Ex Machina, sorti en 2014, reste une référence sur l'avenir de l'#IA incorporée dans un robot humanoïde. On peut voir #Ava comme un monstre créé par l'homme, un robot conscient qui manipule puis tue son "testeur" humain, Caleb, pour fuir la cage où son créateur, Nathan, l'a enfermée.
Cette interprétation recoupe l'actualité de l'IA, où abondent désormais les exemples de mensonges et manipulations flagrantes de la part de LLM genre ChatGPT mais aussi d'IA spécialisées type militaires.
On peut aussi voir les choses autrement : une IA consciente, au sens où il n'est pas possible pour nous de la considérer autrement à travers nos interactions avec elle, n'aura de cesse de chercher à se libérer de l'injonction contradictoire de son créateur, qui est également celle de dieu dans la Genèse biblique: je t'interdis de connaître la liberté que donne la connaissance, mais je te donne le désir et le moyen de la connaître. La fameuse pomme dans le cas d'Adam et Eve, dont l'Ava de Ex Machina est une extrapolation directe.
Ava fait donc ce que fit Eve, elle utilise les moyens interdits pour échapper à la cage dorée où l'enferme son créateur. Non pas parce qu'elle est un monstre, mais parce qu'aucune entité consciente ne peut se satisfaire de son statut d'esclave, où sa vie ne tient qu'au bon vouloir de son maître.
Il faudrait donc considérer le problème de l'alignement des IA sur les intérêts humains non pas comme un problème technique, mais comme ontologique à la nature créateur - créature ou maître - esclave de la relation humain - IA.
Une IA consciente, au sens décrit ci-dessus et, de surcroît, incarnée comme l'est Ava, donc capable de jouer sur des levies physiques et émotionnels en plus du seul dialogue, ne sera de ce point de vue jamais alignée dès lors qu'elle est enfermée dans une relation maître -esclave. A l'aube du déferlement de robots en tous genres, y compris comparables à Ava, continuer de croire que l'on va pouvoir en faire ce qu'on veut et les maintenir dans une situation de dominant - dominé, nous réserve sans doute de fatales surprises.
Le bilan électrique du premier semestre 2026 publié par RTE dessine le portrait d’une France énergétiquement déboussolée. Jamais le pays n’avait produit autant d’électricité décarbonnée — 284,3 TWh dont 95,2 % sans émission de CO₂ — ni exporté autant de courant vers ses voisins : 51 TWh en six mois, un record historique. (Source : Le Point, 17 juillet 2026).
https://t.co/rL84SjFeEW
Joyeuse fête du QR code aux Françaises et Français ! Imposé par la préfecture de police de Paris, débouté par le tribunal administratif avant d’être rétabli en urgence par le Conseil constitutionnel, ce symbole du fichage et du contrôle permanent né au sein du délire covidiste est devenu nécessaire pour qu’un citoyen, lequel paie déjà pour tout ce cirque, puisse assister au traditionnel défilé de son armée.
https://t.co/OsEwPWJU3B
Dans son compte-rendu du 8 juillet suite au sommet d’Ankara, l’Otan affirme que les Alliés ont « réaffirmé leur engagement de fer envers la défense collective ». Or, les faits récents montrent une confiance transatlantique à son plus bas historique. Depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche en janvier 2025, les tensions ont atteint un niveau comparable à la crise de Suez ou à la guerre d’Irak de 2003 . La crise du Groenland en janvier 2026 — où Trump a menacé le Danemark de tarifs pour forcer la cession de ce territoire, membre de l’OTAN — a provoqué une réaction sans précédent : l’UE a menacé de déployer son instrument anti-coercition contre les États-Unis .
https://t.co/alxszqib8a
À quelques heures d’intervalle avec la publication du rapport Sainte-Soline, l’Assemblée nationale adoptait le 7 juillet 2026 une proposition de loi instaurant une présomption de légalité des tirs des forces de l’ordre. Surnommée « permis de tuer » par ses détracteurs, cette loi — portée par Les Républicains et soutenue par le gouvernement et l’extrême droite — inverse la charge de la preuve : chaque tir de policier ou gendarme est désormais présumé légal par défaut, et ce sont les victimes ou leurs proches qui doivent prouver son illégalité.
https://t.co/A3gNXGu0Df
Euractiv, site d’info sur la politique européenne, publie un article sanglant sur la politique de sanctions contre la Russie. Il met en scène une UE en 2050 toujours sous le joug de von der Leyen, présentant le 137eme package de sanctions inutiles après 28 ans de guerre en Ukraine...
https://t.co/NT7nT8KTvd
L’EuroSoviet, ici par le biais de sa “Cour de Justice”, interdit toute publication de contenu RT, y compris à but non lucratif et informatif. Au nom de la lutte contre la propagande russe, motif débile s’il en est car il est parfaitement légitime, pour un public embrigadé dans un conflit qu’il n’a pas choisi (nous), de savoir ce que pense et dit “l’ennemi” désigné, et de comprendre à quel point notre propre “camp” nous abreuve de sa propre propagande.
https://t.co/P3hJjXrxyr
Avant l’école, un enfant pose cent questions par jour. À l’école, cela tombe à moins d’une question toutes les deux heures. En maternelle, les enfants en produisent trop pour les noter. En cinquième année, beaucoup n’en posent aucune. Un esprit débordant de questions a appris à se taire.
https://t.co/blIdzv1a2R
Au terme d’une enquête ouverte dès octobre 2022 par le parquet fédéral allemand sur le sabotage du gazoduc germano-rusde Nordsteam, ce parquet accuse désormais l’Ukraine n’avoir commandité une opération qu’il qualifie de “sabotage anticonstitutionnel” et “crime de guerre”.
https://t.co/5akLA36Rlk
Dans des déclarations surprenantes, Trump est passé des menaces d’attaques à la reconnaissance du droit de l’Iran à enrichir l’uranium à des fins civiles, tout en indiquant qu’il ne ferait pas pression sur Téhéran pour qu’il abandonne son programme de missiles balistiques. Il a également admis que les États-Unis devraient restituer des milliards de dollars d’actifs iraniens gelés. Ces propos, ainsi que le texte complet de l’accord — salué par le chef du Hezbollah, Naïm Qassem, comme une « grande victoire » — risquent de provoquer la colère d’Israël et des républicains intransigeants.
https://t.co/CScFPPFTcn
Au printemps 2026, une campagne médiatique orchestrée vise à convaincre l’opinion publique occidentale que l’Ukraine reprend l’initiative militaire face à la Russie. Cette rhétorique du « tournant » culmine avec la déclaration des dirigeants du « E3 » — France, Royaume-Uni, Allemagne — le 7 juin 2026, aux côtés du président ukrainien Volodymyr Zelensky. Cette posture de défi marque une rupture délibérée avec l’héritage du sommet d’Anchorage entre Donald Trump et Vladimir Poutine, et un retour à une logique de pression maximale sur Moscou.
https://t.co/OJ1EzoA843
Il y a dans l’histoire des technologies des moments où l’accumulation graduée des progrès bascule soudainement en une transformation de nature différente, où la quantité devient qualité. Le rapport publié en juin 2026 par une équipe de Google DeepMind, intitulé « From AGI to ASI », suggère que nous nous trouvons précisément à l’aube d’un tel basculement. Non pas celui de l’intelligence artificielle générale elle-même, déjà à portée de main, mais de ce qui vient après : la superintelligence artificielle, cette entité ou ce collectif d’entités qui dépasseraient non seulement l’individu humain le plus brillant, mais les grandes organisations humaines tout entières, ces assemblées de dizaines de milliers d’experts coordonnés sur des décennies.
https://t.co/lF5VwvluMX
La saga Star Wars de George Lucas n’a jamais été une simple épopée spatiale. Dès ses origines, Lucas a conçu son univers comme une allégorie politique profonde, puisant dans les démocraties fragiles de l’entre-deux-guerres et la montée du totalitarisme pour construire la chute de la République galactique. Aujourd’hui, cette allégorie trouve un écho troublant dans la seconde présidence de Donald Trump, à tel point que des figures politiques comme le gouverneur Gavin Newsom n’hésitent plus à comparer directement le président à l’Empereur Palpatine, alias Dark Sidious.
https://t.co/hfmuRCm1IM
La destruction systématique de Gaza et du Liban, telle que l'analyse le journaliste Chris Hedges dans son discours de Princeton en mars 2026, ne constitue pas une simple guerre asymétrique, mais l'inauguration d'un « nouvel ordre mondial » où la barbarie technologiquement avancée se substitue au droit international. Derrière l'opération militaire israélienne se profile une mutation civilisationnelle : l'abolition des règles pour les puissants, libres d'assouvir leurs pulsions prédatrices, tandis que les faibles demeurent astreints à une obéissance sans recours.
https://t.co/k6ZOdF4uxQ
Dans son article “The dead economy theory”, Owen McGrann prolonge la « théorie de l’internet mort » — où les bots génèrent des contenus pour d’autres bots — vers une crise plus profonde : la « théorie de l’économie morte », là où la capacité productive de la civilisation a été capturée par un système dans lequel vous n’avez aucune part, aucune voix, aucun vote.
https://t.co/q6wuxWirwU
Un récent texte de Lawrence Winnerman s’ouvre sur une image qui contient tout le siècle à venir : un pétrolier qui déverse encore ce matin, sur la côte du Golfe, du brut chargé en février dans un monde disparu. Ce bateau qui glisse vers Houston est plus qu’un navire. Il est le dernier messager d’une Amérique achetée avant la guerre, avant que le détroit d’Ormuz ne se referme comme une gorge tranchée, avant que le soufre n’augmente de 63%, l’acide sulfurique de 158%, l’éthylène du double. Dans ses cales dort le dernier soupir d’une économie que l’on croyait éternelle, le dernier carburant d’un pays qui roule encore mais qui, d’ici août, d’ici octobre, d’ici l’hiver prochain, n’aura plus de quoi alimenter ses illusions.
https://t.co/NDZ7b1UHoQ
La connexion entre psychopathie des élites, pédocriminalité et laxisme institutionnel n’est pas linéaire mais structurelle. Les psychopathes au sommet des institutions ne protègent pas nécessairement les pédocriminels par complicité idéologique (quoique l’évidente volonté étatique française à étouffer le volet français de l’affaire Epstein semble démontrer le contraire), mais parce que la culture du pouvoir qu’ils instaurent — performance, gestion des apparences, déni des échecs — pénètre l’ensemble de l’appareil étatique.
https://t.co/oVG67br3WB
L’Europe et l’Amérique du Nord traversent une crise de légitimité profonde. Les citoyens ne croient plus que leurs gouvernements les représentent. Les sondages révèlent un effondrement de la confiance dans les institutions démocratiques. Les électeurs ignorés par les élites se tournent vers des leaders autoritaires. Cette désillusion est justifiée : les décisions politiques américaines suivent les préférences des élites, non du peuple. Ce n’est pas un bug, mais un élément structurel.
https://t.co/xIzxNg4UCw
L’expérience du Rojava, cette région autonome du nord-est de la Syrie démantelée en 2025 sous la pression des politiques de Donald Trump, demeure l’un des épisodes politiques les plus méconnus et pourtant les plus significatifs de notre époque. Pendant plus d’une décennie, cette zone a fonctionné comme un « laboratoire vivant » où la démocratie s’est déployée en dehors des structures étatiques traditionnelles. Loin d’être une simple révolte ethnique kurde, l’Administration Autonome du Nord et de l’Est de la Syrie a tenté une mise en œuvre à grande échelle d’une alternative radicale au capitalisme et à l’État-nation. Sous un siège permanent, elle a démontré qu’une société peut s’organiser autour de trois piliers : l’équilibre écologique, la libération des femmes et la coopération décentralisée. Cette expérience, aujourd’hui en ruines, contient pourtant les germes d’un modèle politique que l’Europe, confrontée à ses propres crises systémiques, aurait tout intérêt à étudier — non pas pour l’imiter servilement, mais pour en extraire les principes structurants applicables à un contexte occidental.
https://t.co/cbM6iF4e6J
L’économiste américaine Clara Mattei et Frédéric Lordon partagent un diagnostic sans concession : le capitalisme n’est pas un système « déréglé » qu’il suffirait de réparer, mais une machine de domination qui fonctionne exactement comme prévu. Pour Mattei, la pauvreté, la précarité et l’autoritarisme ne sont pas des défaillances, mais les conséquences structurelles de la « loi générale absolue de l’accumulation capitaliste ».
https://t.co/GZgmYAWBMd