondain dans un club privé.
Il a instrumentalisé une mission d’État pour conserver un privilège. Il a utilisé ce privilège pour forcer un feu rouge et gagner du temps… vers un déjeuner entre pairs. Et quand la machine a broyé un jeune homme, il a préféré marcher vers le parc Monceau plutôt que de rester face à sa responsabilité.
C’est cela, le scandale. Pas seulement l’accident, les enquêtes détermineront les responsabilités techniques et pénales, une enquête pour blessures involontaires est ouverte. C’est l’attitude. C’est ce moment où l’homme de pouvoir, confronté à la chair blessée d’un anonyme, choisit la sortie discrète plutôt que la décence élémentaire. C’est ce mensonge, ou cette version alternative, sur la visite à l’hôpital, démentie par la victime elle-même.
On peut débattre des règles de circulation, des conditions d’usage des gyrophares, de la légitimité des missions confiées aux anciens Premiers ministres. On peut même comprendre qu’un homme de 77 ans, installé à l’arrière, n’ait pas tout vu ni tout contrôlé. Mais on ne peut pas comprendre, ni excuser, qu’il ait tourné le dos à un homme grièvement blessé et qu’il ait ensuite prétendu le contraire.
La République n’est pas seulement ses ors. Elle est aussi ce moment où l’on décide si l’on reste ou si l’on s’en va quand un concitoyen gît sur la chaussée. Jean-Pierre Raffarin a choisi de s’en aller. À pied. En direction du parc Monceau. Pendant que Victor, lui, restait sur l’asphalte, les testicules broyés, attendant qu’on daigne enfin s’occuper de lui.
C’est cela qu’on retiendra. Pas les discours sur la mission Chine. Pas les communiqués de regret. Mais ce départ silencieux, cette indifférence en marche, ce gyrophare qui servait à passer un feu pour un déjeuner privé et qui s’est tu quand il aurait fallu, simplement, rester.
Certains diront que c’est un accident. D’autres y verront le symptôme d’une caste qui s’est habituée à ce que les règles et les conséquences ne s’appliquent pas tout à fait à elle. Victor, 30 ans, sait désormais de quel côté. Et Raffarin aussi.
Lettre à l'Amérique, d'un Français qui a vu la fin du film.
Vous vous croyez encore le dernier pays libre. Vous l'êtes pour l'instant. Je vous écris depuis un pays qui l'était aussi, et qui a signé sa reddition sans qu'un seul coup de feu ne soit tiré.
En France, l'État capte et redistribue 57% de tout ce que la nation produit. Cinquante-sept pour cent. Arrêtez-vous sur ce chiffre. Pour chaque unité de valeur créée par un ingénieur, un ouvrier, un fondateur qui a risqué sa peau, plus de la moitié transite par une main qui n'a rien bâti. Ce n'est pas une ligne budgétaire. C'est une hypothèque permanente sur l'existence des gens.
Et voici ce que personne ne vous avouera : ça n'arrive jamais par la révolution. Personne ne vote pour le déclin. On vote pour la compassion, pour la sécurité, pour la justice, pour la planète. À chaque étape, on troque un morceau de liberté contre une promesse. Et les promesses sont toujours belles. C'est ça, le piège.
Le collectivisme d'aujourd'hui n'agite plus le drapeau rouge il a compris que ça ne se vend plus. Il a appris à parler la langue du soin. ESG, gouvernance, conformité, « responsabilité » : ce sont les mots nouveaux d'une très vieille idée. L'idée qu'une élite éclairée sait mieux que vous ce qui est bon pour vous, et qu'il faut donc lui transférer, ligne après ligne, le pouvoir de décider à votre place. Ce n'est pas un complot. C'est pire : c'est un consensus. Personne ne se cache. Tout se fait à visage découvert, applaudi, subventionné.
Hayek l'avait écrit il y a quatre-vingts ans : la route de la servitude est pavée de bonnes intentions et de planification centralisée. La France a marché sur cette route en souriant. On a nationalisé le risque, socialisé l'échec, taxé l'audace, et administré tout le reste. Résultat : un pays magnifique qui ne construit plus rien, qui gère sa décrépitude avec une élégance funèbre, et où le jeune le plus doué rêve d'une seule chose partir. Beaucoup atterrissent chez vous.
L'Amérique a encore ce que nous avons perdu : le réflexe de bâtir plutôt que d'administrer. Le fondateur y est un héros, pas un suspect. La réussite y est une preuve, pas une faute à expier. C'est votre trésor. Et un trésor, ça se perd sans qu'on s'en aperçoive un formulaire, une agence, une « bonne cause » à la fois.
Alors ne cherchez pas d'ennemis cachés. C'est inutile et c'est indigne de vous. Regardez plutôt le chiffre. Regardez la France. Chaque point de PIB que vous laissez glisser vers l'État est un point de liberté qui ne revient jamais.
La liberté ne meurt pas assassinée. Elle meurt anesthésiée, sous les applaudissements.
Ne signez pas. Construisez.
La lutte contre l’immigration est le sujet le plus consensuel de France. On trouve même une majorité d'électeurs de gauche qui veulent stopper ce modèle migratoire.
Le sujet n'est clivant qu'au sein de la classe politico-médiatique.
Il ne faut plus culpabiliser : il faut agir.
Avec seulement 1% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, la France doit faire le choix du pragmatisme : une action efficace pour le climat, pas une idéologie punitive qui pénalise les Français.
Chère Marine Le Pen,
Dans dix ans, on dira de vous que, comme tant d’autres, vous avez tout fait pour retarder la prise de conscience du peuple français.
Dans la position où vous êtes, avec la rente électorale qui est la vôtre, c’est une immense responsabilité.
Venons-en au fond.
Si l’islam est compatible avec la République, pourquoi voulez-vous interdire le voile, prescription religieuse, dans l’espace public ? Il faut choisir, madame Le Pen.
Dans la charia, il y a nombre de prescriptions qui punissent de mort l’homosexualité, qui réduisent la femme à un statut mineur, qui vouent à la détestation, voire à la mort, les juifs et les chrétiens. Vous êtes d’accord, madame Le Pen ?
Tout cela, et bien d’autres choses, fait partie intégrante de l’islam. Pas besoin d’aller chercher de méchants islamistes, adeptes d’une prétendue idéologie totalitaire islamiste (vous avez oublié « radicale ») : c’est l’islam tout court. L’islam de toujours.
L’ignorer, ou feindre de l’ignorer, c’est mentir et tromper : mentir aux musulmans et mentir aux Français.
Il faut donc distinguer non pas entre islam et islamisme, comme vous le faites, mais entre l’islam et les musulmans, et exiger de ces derniers qu’ils renoncent aux prescriptions de la charia incompatibles avec notre loi et nos mœurs.
Pendant toute la campagne présidentielle de 2022, je vous ai proposé d’en débattre devant les Français ; vous avez toujours trouvé un prétexte pour refuser cette confrontation loyale et démocratique.
Il n’est jamais trop tard pour bien faire.
🚨 ALERTE CENSURE CNEWS — Maxime Saada, le président du directoire de Canal+, dénonce ce qui est en train de se passer dans l'ombre et comment l'ARCOM est en train de préparer la mise à mort de CNews comme cela a pu être le cas pour C8. Les mots sont pesées et la accusations graves et lourdes de sens. Maxime Saada parle bien d'une mise à mort.
"La toute dernière mise en demeure de CNews , rendue il y a quelques jours par l’Arcom, vient d’ouvrir une brèche dans laquelle tout le paysage audiovisuel français risque de s’engouffrer. Et je pèse chaque mot. (...)
L’Arcom y inscrit, parmi les torts de la chaîne, la mise en cause répétée de l’action de l’exécutif. Qu’on relise le grief : « La répétition marquée, d’une séquence à l’autre, des mêmes commentaires et opinions, s’observe principalement s’agissant de l’action de l’exécutif, en raison de positions perçues comme insuffisamment fermes ou cohérentes. »
Ainsi, une autorité dite indépendante range la critique du pouvoir au rang des manquements. (...)
Le régulateur s’invite désormais dans la grille, dans le déroulé de l’émission, dans la fabrique intime d’une rédaction.
Il ne contrôle plus le respect de règles objectives, il juge un contenu éditorial, ses choix rédactionnels, et finit par dicter ce qu’une rédaction doit penser, dire, et montrer. (...)
Disons alors les choses telles qu’elles sont. Ceci n’est pas une décision de régulation. C’est une décision politique. Et elle poursuit un seul objectif : faire taire, puis faire disparaître, une chaîne que des millions de Français choisissent librement chaque jour.
De toutes les démocraties où notre groupe opère, je n’en connais aucune autre qui soit allée jusqu’à retirer sa fréquence à une chaîne. Aucune, sauf la France. (...)"
Les livres se vendent de moins en moins. Une majorité de jeunes ne lit plus. Les librairies ferment plus qu’elles n’ouvrent. Les éditeurs indépendants disparaissent les uns après les autres, les plans sociaux ravagent la presse. Sommes-nous en train d’atteindre un point de non-retour ? Films, séries TV, réseaux sociaux comme YouTube, TikTok, Instagram… les écrans sont en train de tout absorber.
Ce n’est pas une simple crise de marché. C’est une civilisation qui perd son oxygène : l’attention longue, la nuance, l’empathie forgée par l’immersion dans l’écrit. Sans lecture profonde, plus de pensée complexe. Sans journaux exigeants, plus de débat démocratique. Juste des flux, des émotions brutes, des cerveaux formatés par l’algorithme.
Le déclin est en cours. Il est visible, mesurable, brutal, et il est peu probable qu’il puisse être stoppé. Mais continuons de regarder ailleurs, après tout, c’est ce que nous faisons de mieux.
Sources : https://t.co/0I1ZKTrBz2
https://t.co/WMD0VCrzxE
https://t.co/i81UuvvlWA.
J’ai fini de regarder les quatre épisodes du documentaire de Zemmour : c’est vraiment un excellent récapitulatif de l’évolution de la France depuis les années 1970. Faites-le connaître autour de vous, car tout semble fait pour qu’il reste invisible au plus grand nombre.
https://t.co/sN2slyUgkt
🇫🇷 « J’ai vaincu la maladie » : Lilwen, 7 ans, a souhaité être photographiée tout au long de son combat contre la leucémie. La photographe Marine Lien a ainsi immortalisé chaque étape et chaque émotion de la maladie : le coma, le flou, le réveil, la colère… Grâce à cette série de portraits poignante, elle a été récompensée par un prestigieux prix européen. ( France 3 Bretagne)
📸 Marine Lien
En 2025, les refus d'obtempérer routiers sont en nette hausse (+10%), en particulier dans leur forme aggravée (+16%). Les étrangers de nationalité maghrébine y sont très largement surreprésentés https://t.co/Ac8f1YCcg7
À Eurosatory, la France rappelle au monde qu’elle n’a pas dit son dernier mot.
L’industrie de défense française est la preuve que nous pouvons encore maîtriser notre destin, notre souveraineté et notre puissance.
🔴 Pour avoir publié dans notre magazine les mêmes informations que celles revendiquées publiquement par Utopia 56 et les avocats pro-migrants eux-mêmes, Erik Tegnér a été condamné à six mois de prison avec sursis et à 30 000 euros d’amende et de dommages et intérêts.