C'est avec tristesse que nous avons appris ce weekend la disparition d'une des plus grandes consciences intellectuelles européennes : Jürgen Habermas.
Philosophe de la raison et du dialogue, il croyait profondément qu’une démocratie vivante se construit par la discussion entre citoyens libres et égaux. Son engagement pour une Europe plus démocratique, plus solidaire et plus intégrée a inspiré des générations entières d’Européens.
Celui qui avait salué l'élan donné par @EmmanuelMacron pour relancer le projet européen restera une profonde source d'inspiration pour le groupe @RenewEurope.
À l’heure où l’Europe fait face aux défis du populisme et de la polarisation des idées politiques, son message reste plus actuel que jamais : la démocratie européenne se construit par le dialogue, la solidarité et la confiance dans notre avenir commun.
@marinetondelier Les gens qui appellent à s’allier aux insoumis APRÈS avoir dénoncé l’antisémitisme de Mélenchon, vous êtes ce que la politique fait de plus bas.
Je n'aurais pas imaginé voir, dans notre pays, un parti d'extrême gauche prendre la défense d'une théocratie moyenâgeuse, dont le "Guide suprême" est choisi selon le principe dynastique et qui massacre sa propre jeunesse à l'aide de forces paramilitaires.
Donald Trump veut des Orbán partout en Europe.
Il veut affaiblir notre modèle démocratique et détruire l’Europe pour une raison simple : à 27 nous pouvons lui résister.
Trump sous-estime l’Union Européenne et, pire, la France. De la même façon que Trump à redonné de la puissance à la Chine, qu’il a fait naître un sentiment national canadien, il nous oblige à la puissance et au redressement. Erreur américaine, opportunité européenne.
Wow ! Zelenskyy est venu remercier les pêcheurs bretons qui ont envoyé leurs filets de pêche pour protéger les ukrainiens des attaques de drones russes et est reparti...avec un blouson 🇫🇷🫂🇺🇦
« En ce moment l’ennemi de classe (de LFI) c’est le socialiste. @FranceInsoumise a aujourd’hui le même fonctionnement que le KPD, le parti communiste allemand dans les années 30. Ça a amené la victoire d’Hitler en Allemagne, ils font exactement la même chose. Je vais m’exprimer à votre micro, je sais d’avance qu’il y aura 2000 insultes, menaces de mort, menaces sur ma famille écrites par des trolls, de robots payés par LFI et @melenchon. LFI c’est l’outrance permanente , c’est les fakenews, c’est détournement permanent de la réalité » : @p_brun@socialistesAN #ForumRadioJ @RadioJFrance
@hugoclement Je crois que vous n'avez pas entendu ou plutôt écouté correctement.
Pour pouvoir travailler le PM doit durer un peu. Suspendre 1 an le lui permet. Mais il ajoute qu'il y a un coût. Il faut donc compenser ailleurs.
Et profiter de la suspension pour travailler pas procrastiner.
Je salue les nominations de @MariePierreV et @CathChabaud au Gouvernement.
C’est la reconnaissance de la qualité des députés et ex députés de la délégation @Ensemble_UE.
Je les remercie de ce choix de la responsabilité au service de notre pays.
C’est également le retour de @JDecerle au Parlement européen. Une bonne nouvelle pour les agriculteurs européens !
MICRO-TROTTOIRS : UN OUTIL DE MANIPULATION MASSIVE - Dans le journal de 8h00 de France Inter, au lendemain de la nomination de Sébastien Lecornu comme Premier ministre, la radio publique donne la parole aux "Français". Ou du moins, à ceux qu’elle a choisis de diffuser. Dans le micro-trottoir proposé, 100 % des personnes interrogées s’opposent à cette nomination, souvent dans des termes crus, violents. Pas une voix discordante, pas un mot de nuance. Et de cette séquence soigneusement montée, la journaliste en studio conclut que la rue est dubitative, critique, quasi unanime. Problème : derrière cette apparente parole populaire se cache un processus bien connu mais rarement interrogé – celui de la fabrication d’opinion par sélection. Ce que France Inter présente comme un instantané sincère n’est rien d’autre qu’un message construit, orienté, destiné à faire passer une opinion éditoriale pour une vérité collective.
UNE MISE EN SCÈNE DÉGUISÉE EN SPONTANÉITÉ
Le micro-trottoir donne l’illusion de la neutralité. Des passants pris au hasard, interrogés dans la rue, censés incarner la diversité et la spontanéité de l’opinion publique. Mais dans la réalité, tout y est scénarisé : le lieu, l’heure, les profils approchés, et surtout le montage. Ce que l’auditeur entend, c’est une version filtrée du réel. Trois témoignages retenus, dix autres écartés. Et l’ensemble présenté comme représentatif du sentiment général. Ce procédé joue sur la confiance implicite du public : on pense écouter « ce que disent les gens », alors qu’on entend surtout ce que le média a choisi de montrer. C’est une technique de manipulation douce, redoutablement efficace, parce qu’elle avance masquée. Elle installe dans les esprits une impression de consensus - ou de rejet - sans jamais en assumer la construction narrative.
L'OPINION PUBLIQUE, RÉDUITE À UN SCRIPT
Ce type de traitement journalistique pose un vrai problème démocratique. Dans une société déjà traversée par la méfiance envers les institutions et les élites, amplifier artificiellement un rejet ou un soutien revient à manipuler le climat politique. Car à force de réduire l’opinion publique à trois phrases sorties d’un montage, on détruit toute possibilité de nuance. Le micro-trottoir devient une arme narrative, déguisée en outil de terrain. Ce n’est plus une photographie brute de l’opinion, mais une image retouchée, mise en scène, calibrée pour renforcer un récit. Il ne s’agit pas ici de critiquer la parole citoyenne - bien au contraire - mais de dénoncer son instrumentalisation médiatique.
L'URGENCE D'UNE PRISE DE CONSCIENCE
Il est temps de regarder le micro-trottoir pour ce qu’il est réellement : un dispositif éditorial, pas un outil de mesure. À chaque fois qu’un média le présente comme un écho fidèle de « ce que pensent les Français » (comme le fait quasi-quotidiennement Léa Salamé dans son journal de 20 heures), il travestit l’information. Il n’est pas illégitime d’avoir une ligne éditoriale, ni de critiquer un choix politique. Mais il faut le faire à visage découvert, pas en maquillant un avis en pseudo-consensus populaire. Si le journalisme veut reconquérir la confiance du public, il doit cesser d’utiliser ces outils de manipulation. Car à force de faire parler les micros à la place des citoyens, on finit par leur confisquer la parole réelle.
@Arcom_fr@DelphineErnotte@ErwanChassin
Au Parlement européen, Jordan Bardella et Manon Aubry ont déposé chacun une motion de censure contre Ursula von der Leyen.
J'ai rappelé leur vrai visage :
Des extrémistes et des populistes, alliés aux pires ennemis de l’Europe. Des ingénieurs du chaos qui veulent abattre l’Union européenne de l’intérieur.
Je lis avec attention Jean Peyrelevade dans @LesEchos, "La France, ce pays de non-économistes". F. Mitterrand n'avait pas d'intérêt pour l'économie, il considérait que "c'était facile", Chirac pensait que la France était insubmersible. Tous ont laissé croire qu'il existait une solution politique à tous les problèmes économiques. C'est ainsi qu'on a vu fleurir des idées baroques: diviser le travail pour en donner à tout le monde, taxer les riches (qui ne paieraient pas leur part)pour donner aux autres, compter sur le vent et le soleil pour produire de l'énergie alors qu'il s'agit d'un marché de la demande. Bref, nous nous sommes fourvoyés et/ou aveuglés. Jean Peyrelevade a raison: @MLP_officiel , @JLMelenchon@faureolivier@marinetondelier sont incompétents en économie. Comme me le dit Pascal Lamy dans mon dernier ouvrage, rien d'étonnant: "les livres des professeurs (qui servent de base à l'enseignement) sont une collection de poncifs post marxistes sur les folies du marché et les malheurs de la classe ouvrière". Je suis convaincu que l'enseignement sérieux de l'économie est à ce stade une thérapie indispensable pour un pays qui pense encore que la politique est une activité miraculeuse!
N’importe quoi 😶
S’ils ne paient pas d’impôt sur le revenu, c’est qu’ils touchent des dividendes - pas des salaires.
Lesquels ont déjà été taxés à l’IS et s’ils sont perçus, sont taxés à nouveau, à l’IFU.
À Chișinău, je me suis entretenu avec @sandumaiamd, présidente de la République de Moldavie.
Voisin immédiat de l'Ukraine, son pays fait l'objet de multiples ingérences venant de la Russie.
Je lui ai dit tout notre soutien dans sa défense acharnée des valeurs démocratiques que nous partageons en Europe.
🇫🇷🇲🇩🇪🇺
Il y a un an, notre Nation célébrait ses athlètes pour la parade de nos champions à l’Arc de Triomphe.
Ainsi s’achevait un été où nous avons vibré et rayonné, ensemble, plus haut et plus fort que nous-mêmes.
Ces jeux de Paris ont été en effet un immense succès.
Nous avons garanti la sécurité des visiteurs, assuré la magie lors des cérémonies, et obtenu un record de médailles pour la France.
Nos Jeux vont laisser et laissent déjà une trace durable, dans nos mémoires, dans le paysage des villes hôtes, dans le cœur de tous ceux qui en ont fait un succès, dans les yeux de ceux qui, par milliers, sont revenus contempler l’ascension de la vasque olympique aux Tuileries tandis que cent mille baigneurs plongeaient dans la Seine tout l’été.
La Fête du sport que nous célébrerons ce jour n’est pas le moindre des héritages des Jeux. Cette Fête vient appuyer une ambition de long-cours : faire de la France une Nation sportive.
Une Nation qui excelle dans les grandes compétitions, qui sait recevoir le monde entier pour les grands événements, comme nous le ferons en 2030 dans les Alpes françaises.
Une Nation aussi où le sport apprend la cohésion, le dépassement, la fraternité, une manière aussi d’être français, faite de panache et d’universel.
Pensée sur le modèle de la Fête de la musique, la Fête du sport se conçoit comme un moment de joie et un moment de liberté. À travers 5 000 manifestations sur tout le territoire.
Avec l’aide des grands champions qui en sont les parrains et marraines, Désiré Doué, Marie Patouillet, Florent Manaudou, Marie-José Pérec, Arthur Bauchet, Gloria Agblemagnon.
Avec la mobilisation de nos bénévoles, nos associations, nos collectivités, de nos fédérations, nos athlètes. Grâce à eux tous, tant de nos jeunes et de leurs familles pourront pratiquer le sport ce dimanche.
Dans le Bas-Rhin, au plan d’eau de Brumath, un « village des sports » proposera plus de cinquante disciplines.
Les Marseillais pourront vibrer autour d’ « Olympiades de la jeunesse ».
En Martinique, les activités enrôleront des plus petits aux seniors, du vélo au foot.
Enfin, à Paris, un boulevard du sport sera le plus grand rassemblement multisports de notre Histoire, nouvel exemple du rayonnement de notre capitale.
Dans un contexte rempli de défis pour la Nation, faisons de ce moment de partage un serment d’unité.
Le sport doit nous rassembler.
Pour notre jeunesse, il est une école d’émancipation, d’effort et d’entraide comme un antidote aux risques de la sédentarité, dans une époque où les écrans ont sans aucun doute pris une place excessive.
Pour tous nos athlètes, c’est l’ambition de la Nation pour la haute performance que nous poursuivons dans la durée.
Creuset de fierté comme d’unité, le sport c’est aussi une fabrique d’égalité par l’inclusion de toutes les différences, et je salue l’engagement du monde paralympique.
Ainsi la Fête du sport se lit-elle comme une invitation : Faites du sport !
Pour entretenir notre santé, notre goût de l’accomplissement personnel et collectif, notre fierté d’être Français, ensemble.
Je souhaite à tous une très belle première édition.
Entre le sport et le peuple français, une histoire de passion ne cessera de se nouer.
Longue vie à la Fête du sport.
Vive la République.
Vive la France !
La 1ère fois qu'un candidat d'extrême-droite s'est retrouvé au 2nd tour (2002) c'est après 5 années de Jospin (PS)
La 2nde fois (2017) c'est après 5 années de Hollande (PS).