🦞Homard : 50€ / kilo
✈️Classe Business : 3500€ (aller seulement)
Donc si madame @MathildePanot veut voler en Business Classe, très bien mais qu'elle la paie elle-même.
Madame Panot vole en classe affaires à 8.000€ le billet.
Je suis chef d'entreprise, j'ai négocié pendant plusieurs années des contrats compliqués avec les 6 (qui ne seront bientôt plus que 4) grandes majors américaines du cinéma. Des allers et retour Paris - Los Angeles, plus de 12 heures, parfois avec un ou deux changements pour minimiser le coût du trajet. Jusqu'à deux allers et retours par mois. Jamais je n'ai volé en business, tout simplement parce que la politique du groupe que j'avais créé était de voyager en seconde classe. Tout le monde, moi compris. Et j'ai volé en éco parce que je devais donner l'exemple.
Le principe fondateur de la gauche, et en particulier de l'extrême-gauche, c'est "faites ce que je dis, mais ne faites pas ce que je fais". Mélenchon vole aussi en classe affaires.
Qu'on ne s'étonne pas si la fille d'Hugo Chavez fut à un moment, et peut-être encore aujourd'hui, la personne la plus riche du Venezuela. Le principe est toujours le même : parler d'égalité, mais profiter du système à son avantage.
#Avgeeks : pour aller défendre le peuple en Nouvelle-Calédonie, Mathilde Panot a bravement affronté les épreuves du voyage dans le siège business Stelia Aerospace Opal, dessiné par Bruno Saint Jalmes, designer fétiche des marques automobiles de luxe. Pour que l’expérience soit parfaitement immersive, Aircalin l’a habillé aux couleurs calédoniennes : tons beiges, surpiqûres corail et motifs inspirés du tissage mélanésien. Ce petit bijou, équipé d’un surmatelas, d’un écran HD 15,6”, d’un système IFE Rave, d’une liseuse orientable, d’une table cocktail et d’une élégante boîte « trésor » inspirée du luxe à la française, se transforme en lit full flat de 2,08 m sur 66 cm. La lutte des classes, oui … mais confortablement installée à l’avant de l’avion 🤡
Le compte @realmarcel1 en pleine crise existentielle : « Ça fait 3 mois que X ne m’a rien versé ! C’est une honte ! »
Ah bah oui Marcel, l’ironie est sublime. Toi, le révolutionnaire anti-capitaliste pur et dur, le pourfendeur de la richesse, le cracheur sur les « bourgeois » et le « système », tu fais la grève du zèle parce que le grand méchant capital privé ne t’a pas filé ta petite enveloppe.
L’argent c’est sale, la propriété c’est du vol, la réussite c’est de l’exploitation… sauf quand c’est ton revenu à toi, bien sûr. Là, soudain, on devient très attaché à la « juste rétribution ».
Sur X, y’a pas de subventions d’État, pas de copinage syndical, pas de service public qui arrose les camarades même quand ils sont mauvais. Ici c’est le privé : tu crées de la valeur, on te paie. Tu fais du mauvais boulot, du militantisme chiant et prévisible ? Zéro euro. C’est pas de l’injustice, c’est de la comptabilité.
Alors continue à tweeter tes appels à la révolution depuis ton canapé, en attendant que le système que tu détestes te nourrisse. Le marché t’a déjà répondu : t’es pas rentable.
Bienvenue dans le vrai monde, camarade. Ça pique, hein ? 😂
#HypocrisieDeGauche #AntiCapitaliste #SocialismePourLesAutres #MarxisteSurX
Toi, tu as une entreprise, tu dois justifier tes frais sous peine de redressement.
Ces députés et sénateurs sont salariés sur le compte du peuple et se permettent et se donnent le droit de faire ce qu'ils veulent avec notre argent.
De vraies ordures, ces politiques.
🔴🇫🇷 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — En pleine canicule, la ministre de la Transition écologique Monique Barbut a remplacé son retour prévu en TGV par… un avion et fait remplacer les plateaux-repas prévus par… un traiteur de luxe.
Alors qu’une réunion interministérielle de crise sur la canicule se tenait à Paris, la ministre a maintenu son déplacement dans les Pyrénées-Orientales pour inaugurer un projet sur la réutilisation des eaux usées.
Son programme a ensuite été largement allégé : interview radio annulée, petit-déjeuner de travail supprimé, plusieurs rencontres avec des élus et acteurs locaux déprogrammées.
Sur place, son intervention s’est limitée à un discours d’une douzaine de minutes et à un bref échange avec la presse. Plusieurs élus, journalistes et représentants locaux ont dénoncé une ministre très peu disponible.
Les représentants du monde agricole n’ont obtenu qu’un entretien de quinze minutes, tandis que d’autres acteurs locaux n’ont pas pu la rencontrer.
Les plateaux-repas initialement prévus ont finalement été remplacés par un traiteur de luxe à 45 € par personne. Selon le traiteur, ce choix aurait été fait car ces repas seraient « plus appréciés » par la ministre.
Pour son retour à Paris, le TGV initialement prévu a été remplacé par un vol commercial. Son cabinet explique qu’« il n’était pas question que la ministre se retrouve bloquée dans un train » en raison des perturbations liées à la chaleur.
Le lendemain, alors que la canicule se poursuivait, l’agenda officiel de Monique Barbut est resté vide. C’est son ministre délégué qui s’est rendu à Météo-France pour communiquer sur la crise.
(Sources : Mediapart, La Montagne)
Comment Matthieu Pigasse, le « milliardaire de gauche » (l'oxymore vivant), a vraiment fait fortune (3 milliards d'euros)
Spoiler : pas en créant une entreprise. En vendant à l'État ce qu'il avait appris en travaillant pour l'État.
Déroulé. 🧵
Pigasse n'est pas un entrepreneur. C'est un pur produit de la haute administration.
Sciences Po, ENA, puis la Direction du Trésor — où, littéralement, il gère la dette et la trésorerie de l'État français. Ensuite conseiller technique de DSK, puis directeur adjoint de cabinet de Fabius à Bercy.
Pendant des années, il apprend de l'intérieur une seule chose : comment un État se finance, comment se négocie une dette publique, et à quel point un gouvernement est dépendant des banques pour survivre.
Il passe de l'autre côté de la table.
Il rejoint Lazard et y crée le Sovereign Advisory Group — la cellule dédiée aux dettes publiques. Traduction : il va désormais monnayer dans le privé tout ce qu'il a appris dans le public.
Son métier n'est pas de vendre un produit sur un marché. Son métier, c'est de facturer son expertise à des États — donc à de l'argent public.
Argentine, Irak, Équateur, Grèce, Chypre, Bolivie, Ukraine.
Pendant que tout le monde fuit les États au bord du gouffre, lui y fonce. Parce que c'est là que se signent les mandats les plus chers de la finance souveraine : des dizaines de millions d'honoraires, payés par des pays en faillite.
Voilà la matrice de la fortune Pigasse : devenir l'intermédiaire le mieux payé entre les États insolvables et la finance internationale.
Et le sommet du système, c'est le marché français.
2012, début du quinquennat Hollande. Le gouvernement socialiste lance son projet phare : la Banque publique d'investissement. Pour la structurer, Bercy choisit une banque conseil.
Devinez laquelle. Lazard. Dirigée en France par… Matthieu Pigasse.
Sauf que Pigasse, à ce moment précis : — est un soutien public déclaré de Hollande pendant la présidentielle — et vient de nommer Audrey Pulvar, compagne d'Arnaud Montebourg (le ministre politiquement en charge de la BPI), à la tête des Inrocks, dont il est propriétaire.
L'État qui crée une banque publique « pour rompre avec la vieille finance »… confie le dossier à l'emblème même de cette vieille finance, dirigé par un proche du pouvoir. Le Figaro, le Nouvel Obs, Reporterre : la polémique explose.
Lui a tout nié en bloc — « polémique sans aucun fondement », appel d'offres, critères objectifs, jamais d'intervention. Soit. Mais la boucle, elle, est imparable :
L'État paie la banque.
La banque enrichit Pigasse.
Pigasse finance des médias qui défendent une vision où l'État est central.
Le système se nourrit de lui-même.
Et c'est exactement ce qu'il a construit ensuite avec l'argent.
Le Monde. L'Obs. Les Inrocks. Radio Nova. Le HuffPost France. Vice France. Mediawan. Rock en Seine, les Eurockéennes.
Un empire culturel et médiatique entièrement aligné à gauche — financé par une fortune bâtie sur des mandats publics.
Le militant de « l'État fort », de l'impôt, contre la rente et l'héritage… est devenu riche en facturant des États.
Maintenant, l'hypocrisie finale. Celle qu'on n'entend jamais.
Ce « banquier de gauche » qui incarne soi-disant l'alternative au capitalisme financier anglo-saxon :
→ a quitté Lazard en 2020 pour Centerview, une boutique de Wall Street, dont il a monté le bureau parisien pour conseiller… LVMH, Sanofi, Carrefour. Le CAC 40 dans le texte.
→ a revendu 49 % de sa part du Monde au milliardaire tchèque Daniel Křetínský — sans même prévenir la société des journalistes censée garantir l'indépendance du titre.
Le récit « David de gauche contre Goliath capitaliste » s'effondre. Il n'y a pas David. Il n'y a que Goliath, déguisé.
Parce que Pigasse n'est pas un capitaliste. Un capitaliste prend des risques sur un marché et peut tout perdre.
Lui a fait l'inverse : il a transformé sa connaissance intime de la machine d'État en rente privée. Zéro risque entrepreneurial. Juste un homme qui a appris la mécanique du pouvoir de l'intérieur, puis l'a revendue de l'extérieur, au prix fort.
C'est ça, le « milliardaire de gauche ».
Pas une contradiction. Le pur produit d'un système : le capitalisme de connivence, où la même oligarchie prospère précisément grâce à l'argent public qu'elle prétend réguler — et finance ensuite les médias qui vous expliquent que tout va bien.
Il faut que tout change pour que rien ne change.
C’est quand même très étrange que Aurore Kalucq pousse l’euro numérique à fond, comme si c’était une priorité absolue pour notre souveraineté…
Aujourd’hui je veux mettre en lumière ses liens, de près ou de loin, avec George Soros.
Elon Musk l’a dit clairement : l’organisation de Soros semble vouloir « rien de moins que la destruction de la civilisation occidentale ».
Ces financements massifs des Open Society Foundations soutiennent des tas d’associations et de think tanks de gauche (et parfois d’extrême gauche) qui, sur le terrain, participent à la division identitaire, à la fragmentation sociale et au recul des valeurs traditionnelles en Europe.
Or Aurore Lalucq est membre du conseil de l’ECFR (European Council on Foreign Relations), un think tank européen créé et largement financé par les Open Society de Soros. Elle a aussi co-fondé l’Institut Veblen, dont un rapport a été soutenu financièrement par ces mêmes fondations.
Et pendant que certains crient à l’ingérence russe tous les quatre matins, tout ça passe tranquillement. Pas de commission d’enquête, pas de « foreign agent » law, pas de scandale médiatique.
Deux poids, deux mesures ?
Je demande formellement une enquête sur ses liens avec l'Open Society Foundations.