🛑 Urgent #Ituri : Plus de 3 100 civils ont fui les violences armées et se sont réfugiés auprès de la #MONUSCO à Rhoo, dans le territoire de #Djugu, en Ituri. Parmi eux, près de 1 600 femmes et 900 enfants ont bénéficié de la protection des Casques bleus bangladais après les affrontements signalés dimanche entre des groupes armés, notamment la #CODECO et la #CRP. La #MONUSCO a également pris en charge neuf personnes, dont deux hommes blessés par balle. La situation reste tendue ce lundi dans plusieurs localités, notamment à Blukwa et Gina, où des tirs ont encore été signalés.
🚨Aru : des chefs coutumiers s’engagent à soutenir davantage la participation des femmes
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#RDC-Belgique : "On me demande d'arrêter de critiquer Kinshasa", accuse l'exilé Pero Luwara
Agressé pour la troisième fois depuis août 2025, le journaliste congolais réfugié en Belgique dénonce une pression policière visant, selon lui, à le réduire au silence au nom de sa sécurité.
Bunia : Affrontements entre policiers et taximen après une opération sur le port du casque
Bunia, 21 septembre 2026 - Des affrontements ont opposé ce des éléments de la police à des conducteurs de taxi-motos à Bunia, à la suite d'une opération de bouclage sur le port obligatoire du casque, décrétée par la mairie.
L'opération, qui vise à faire respecter la mesure de sécurité routière, a été mal accueillie par une partie des taximen, provoquant des tensions dans plusieurs artères de la ville.
Dans une déclaration, M. Bruno Akilisende Exaucé, acteur de la société civile, dit soutenir la démarche sur le fond, mais s'interroge sur les intentions derrière son application. Il dénonce ce qu'il qualifie de tracasseries et d'enrichissement personnel et sollicite l'ouverture d'enquêtes sur la gestion du Commissaire Mbuyi Nkola, alias Daniel Bumba.
Il interpelle par ailleurs les autorités municipales sur l'affectation des recettes perçues dans la ville, rappelant que plusieurs projets de développement sont financés par le Gouvernement central.
Aucun bilan officiel des incidents n'a encore été communiqué par la Police Nationale Congolaise.
#rdc #bunia
À Mbandaka, le ministre d’État MUHINDO NZANGI Butondo poursuit sa tournée de terrain en faveur de la relance agricole.*
À Wendji Secli, Ilema et Kalamba, il a encouragé la dynamisation des cultures pérennes, notamment le cacao, le café et le palmier à huile.
La distribution Gratuite de plantules et l’inspection des pépinières visent à renforcer l’autonomie financière des communautés locales et la souveraineté alimentaire de la RDC. [VIDÉO]
Arrivée ce vendredi à Béni dans le #Nord -#Kivu avec une mission claire du gouvernement : celle d’apporter une assistance #humanitaire d’urgence aux déplacés de guerre et lancer le processus #administratif d’identification des #déplacés internes au retour volontaire.
🚨 Il faut désormais oser poser la question : Martin Fayulu a-t-il un problème de posture politique, voire de mentalité ?
Le constat est troublant. À chaque mobilisation de l'opposition contre la République, le même scénario se répète : Fayulu se présente en victime, en marginalisé, en homme traqué. Une stratégie qui commence à lasser.
Ce mardi 15 septembre 2026 à Kinshasa, l'histoire s'est encore répétée. une marche qui a dégénéré, il a déclaré être tombé dans un piège.
« Ils nous ont tendu un guet-apens. J'ai vu des machettes à quatre mètres de moi », a lancé Martin Fayulu.
Des machettes à quatre mètres ? La phrase est forte, mais elle révèle surtout l'amateurisme dans la préparation de ces manifestations. Comment un leader qui prétend mobiliser des milliers de personnes peut-il se retrouver, lui-même, à quatre mètres d'une menace mortelle ?
C'est là toute la contradiction du personnage. À chaque marche de l'opposition, Fayulu est soit blessé, soit menacé, soit empêché. Ce n'est plus un fait divers, c'est devenu une signature politique. Ne serait-ce pas l'aveu d'une incapacité à organiser, à sécuriser et à encadrer ?
Un vrai leader ne se contente pas de crier « peuple d'abord ». Il protège d'abord son peuple. Il anticipe, il négocie l'itinéraire, il assure un service d'ordre, il prévoit une issue. Chez Fayulu, on a l'impression que la violence est à la fois le prétexte et le résultat.
Et la question qui fait froid dans le dos se pose : si la violence est le seul mode d'expression de son opposition aujourd'hui, que deviendrait-elle s'il détenait le pouvoir ? La violence deviendrait-elle un mode de gouvernance ?
À quoi sert une marche qui, à chaque fois, se solde par des blessés, des arrestations et parfois des morts ? En quoi cela sert-il la cause que M. Fayulu prétend défendre ? On ne défend pas la vie des Congolais en les exposant inutilement.
Personnellement, j'aurais aimé entendre Fayulu parler de sécurité avant de parler de mobilisation. Parler de la dignité de ses militants avant de parler de riposte politique. Car la Constitution autorise les marches, oui, mais elle impose aussi à tout leader une responsabilité : celle de ramener vivants ceux qu'il a appelés dans la rue.
Aujourd'hui, le constat est amer : une partie de l'opposition expose des vies congolaises dans des démarches improvisées, sans plan de sécurité, sans objectif clair, juste pour exister médiatiquement. Ce n'est plus de la résistance, c'est de l'irresponsabilité politique.
La RDC n'a pas besoin de martyrs fabriqués. Elle a besoin de leaders qui protègent.
_Par Moïse MUGISA, depuis ville de bunia_
@PatrickMuyaya@StanysBujakera@wembi_steve #rdc @MartinFayulu #C64
#RDC: 🛑‼️🚨Image sensible | Manassé Lomboto, chargé de sécurité de l’opposant Prince Epenge, est décédé cette nuit à l’hôpital Olympique de Kinshasa.
Selon ses proches, il a succombé aux coups et blessures subis lors de la marche de la #C64, qu’ils attribuent à des éléments de la Police et à des membres des Forces du Progrès.
🔴 La marche de la #C64 fait désormais l’objet d’un nouveau bilan humain. Dossier à suivre.
🚨 Il faut désormais oser poser la question : Martin Fayulu a-t-il un problème de posture politique, voire de mentalité ?
Le constat est troublant. À chaque mobilisation de l'opposition contre la République, le même scénario se répète : Fayulu se présente en victime, en marginalisé, en homme traqué. Une stratégie qui commence à lasser.
Ce mardi 15 septembre 2026 à Kinshasa, l'histoire s'est encore répétée. une marche qui a dégénéré, il a déclaré être tombé dans un piège.
« Ils nous ont tendu un guet-apens. J'ai vu des machettes à quatre mètres de moi », a lancé Martin Fayulu.
Des machettes à quatre mètres ? La phrase est forte, mais elle révèle surtout l'amateurisme dans la préparation de ces manifestations. Comment un leader qui prétend mobiliser des milliers de personnes peut-il se retrouver, lui-même, à quatre mètres d'une menace mortelle ?
C'est là toute la contradiction du personnage. À chaque marche de l'opposition, Fayulu est soit blessé, soit menacé, soit empêché. Ce n'est plus un fait divers, c'est devenu une signature politique. Ne serait-ce pas l'aveu d'une incapacité à organiser, à sécuriser et à encadrer ?
Un vrai leader ne se contente pas de crier « peuple d'abord ». Il protège d'abord son peuple. Il anticipe, il négocie l'itinéraire, il assure un service d'ordre, il prévoit une issue. Chez Fayulu, on a l'impression que la violence est à la fois le prétexte et le résultat.
Et la question qui fait froid dans le dos se pose : si la violence est le seul mode d'expression de son opposition aujourd'hui, que deviendrait-elle s'il détenait le pouvoir ? La violence deviendrait-elle un mode de gouvernance ?
À quoi sert une marche qui, à chaque fois, se solde par des blessés, des arrestations et parfois des morts ? En quoi cela sert-il la cause que M. Fayulu prétend défendre ? On ne défend pas la vie des Congolais en les exposant inutilement.
Personnellement, j'aurais aimé entendre Fayulu parler de sécurité avant de parler de mobilisation. Parler de la dignité de ses militants avant de parler de riposte politique. Car la Constitution autorise les marches, oui, mais elle impose aussi à tout leader une responsabilité : celle de ramener vivants ceux qu'il a appelés dans la rue.
Aujourd'hui, le constat est amer : une partie de l'opposition expose des vies congolaises dans des démarches improvisées, sans plan de sécurité, sans objectif clair, juste pour exister médiatiquement. Ce n'est plus de la résistance, c'est de l'irresponsabilité politique.
La RDC n'a pas besoin de martyrs fabriqués. Elle a besoin de leaders qui protègent.
_Par Moïse MUGISA, depuis ville de bunia_
@PatrickMuyaya@StanysBujakera@wembi_steve #rdc @MartinFayulu #C64
Le commissaire divisionnaire Israël Kantu aux manifestants rassemblés au niveau du rond-point Moulaert : « si nous ne provoquez pas les gens, il n’y aura pas de dérapages … La police est là pour vous sécuriser »
#RDC - #Lubumbashi : Incident en marge de la marche du #C64
L'ancienne sénatrice #BijouxGoya en larmes : « On vient de tuer mon enfant ! » Un civil aurait été touché par des tirs de la police selon des témoins. Bilan non confirmé pour l'instant.
Dans l'est de la RDC, des familles et des proches étaient rassemblés ce lundi pour les funérailles collectives des victimes de l'incendie dans une école de Bukavu et de la bousculade qui s'en est suivie, le 11 septembre. L'UNICEF parle d'au moins 26 morts, surtout des enfants.
#RDC: #HAUT#KATANGA.
Le commissaire privincial de la police du Haut Katanga, le Général Blaise Kilimba limba appelle la population à vaquer librement à leurs occupations ce mardi 15/09/2026 et met en garde contre la marche du C64 à Lubumbashi.
🚨 #RDC Point de chute de la marche délocalisé, l'hôtel de ville et l'opposition se sont mis d'accord, la marche de l'opposition est donc autorisée à #Kinshasa. Voici l'intégralité du compte rendu fait par le Secrétaire Exécutif du Gouvernement provincial de Kinshasa, Israël Mutala