Et bien, moi qui croyait que les gens boycottaient les USA dans l’tapis à cause du gros orange…….🤣🤣🤣🤣🤷♂️
Et les camping qui “rushent” parce que les gens annulent faute de moyens financiers…..
L'INVERSION AMÉRICAINE : QUAND LA COURTOISIE ET L'AUDACE S'ARRÊTENT À LA FRONTIÈRE
On est devenus une nation de porteur de pantoufles, des pros.
Frileux au moindre courant d’air, accro aux règlements, le Québec d’aujourd’hui s’est abandonné corps et âme à un État maman qui gère nos vies à notre place.
Notre grand drame national ?
On a confondu solidarité et soumission, égalité et nivellement thérapeutique par le bas.
Dès qu’un problème surgit, éducation, nids-de-poule, bruit de toutes sortes ou vue qui dérange, le réflexe québécois n’est plus de se retrousser les manches, mais de brailler.
« Que fait le gouvernement ? Créez un comité, votez une loi, interdisez ! »
On a échangé le crucifix pour l’estampe du fonctionnaire, mais la mentalité de colonisé est restée intacte.
On veut être encadrés, surveillés, protégés contre toute imperfection de l’existence, pourvu que la cage soit chauffée et que le chèque arrive à temps.
Pour le voir vraiment, il faut sortir du bocal. Prendre la route. Traverser la frontière américaine, rien de loin, juste le voisin.
Chaque fois que je roule des milliers de kilomètres aux États-Unis, d’est en ouest, du nord au sud, je reçois une claque en pleine gueule.
Là-bas, on respire l’espace.
Au propre comme au figuré.
L’Amérique s’est construite sur l’idée que l’individu est souverain, que le ciel est la seule limite et que le gouvernement doit rester un mal nécessaire, le plus petit possible.
Le rêve américain te dit : « Débrouille-toi, fonce, plante-toi, relève-toi. »
On y valorise le risque, l’audace, la liberté d’échouer et de réussir en grand.
Chez nous, on a institutionnalisé la peur.
Nous sommes le négatif photographique de l’Amérique : là où ils mettent de l’espace et de la liberté, nous mettons des barrières, des inspecteurs et des comités.
Cette différence de mentalité, tu la constates partout. Même dans le regard des enfants.
Aux États-Unis, il m’arrive régulièrement la même scène : des gamins de dix ou douze ans s’arrêtent net sur le trottoir, me regardent dans les yeux et lancent avec un grand sourire : « Nice bike, ! ».
Pas de jalousie. Pas de malaise. Juste de l’admiration spontanée pour la belle machine et le gars qui l’a choisie.
Ces enfants ont déjà l’ADN américain : le succès et le beau les inspirent.
Tu reviens au Québec avec la même moto. Silence total.
Au mieux, on te regarde de travers en calculant mentalement combien ça coûte.
Au pire, le voisin appelle la police ou la municipalité pour faire passer un règlement qui interdira les motos dans le quartier.
Chez eux, la réussite est un moteur.
Chez nous, c’est une insulte aux valeurs de l’égalitarisme, du fameux tous pareils.
On a réussi à éteindre l’émerveillement et l’ambition jusque dans nos propres enfants pour les remplacer par le réflexe du reproche et de l’envie.
Nos écoles y veillent avec ardeur.
Et c’est là qu’on touche le fond.
Ce refus d’admirer et de célébrer la liberté de l’autre a infecté le quotidien au Québec.
On a perdu la courtoisie la plus élémentaire.
Descends dans le Sud ou traverse le Midwest : des inconnus se saluent dans la rue, te tiennent la porte avec un vrai sourire, échangent un mot gentil au comptoir sans rien attendre en retour.
Il y a une fluidité sociale, un respect naturel entre citoyens libres.
Ici, c’est le choc thermique de l’indifférence. À croire que les québécois se détestent.
Visages fermés, yeux rivés sur l’écran, zéro contact.
On se croise comme des fantômes méfiants.
Résultat logique d’un modèle qui confie tout à l’État : à force de vouloir légiférer le « vivre-ensemble », on a oublié comment vivre ensemble tout court.
On a remplacé la politesse du cœur par le code civil et la délation municipale et provinciale.
On est devenus une société administrativement intense… et humainement morte.
Il est temps de décrocher des injections de l’Etat.
De retrouver la colonne vertébrale des bâtisseurs avant de finir momifiés dans le ciment.
Le policier retiré de la route.
« Vous êtes libre de quitter le Canada »
Le conducteur au cœur de cette controverse a été intercepté à de nombreuses reprises dans la grande région de Montréal depuis le début de l'année 2025 et a écopé de neuf constats d'infraction.
Il a reçu des contraventions pour avoir roulé à 129 km/h dans une zone de 90 km/h; pour avoir roulé à 103 km/h dans une zone de 70 km/h; pour avoir conduit sans permis de conduire valide et pour avoir conduit un véhicule alors que son permis de conduire était sanctionné en raison du non- paiement de ses amendes.
Abel Junior Sylla est également en attente de trois procès criminels distincts. Il a en effet été arrêté à trois occasions au cours de la dernière année, soit pour incendie criminel et avoir déchargé une arme à feu sur le territoire de Laval; pour conduite dangereuse à Montréal, ainsi que pour port d'arme dans un dessein dangereux et menaces à Longueuil.
Criminel que tu es, oui petite victime, tu es libre de quitter le Canada.