These are Hebrew names of the injured which have been shared with me so far. Please join me in praying for them, that they will have a refuah shelema - a complete and swift recovery.
Reuven Ben Manya
Chaya Mushka bas Shterna Sara
Feivel Eliezer ben Dobra Bella
Arsan ben Amelia
Yaakov Dov ben Pnina
Yaakov ben Ethel
Moshe Yonatan ben Tziporah
Yaakov Halevi Ben Miriam
Originaire de Sarcelles, David Azria, connu pour son ton spontané et ses sketchs inspirés du quotidien, va signer sa première représentation en Israël le 13 décembre 2025 #ÇaSeDébat
Exclusive: More than 40 large law firms are launching a network to provide free legal assistance to Jewish people facing antisemitism in the wake of the Oct. 7 attack on Israel and war in Gaza https://t.co/i4E7I2Knac
Les larmes aux yeux devant ces magnifiques images de la journée historique et émouvante que nous avons vécue lundi. 🥹
Elles nous rappellent à quel point la vie et la liberté n’ont pas de prix, et qu’il n’y a rien de plus important. ❤️
Plus jamais de 7 octobre !
🔴 ISRAEL EN GUERRE: Inbar Heyman était LA DERNIÈRE FEMME à être retenue en otage dans la Bande de Gaza. Durant 2 ans aucune organisation feministe, ni aucune actrice si prompte à s'indigner pour tout et n'importe quoi n'ont daigné la soutenir ainsi que les autres femmes retenues captives par les Barbares de la Terre. Ces organisations sont LA HONTE DE L'HUMANITÉ. Inbar était une combattante de l'unité Karakal de Tsahal. Elle a livré bataille aux terroristes le 7 octobre pour éviter de se faire kidnapper. Elle est tombée telle une lionne d'Israël au champ d'honneur. 🙏🇮🇱
Eli Sharabi was held captive by Hamas for 491 days. In TIME's new cover story, he writes about his harrowing hostage experience, missing his kibbutz and family, and trying to lift the spirits of fellow captives https://t.co/9hMAGYhrII
"Mon père m’a toujours dit : La Shoah, ce ne sont pas des tableaux volés, mais des enfants brûlés vifs et des familles entières déportées" Arno Klarsfeld, avocat
« Je reçois énormément de messages désormais de personnes qui me disent : « Je prenais mes grands-parents pour des paranoïaques, j'aurais dû les prendre au sérieux. » Et pire encore : « Je préfère qu'ils ne soient pas là pour voir cela. » Il y a une prise de conscience des enfants et petits-enfants que, finalement, leurs aînés n'étaient pas fous, pas en proie au délire, pas simplement traumatisés – ils étaient réalistes.
Nous avons voulu, parce que nous avions envie de vivre et de passer à autre chose, croire au « plus jamais ça », croire que l'enseignement et la transmission auraient un impact, qu'il y avait désormais des garde-fous, que tout cela aurait servi à quelque chose. Aujourd'hui, ce que je reçois massivement, ce sont des témoignages de gens qui me disent : « Finalement, ils avaient raison de continuer à se méfier.» » @LePoint