🚨 ALERT: In a stunning move, Rep. Tim Burchett introduced H.R. 7605 to ABOLISH the U.S. African Development Foundation (USADF), which sends U.S. taxpayer dollars to Africa.
Burchett: “I’m trying to eliminate a corrupt agency, and the Democrats oppose it.”
Bryan Fair, SPLC CEO, says Antifa is not investigated by them because it’s an ideology. By that same argument, the SPLC shouldn’t investigate (or fund) Neo-Nazism since that is also an ideology rather than a single group. https://t.co/qnOkOE9ukl
Aristotle believed there are three kinds of friendship:
The first is friendship of utility:
These are relationships built around usefulness. Colleagues, professional contacts, people connected by a shared purpose. There is nothing wrong with these friendships. But when the purpose ends, the relationship often does too.
The second is friendship of pleasure:
These are the people you enjoy being with. You laugh together, share interests, and enjoy one another’s company. These matter too. But they are often tied, at least in part, to what you bring—your wit, your energy, your charm. And when those things change, the friendship sometimes does too.
Then there is friendship of virtue:
This is the rarest kind. These friendships are built on mutual respect and admiration—not for what you accomplish, but for your character and values. They love your being, not your doing. They know you deeply, and you know them. They can last a lifetime. Spouses in healthy marriages have this. The closest siblings sometimes do too. So do the rarest of friends. Most people have very few of these. Strivers often have none.
Many successful people are surrounded by others and still lack this kind of friendship. Achievement often trains us to be admired, not known. To perform well, not reveal weakness. So strivers tend to accumulate friendships of utility—and because success can be attractive, friendships of pleasure too. But they are often missing friendships of virtue. A lot of deal friends. Very few real ones. That emptiness is often where the meaning crisis begins.
Here’s the exercise I give my students:
List the ten people you spend the most time with each week. Then label each one: utility, pleasure, or virtue.
A full social life is not the same thing as deep friendship.
And one of the clearest markers of a meaningful life is not how many people are around you, but how many truly know you.
Henry Nowak died the same way a civilization dies: abandoned, handcuffed by authorities who neither trusted nor cared for him, and accused of hate crimes he did not commit. His murder is as tragic as it is enraging. He should still be alive today, and he would be if the last few generations of European elites had stood their ground against the politics of self-hatred and the mass invasion of migrants, many of whom despise the West and the people who love it.
Henry was far from the first to so needlessly lose his life, and I fear he won’t be the last. Each time a life like his is lost, the proper response—the only response—is righteous anger. One of the most important things the Trump administration has proven to the world is that stopping the flow of mass migration and defending national sovereignty is a matter of political will and leadership. Anything else is an excuse.
It is because we love the West that we want to preserve it. We love our civilization. We love our country. We love our children. And nobody—nobody—should ever die the way that Henry Nowak died. May God comfort those who loved him, and may God rest his soul.
🚨ACTU :
La tendance du genou à terre explose en Grande-Bretagne.
Des milliers de personnes s’agenouillent en hommage à Henry Nowak sur le titre de Michael Jackson :
« They Don’t Really Care About Us ».
La gauche est en pleine panique.
Nous n’avons besoin ni de financement de Soros, ni de personne pour rendre hommage.
Nous n’avons pas besoin d’être payés, nous avons un cœur : c’est ça, notre force ♥️💪
En 1984, un homme assis face à une caméra a décrit notre époque avec une précision qui glace.
Yuri Bezmenov n'était pas un espion de roman. Journaliste soviétique, homme de l'agence Novosti et du KGB, il avait passé sa carrière à fabriquer de l'influence avant de faire défection en 1970. Ce qu'il est venu dire à l'Ouest tient en une phrase : la vraie guerre que menait l'URSS n'avait presque rien à voir avec les missiles ou les espions. C'était une guerre psychologique, lente, patiente — la « subversion idéologique ». Selon lui, l'essentiel de l'effort des services y était consacré. Pas pour voler des secrets. Pour modifier la perception du réel de tout un peuple, au point qu'il ne puisse plus, même face aux faits, défendre sa propre survie.
Il décrivait quatre phases.
1️⃣ La démoralisation. La plus longue : 15 à 20 ans, le temps d'éduquer une génération. On ne détruit pas un pays par la force, on le retourne contre lui-même. On travaille l'école, l'université, les médias, la culture, jusqu'à ce qu'une génération entière grandisse en méprisant son histoire, sa nation, son héritage, ses pères. Le détail terrifiant : une fois la chose accomplie, elle est irréversible. Ces gens sont « programmés ». Exposez-les à des faits authentiques, des preuves : ils refuseront de les voir. Ils continueront à se croire vertueux en démontant ce qui les protège.
2️⃣ La déstabilisation. 2 à 5 ans. On attaque les fondations : l'économie, l'autorité, les rapports sociaux, la défense. Tout ce qui tenait devient « négociable ».
3️⃣ La crise. Quelques semaines. Un choc, un point de bascule, et une société désorientée réclame elle-même qu'on la « sauve ».
4️⃣ La normalisation. On installe un nouvel ordre, présenté comme une libération. Le mot est emprunté, avec ironie, à la « normalisation » de la Tchécoslovaquie écrasée après 1968.
Puis 1991 est arrivé. L'URSS s'est effondrée, l'Occident a fêté sa victoire, et on a rangé tout ça au rayon des vieilles peurs.
Mais on confond le lanceur et la charge. Ce qui est tombé en 1991, c'est l'État soviétique — la fusée. L'arme idéologique, elle, avait déjà été tirée des décennies plus tôt. Et une arme de démoralisation a cette propriété diabolique : une fois la première génération retournée, elle n'a plus besoin de Moscou. Elle s'auto-réplique. Le commanditaire peut mourir, le programme tourne tout seul.
Regardez où nous en sommes.
Le wokisme n'est pas une lubie d'étudiants. C'est la phase terminale du processus que Bezmenov décrivait. Une civilisation qui enseigne à ses propres enfants que son héritage est une honte. Qui transforme ses universités en tribunaux permanents contre elle-même. Qui réécrit son histoire en réquisitoire et culpabilise jusqu'à sa propre existence. La démoralisation devenue religion d'État. Le réflexe de survie d'un peuple — sa fierté, sa continuité, son droit à se transmettre — requalifié en crime.
C'est exactement le symptôme qu'il annonçait : des sociétés incapables d'évaluer un fait évident dès qu'il contredit le dogme. Montrez-leur les chiffres, les conséquences, le mur qui approche : elles applaudiront leur propre dissolution en la prenant pour du progrès.
Or une civilisation qui se déteste ne se défend plus. Elle s'excuse d'exister. Et un organisme qui a désappris à vouloir vivre est déjà à moitié mort.
Voilà pourquoi ce combat n'est pas « culturel » au sens décoratif. Il est vital, au sens propre. Réapprendre à aimer ce qu'on est, transmettre sans honte, défendre une continuité plutôt qu'organiser son repentir perpétuel — ce n'est pas de la nostalgie, c'est une condition de survie. Une civilisation vivante est une civilisation qui ne se hait pas. Le reste, c'est la mort, en version rassurante.
Bezmenov terminait sur un avertissement simple : il reste très peu de temps avant que le processus ne devienne irréversible.
Black Americans in a church.
Mexican Americans in a store.
Asian Americans in a spa.
Radicalized white men are the greatest domestic terrorist threat in our country.
Governor Abbott Halts College Tuition Increases in Texas: Today, @GregAbbott_TX sent a letter to all public universities in Texas mandating that they freeze tuition cost hikes for the 2026-2027 academic school year.
This is one more step to keep Texas affordable for all.