people acting shocked about him and his wife wanting to have their baby in Slovenia as if the US doesn’t have the worst maternal mortality rates in the developed world.
En 2022, Tennessee, intérimaire de 28 ans, était décédé d’une compression thoracique sur un chantier en périphérie de Rennes. Plusieurs manquements graves aux règles de sécurité ont été relevés. Délibéré le 11 décembre. Soutien à la famille de Tennesse.
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Arman Tsarukyan à propos de l'Azerbaïdjan 🇦🇿
Arman : « S'il y avait un Azerbaïdjanais à la salle de sport, ça ne me dérangerait absolument pas. Il ne se passerait rien entre nous. Le sport est fait pour ça : rassembler les gens. Le fait qu'une personne soit Azerbaïdjanaise ne change rien à mon attitude. Bien sûr, si je ne dis rien et qu'elle parle de mon pays ou partage quelque chose qui envenime la situation, alors je peux l'aborder. Mais si elle reste calme et se comporte normalement, c'est-à-dire si elle n'engage pas la conversation sur la religion ou notre situation, alors je me comporte normalement, comme tout le monde. J'ai beaucoup d'amis Azerbaïdjanais. Je me suis entraîné dans leurs salles et j'ai été entraîné par des Azerbaïdjanais. On s'est donc souvent croisés en Russie. Mais ils sont quasiment inexistants en Amérique. On n'en rencontre pas en Amérique. En Russie, si ; j'ai beaucoup de connaissances Azerbaïdjanaises à Krasnodar et à Moscou. »
🤝
Il n’y a pas si longtemps dans l’histoire de France, c’était tout à fait normal. Même que les enfants sortaient seuls pour jouer avec leurs copains. Maintenant il y a l’insécurité dans la rue et la délinquance infantile, mais surtout le casaniérisme hallucinant.
À chaque fois que vous convertissez l’âge des gens en années universitaires, votre entre-soi bourgeois est très visible. Des gens de 22 ans qui n’ont qu’un bac ou qui sont en licence, il y en a. Les Français ne font pas tous d’études et elles ne sont pas toujours linéaires.
🕊️ 🇫🇷 Il y a 3 ans jour pour jour, le 4 décembre 2022, Fortune Kolagbé, 22 ans, étudiante togolaise pleine de rêves et d’ambition, terminait son service au Burger King de Plan-de-Campagne.
Elle attendait le bus pour rentrer réviser son examen du lendemain quand un homme de 26 ans, MIGRANT CAP-VERDIEN en errance, ivre et armé d’un grand couteau, s’est jeté sur elle sans aucun raison.
En moins d’une minute, il lui a porté plus de 14 COUPS DE COUTEAUX extrêmement violents : au cœur, aux poumons, à la gorge (sectionnant la carotide), au visage, partout. Fortune est morte vidé de son sang sur le trottoir, malgré l’arrivée rapide des secours.
Trois ans déjà, et son meurtrier attend encore d’être jugé.
On n’oublie pas Fortune Kolagbé.
Jamais. 🕯️🇹🇬
Welcome to French Superstar and one of the most exciting young fighters in the world Bakary Samake 🤝🇫🇷
The WBC silver champion, alongside Issa Samake & Samake Promotions, will be joining the team 🔥
PROFESSOR CHOMSKY
I have been asked to comment on allegations of a “relationship” between Professor Chomsky and Jeffrey Epstein. It is an incontrovertible fact that Professor Chomsky met and corresponded with everyone. He didn’t discriminate; that was his modus operandi. That disposes of the bulk of the accusations leveled against Professor Chomsky. However, a portion of the allegations do puzzle: for example, a mysterious undated, unsigned, and unaddressed letter that Professor Chomsky supposedly wrote in support of Epstein. Most of the letter does not sound at all like him. How this letter came to be is, at this point, anyone’s guess.
Il y’a 7 ans, j’avais 25 ans. Je donnais naissance à mon troisième enfant, un garçon. Un gros bébé qui pesait 3kg820 pour 49 centimètres, tout ça dans mon ventre! Un bébé en parfaite santé, qui grandissait et se développait comme nimporte quel autre enfant. Un bébé très agréable. Le seul de mes 4 enfants qui pleurait très peu.
À partir de 18 mois, j’ai commencé à remarquer une régression, qui s’est accentuée jusqu’à ses 24 mois. Et puis, plus rien. Comme si j’avais appuyé sur le bouton « off » d’un interrupteur. À partir de ce moment, il n’a plus jamais été le même. On parle du deuil lorsqu’on perd quelqu’un, pour ma part, j’ai dû faire le deuil d’un enfant, encore vivant.
J’ai très vite compris que mon fils était autiste car il en présentait tous les symptômes les plus stéréotypés. Depuis, je suis dans cette épreuve. Je la vis, c’est dur, extrêmement dur, aucun mot ne peut décrire l’ampleur que c’est d’avoir un enfant austiste avec un degré d’intensité assez sévère. Mais j’accepte l’épreuve avec l’espoir que sa condition s’améliore encore et encore car oui, il y’a eu des progrès depuis.
Aujourd’hui il a 7 ans, physiquement. Mais c’est comme si il en avait 2 (ans). Il évolue, à son rythme, tout doucement mais très sûrement. Pour beaucoup la plus grande crainte c’est la mort. J’en ai également peur, mais par Allah, ce que je crains le plus dans ma mort, c’est de laisser mon fils, seul, dans ce bas monde. Car je sais que personne ne pourra s’occuper de lui comme je le fais. Personne ne pourra avoir la patience que j’ai avec lui. Personne ne pourra avoir la tolérance que j’ai avec lui.
C’est une très lourde épreuve car on ne guérit pas de ce trouble, ça se soigne, mais c’est à vie. C’est l’épreuve de ma vie, j’endure avec patience car j’ai confiance en la récompense de mon Seigneur.
J’avais besoin d’écrire ces quelques mots, ça me fait du bien.
Désolée pour les fautes d’orthographe.
Beaucoup ont été surpris que j’accepte la chimiothérapie.
Face au stade, au grade et à la nature de ce cancer, il n’existait tout simplement aucune alternative crédible. J’ai consulté plusieurs spécialistes indépendants : certains cancers, en 2025, ne laissent pas de choix. Peut-être que la recherche offrira d’autres solutions demain… mais pas cette fois.
Ce que j’ai découvert dans l’ombre des traitements lourds mérite d’être entendu.
La nutrition, les cosmétiques, les pratiques de l’agro-alimentaire : tout ce que nous consommons ou appliquons sur notre peau influence directement l’efficacité des soins. Additifs, perturbateurs endocriniens, marketing agressif, formules low-cost… L’industrie sait fabriquer du goût et du glamour, mais elle semble avoir oublié une responsabilité fondamentale : protéger la santé.
Il faut parfois avoir un cancer pour qu’un médecin ose enfin dire la vérité :
attention à vos assiettes, attention à votre peau.
Les cosmétiques industriels sont dangereux pendant les chimios et radiothérapies. Les aliments ultra-transformés aggravent l’inflammation, fatiguent le corps, et compliquent la récupération. Et ces perturbateurs endocriniens que l’on applique sans réfléchir s’accumulent, altèrent les hormones, touchent le développement, la fertilité… On en tartine même nos adolescents comme si c’était anodin.
J’ai vu l’hôpital de l’intérieur, pas en visite protocolaire mais allongée sur un lit comme tant d’autres. J’ai vu la fatigue, la précarité, les services saturés, des soignants qui tiennent debout uniquement par conscience professionnelle. Le courage est immense. Tout le reste manque.
Il existe un seuil en dessous duquel l’hôpital n’est plus sûr. Nous l’avons franchi.
Soyons honnêtes :
tous ceux qui peuvent aller vers le privé y vont.
Le public n’a plus les moyens de soigner correctement.
Des infirmières, chirurgiens, aides-soignantes le disent sans détour : c’est devenu impossible. On priorise, on calcule, on trie. On soigne en masse. Pas par faute humaine, mais par abandon structurel.
Dans ce chaos sanitaire, les inégalités explosent.
La malbouffe dictée par les prix, les cosmétiques saturés de perturbateurs, les soins au rabais, l’absence de prévention… Les ménages les plus fragiles vivent dans un bain chimique qu’ils n’ont jamais choisi, pendant que ceux qui ont les moyens se tournent vers le bio, le privé, les produits haut de gamme. Double peine.
De tout cela, je retiens une vérité simple :
notre santé dépend autant de ce que nous ingérons ou appliquons que des traitements que nous recevons.
Dans un monde où l’agro-alimentaire néglige la prudence, où la cosmétique intoxique silencieusement nos jeunes, et où l’hôpital public suffoque, chaque décision quotidienne devient un acte de soin… ou un acte de sabotage.
Cet été j'ai failli mourir noyé a Fréjus, j'avais trouver un coin tranquille pour faire ma séance crossfit-callisthenie face a la mer, j'ai fait une séance de malade pendant 1h a jeun, sous 36 degrés plein soleil (j'aime souffrir quand je m'entraîne).
Je me suis dit que pour clôturer ma séance j'allais essayer de faire 2km de nage en mer, brasse a la Léon Marchand, en mode rapide rapide, donc je règle mon Apple Watch et je m'elance, fallait voir le flow vraiment...
Sauf que... Mes épaules étaient déjà bien entamés a cause de ma séance crossfit-callisthenie. Arrivé assez loin du bord je dirais 150 mètres, je sent des premières crampes dans mes épaules, je me retourne et je comprend que le retour va être compliqué 😭, personne a l'horizon a part un couple très loin, j'essai de revenir tranquillement...
Crampes qui se déclanchent dans les deux épaules je peux plus faire aller mes bras mdrrr j'essai de faire aller mes mains et je passe sur le dos...
Arrivé a 30 mètres du bord crampes dans la cuisse (a cause des burpees pompes juste avant) je peux littéralement plus nager, je devais prendre ma respiration, me laisser couler et arrivé au fond me projeter avec ma jambe gauche, devait y avoir 3 metres de fond et j'avançais comme ça petit à petit avec des petits sauts sous l'eau.
J'ai recommencé trois jours plutard.
🇺🇸 APRÈS 27 ANS À NETTOYER L’ÉCOLE, IL A ÉTUDIÉ SANS RELÂCHE ET EN EST DEVENU LE DIRECTEUR.
Né en Louisiane, Gabe Sonnier a commencé à travailler comme concierge à l'école élémentaire de Port Barre en 1981 pour soutenir sa famille.
Encouragé par le principal de l'époque, Westley Jones, qui lui a dit : « Je préférerais te voir corriger des copies plutôt que de les ramasser », Gabe n'a jamais abandonné son rêve d'enseigner.
À 39 ans, il a repris ses études tout en travaillant : il arrivait à l'école à 5 heures du matin pour nettoyer jusqu'à 7 heures, allait en cours toute la journée, revenait finir ses tâches et étudiait le soir.
Il a obtenu son bachelor en 2008, devenant ainsi enseignant dans la même école, puis un master en leadership éducatif via l'Arkansas State University.
En novembre 2013, il a été nommé principal de Port Barre Elementary, où il continue d'incarner cette ascension inspirante.
Même aujourd'hui, il nettoie encore son propre bureau pour ne pas oublier ses racines. (Le HuffPost)
avec son arrêt maladie, il avait préféré attendre les vacances qu’il avait posé 1 mois après. Résultat c’est un cancer dans ganglions qui s’était métastasé car il n’y était pas allé assez tôt. C’était déjà trop tard
J’ai un de mes collègue qui est décédé ce matin à l’âge de 49 ans seulement. Ça faisait plus d’un mois qu’il avait une boule au niveau du cou et qu’on lui avait dit d’aller consulter. Pour ne pas mettre dans la merde des collègues de son secteur et pour ne pas perdre d’argent