🇫🇷 Le Canard enchaîné a dévoilé que le Cese, le Conseil économique, social et environnemental, un organisme d’État peu connu et à l'utilité purement consultative, a lancé un appel d'offres de 285 000 euros afin qu'un communicant définisse la « raison d'être » du Conseil et en fasse une « plateforme de marque ».
Le Conseil, qui ignore lui-même son identité, coûte entre 35 et 45 millions d'euros aux finances publiques chaque année.
@mmtchi Hâte de voir le résultat dans les familles... Violence, dépression nerveuse, obligation des parents de gérer leurs enfants au lieu de les laisser devant un écran, là où une simple application de contrôle parental aurait suffi !
Encore une tranche de vie scandaleuse, la femme qui utilise un hp portable de 2011 sous windows 7 et à qui Pole Emploi dans un premier temps dit "nous sommes désolés mais le pointage désormais ne s'effectue plus par téléphone, il faut le faire sur le serveur". Elle apprend péniblement, devinez auprès de qui, la procédure pour s'actualiser par le serveur et désormais Pôle Emploi lui dit: "ah mais ça va pas, votre ordinateur est trop vieux, il est incompatible avec le serveur".
Hé Pôle Emploi , vous livrez quand les Ryzen 7 dernier cri aux chômeurs pour qu'ils puissent s'actualiser ?
Donc c'était acceptable lorsque les finances de la France allaient mieux ??? C'est du grand n'importe quoi. Ça n'a rien à voir avec le sens des responsabilités et l'éducation par les parents...
Après les violences et les destructions qui ont suivi la victoire du PSG en Ligue des champions, le Gouvernement présentera en juillet en Conseil des ministres un projet de loi visant à faire assumer directement aux auteurs le coût des dégradations commises dans l’espace public.
Aujourd’hui, dans une foule violente, chacun profite souvent de l’anonymat du groupe. Les dégâts sont collectifs, mais les réparations restent rarement à la charge de ceux qui y ont participé. Ce sont donc les contribuables qui paient, ou les assurés via leurs polices d’assurance.
Dans un contexte où nos finances publiques sont fortement dégradées et où chaque euro d’argent public doit être utilisé avec responsabilité, il n’est plus acceptable que la collectivité supporte le coût des destructions commises par quelques-uns.
Demain, toute personne prenant part à un attroupement violent au cours duquel des dégradations sont commises pourra être tenue de contribuer civilement à leur réparation.
Un principe simple : lorsqu’on participe à une violence collective, on doit en assumer individuellement les conséquences.
Cette contribution pourra être adaptée aux capacités financières de chacun, y compris sous la forme de versements modestes étalés dans le temps. Les prestations sociales pourront également être sollicitées dans les conditions prévues par la loi, sans remettre en cause le reste à vivre des personnes concernées.
Cette réparation a aussi une vocation éducative : même lorsqu’il s’agit d’une petite somme versée chaque mois pendant une longue période, elle permet de rappeler concrètement que tout acte de destruction engage une responsabilité et doit être réparé.
Les contribuables n’ont pas à payer pour ceux qui détruisent.
D’ici à la fin du quinquennat, chaque jour sera mis à profit pour agir, réformer et apporter des réponses concrètes aux Français.
✝️ L’université de Caen a demandé à l’UNI de retirer le crucifix de son local au nom de la laïcité. Mais dans le même temps, elle attribue des locaux à une association islamique qui y organise prières, ruptures du jeûne et soirées Eid.
Ce deux poids, deux mesures est inacceptable. L’université doit retirer son local aux EMF.