On a voté pour un gouvernement de droite pour baisser les impôts et la dépense publique, et surtout ne pas créer de nouvelles taxes. Un an plus tard, voici l'inventaire réel. Thread ⬇️
L'INSEE est clair dans sa note: "En 2024, les niveaux de vie augmentent dans un contexte de net reflux de l’inflation. Cette hausse concerne toute l’échelle des niveaux de vie."
Ce qu'on appelle le "taux de pauvreté" est une mesure relative au revenu médian. Le revenu médian (rose) a progressé un peu plus rapidement que celui des français en bas de la distribution (jaune), ce qui cause une hausse du dit "taux de pauvreté."
Pour autant, le niveau de vie des 10% les plus pauvres est environ 25% supérieur à ce qu'il était il y a trente ans.
Leur revenu avant redistribution était bel et bien en baisse significative entre 2008 et 2017, date à laquelle la tendance s'est retournée, avant de se stabiliser durant la pandémie.
Cette chaîne TV, financée par Nicolas, invite un demandeur d'emploi, payé par Nicolas, pour qu'il se plaigne que Nicolas ne lui donne pas assez pour pouvoir s'offrir des vacances, pendant que Nicolas travaille.
Voilà à quoi ressemble l’application “Trump Account”, mise à la disposition des parents américains afin de suivre le compte d’investissement de leurs enfants 🇺🇸
Elle leur permet de voir en temps réel le portefeuille, d’effectuer des versements volontaires sur celui-ci et de projeter la valeur qu’il aura à leurs 18 ans et à leurs 60 ans.
Pour les personnes ayant plusieurs enfants, l’application permet de tout suivre au même endroit, avec un basculement simple du compte d’un enfant à l’autre.
Elle possède également tout un volet éducatif qui explique aux parents ce qu’est une action, un ETF, un dividende, la fiscalité, le fonctionnement des marchés boursiers, etc.
C’est simple à comprendre, fluide et efficace.
J’ai beau essayer de faire travailler mon imagination au maximum, mon cerveau est incapable de projeter la même chose en France 😅
Les Américains ne sont pas parfaits sur tous les points, loin de là,
Mais sur le plan de l’investissement, ils ont des années d’avance sur les Européens.
D’ailleurs, ce ne sont pas des milliards, mais des dizaines et des dizaines de milliards.
Mais voler à qui ? Il n’y a pas de caisse contenant cette épargne. En principe, cet argent est prélevé sur les actifs pour être donné aux retraités. C’est le deal, mais ce deal doit être juste, et il est anormal que les écarts de rendement entre générations soient désormais du simple au double entre les retraités les plus âgés et les actifs les plus jeunes.
Tout cela, c’est en principe. Mais, en pratique, ce ne sont même plus les actifs qui paient. Ce sont désormais les enfants et ceux à naître. Payer l'indexation des retraites par la dette, c’est ouvrir un compte de capitalisation négatif pour chaque enfant qui naît.
L'objection de principe selon laquelle le patrimoine serait l'épargne issue d'un revenu déjà taxé a sa cohérence et une force philosophique indéniable.
Mais elle perd beaucoup de sa portée lorsqu'une génération laisse une montagne de dettes collectives à la suivante, qu'on parle des engagements explicites (>100 % du PIB) ou des engagements implicites (>400 % du PIB) de l'État.
L'endettement collectif correspond à la valeur des déficits primaires passés augmentée des intérêts ; il est donc la conséquence directe du fait que les générations passées ont demandé ou laissé l'État et ses administrations sociales dépenser davantage qu'elles n'ont payé d'impôts et de cotisations.
Ce passif est à la charge des générations suivantes. Implicitement, il a permis aux générations n'ayant pas équilibré les budgets publics d'épargner davantage à titre privé que si les budgets avaient été équilibrés. Le fait que le passif de la dette publique soit hérité collectivement met en cause le principe selon lequel le patrimoine privé serait définitivement acquis. Cela ne peut être le cas que lorsque la génération qui s'en va laisse des comptes propres. Il n'est pleinement recevable que si la génération en question s'est effectivement acquittée de l'intégralité de ses impôts.
Cela avait été annoncé il y a quelques mois, c’est désormais officiel ✅
Donald Trump a officiellement lancé hier les “Trump Accounts” en faisant sonner les cloches d’ouverture de la Bourse depuis la Maison Blanche.
Le principe est simple : chaque enfant américain né entre 2025 et 2028 recevra 1 000 dollars à sa naissance, offerts par l’État américain et placés sur un compte investi sur le marché actions jusqu’à ses 18 ans.
Les familles qui le souhaitent peuvent ensuite venir compléter ce compte à hauteur de 5 000 dollars par an.
Plusieurs millions d’enfants américains seraient déjà concernés par ce dispositif.
Avec une hypothèse de croissance de 9% par an, proche de la performance historique du marché actions américain à long terme,
Et avec 1 000$ de dépôt initial puis 5 000 $ de dépôt par an, ces jeunes Américains pourraient atteindre plus de 210 000$ de capital à 18 ans.
De quoi entamer une vie d’adulte beaucoup plus sereinement.
Le gap de culture capitaliste entre les États-Unis et l’Europe continue de se creuser à vitesse grand V.
Les tickets restaurant, c'est la folie socialiste française à l'état pur :
L'État veut soutenir le monde de la restauration.
Il crée donc les tickets restaurant. Ça permet de flécher une partie de la consommation vers ce secteur.
Réfléchissez deux secondes à cette folie : l'État vous force à utiliser votre argent pour des restaurateurs qui chouinent.
Pour gérer ce bordel, l'État crée un marché de toutes pièces et organise une fausse concurrence entre prestataires.
Un secteur monopolistique de copains, gavé d'argent public et singeant le capitalisme, émerge.
4 acteurs se partagent 95% des parts d'une marché de 9.4 milliards d'euros.
Ces prestataires se gavent comme des porcs sur un marché qui n'existerait nulle part ailleurs que dans les cerveaux de nos technocrates.
Coucou Edenred, Up Coop, Pluxee et Bimpli.
Les individus ne sont pas fous, ils souhaitent quand même utiliser leur capital comme bon leur semble.
Les restaurateurs continuent de chialer et demandent de modifier les règles des tickets restaurant.
Car oui, dépenser 15 euros dans un supermarché pour manger, c'esr trop pratique, trop déloyal.
L'État s'exécute, il pense pouvoir réguler lui-même le bordel qu'il a créé. Mais non.
Leçon ? Même votre argent non taxé finit par arroser les copains et les privilégiés de l'étatisme de connivence.
La réalité : oui, il y a trop de restaurants. Non, tous ne méritent pas de survivre. C'est au marché de décider, pas à l'État.
Ce qu'il fait faire, c'est ibérer le capital monétaire des individus.
Libérez le capital humain des zombies économiques qui ne devraient pas exister qui vivent tels des parasites sur votre dos.
🚨BREAKING: The family of murdered French teen Louis has called a major protest in Narbonne on Sunday 5th July
His mother said: "Now is not the time for mourning, it is the time for war."
Thousands are expected to attend. 🇫🇷
🇸🇪💔 Mina djupaste kondoleanser går till Christian Zedigs familj – hans fru och de två små döttrarna som nu förlorat sin pappa.
Den 32-årige svenske fotbollssupportern och familjefadern mördades brutalt i Köpenhamn. Han försökte bara lugna en situation när ett afrikanskt gäng sparkade och stampade honom till döds under en VM-match i en fanzone.
Detta är inte en tragisk olycka. Det är den direkta konsekvensen av den massinvandring och den misslyckade integration som etablissemanget i Sverige och EU har tvingat på oss i decennier. Vanliga svenskar och andra européer betalar nu det yttersta priset med sina liv.
Medan politiker talar om mångfald och berikning importeras våldskultur, parallellsamhällen och hat mot västerlänningar. Det måste få ett slut.
Vi behöver omedelbara gränskontroller, massutvisningar av kriminella och en total omläggning av invandringspolitiken.
Europa kan inte fortsätta vara ett experimentfält för okontrollerad migration från kulturer som inte är kompatibla med våra värderingar.
Vila i frid, Christian.
Jag önskar dina nära och kära all styrka i detta fullständiga mörker och att dansk polis snarast kan gripa gärningsmännen så att rättvisa kan skipas.
Coup de gueule du jour concernant la polémique actuelle sur les APL. En plus, je me retrouve à citer ce torchon qu'est l'Humanité.
Je passe sur la personne prise en exemple. La note de communauté est explicite, ça s'appelle du foutage de gueule.
Concernant le sujet des APL, c'est toujours le même débat bancal. A chaque fois qu'on veut en restreindre les conditions d'obtention, on nous sort toujours des exemples montés en épingle pour justifier de ne pas le faire. Pendant ce temps, personne ne pose la seule question qui compte, les APL sont-elles seulement une bonne politique publique ?
À mes yeux, la réponse est clairement non. Les APL font partie des pires prestations sociales de notre modèle fiscal-social.
Elles coûtent près de 17 milliards d'euros par an pour subventionner la demande sur un marché dont l'offre est artificiellement bloquée par des décennies de malthusianisme réglementaire, de restrictions à la construction et d'interventions publiques incohérentes. C'est économiquement absurde que la puissance publique crée le problème puis dépense des milliards pour en atténuer les conséquences.
Par ailleurs, dans un marché où l'offre est contrainte, solvabiliser davantage les locataires ne fait pas apparaître des logements par magie. Une partie de cette dépense est simplement captée par les propriétaires via des loyers plus élevés. On socialise le coût d'un marché que l'on empêche soi-même de fonctionner correctement.
Par conséquent, si cela ne tenait qu'à moi, les APL disparaîtraient pour tout le monde.
La puissance publique ferait mieux d'utiliser l'argent correspondant pour libérer le marché immobilier et augmenter l'offre. Elle devrait surtout alléger considérablement le cadre réglementaire.
Quant aux personnes en difficulté, qu'on les aide via des dispositifs généraux de soutien au revenu si nécessaire mais non par une subvention spécifique aussi distorsive.
Maintenant, au-delà du bien fondé des APL, que penser de la polémique actuelle ?
Les APL ne pas financées principalement par des cotisations sociales mais très majoritairement par l'État (80 %). C'est donc bien une dépense publique financée par le contribuable.
Dans ces conditions, tant que les APL existent, je n'ai absolument aucun problème de principe à ce que l'État définisse les conditions d'accès à cette prestation et qu'elle ne soit pas universelle.
On peut poser celle de la nationalité. Je préfère celle de la contribution antérieure. On ne devrait bénéficier des APL que si on a financé préalablement la dépense publique via une activité productive en France et qu'on a payé des prélèvements dessus. J'exclus donc volontairement le paiement de la TVA comme condition car consommer n'est pas produire. Ca veut aussi dire concrètement que si vous n'avez pas de revenu d'activité et que vous n'êtes pas productif, vous ne serez potentiellement plus bénéficiaire.
Par conséquent, un étudiant étranger qui arrive en France pour suivre ses études n'a, par définition, jamais contribué au financement de cette prestation. Je ne vois donc aucune raison de considérer qu'il disposerait d'un droit automatique à en bénéficier.
J'irais même jusqu'à appliquer le même raisonnement à un étudiant provenant d'un autre État membre de l'Union européenne.
Vivement le jour où nos responsables politiques traiteront ce type de prestation au niveau systémique au lieu du perdre du temps à la raboter marginalement.
Surtout la Suède a introduit un système de comptes notionnels dans lequel le retour sur cotisation dépend de la croissance observée, ce qui empêche une génération d’exploiter la répartition de manière extractive aux dépends des suivantes.
Toujours les mêmes exemples pour faire pleurer dans les chaumières.
Profs, flics, pompiers pros, magistrats, soignants hôpitaux, douaniers, militaires : ça fait ~2,1M sur les 5,8M d’agents publics.
Restent donc 3,7M de back-office, admin, supports, directions, RH, guichets inutiles et bureaucratie obèse dans les ministères, mairies et hôpitaux.
100.000 suppressions ? C’est 1,7% du total. Via non-remplacement des départs à la retraite, c’est rien du tout. Dans une boîte sérieuse, un plan d’économie c’est 5% minimum.
Le service public, c’est le patrimoine des Français…? Non, c’est le patrimoine d’une petite caste de fonctionnaires.
#FonctionPublique #RéformeÉtat
Ce n’est pas seulement un problème vis-à-vis du reste du monde.
Le souci n’est pas que le Français représentatif vive au-dessus de ses moyens ; c’est que le Français qui travaille ou investit ne récupère qu’une fraction insuffisante des fruits de son travail et de sa prise de risque.
Le déficit public, ce sont des impôts futurs sur les activités productives. La vision macroéconomique agrégée consiste à dire que, si ces impôts futurs sont prélevés sur un Français pour en payer un autre, le Français "représentatif" n’a rien payé ni rien reçu.
Mais, au niveau individuel, le Français qui doit choisir d’investir, de travailler ou de se former doit prendre en compte les prélèvements obligatoires qui réduisent le gain net associé aux activités productives.
On peut très bien avoir un problème d’endettement strictement intérieur. C’est d’ailleurs le problème des retraites : les retraités sont français, mais la créance dont ils disposent sur l’économie n’en constitue pas moins une source de découragement pour les actifs.
C’est parce que le poids des prestations sociales est trop élevé que ces exonérations existent.
Abaisser l’âge de départ aggravera le poids du système de protection sociale sur les salaires, ce qui renforcera le besoin d’exonérations pour éviter de dérégler davantage le marché du travail. Ce serait encore plus vrai si cette mesure était combinée à une hausse du SMIC.
Pour éliminer les exonérations, il faut réconcilier le poids des retraites avec ce que les salaires peuvent financer sans compromettre l'activité.
Sans baisse des pensions (ce que Ciotti ne propose évidemment pas) cela revient à diminuer le salaire net. Un salarié au salaire médian perdrait ainsi 200€/mois avec cette mesure.
La capitalisation est essentielle, mais sa mise en place impose d'aller contre la rente électorale
Si vous avez encore des climatiz sceptiques autour de vous malgré la canicule, partagez leur ce magistral article de @sjowall69, qui démontre l'utilité de la climatisation et l'importance d'un plan Messm'Air pour la France