@kedrickmutayi Il faut apprendre à ne pas décrocher le téléphone dans certaines circonstances de la vie; surtout les appels familiales…
Milou,on part 🚶🏽♂️🦮
Sacré Avuvuku Dieudonné toujours percutant,tranchant et moins ménageant dans ses interventions. Bon,il n’a pas du tout tord…
Milou,on part ,il fait très chaud ici🚶🏽♂️🦮
Mining Indaba 2026 : tourisme institutionnel ou stratégie minière ?
L’analyste politique congolais Avuvuku Dieudonné Isaac livre une critique virulente de Indaba Mining 2026, une grand-messe annuelle du secteur minier africain ouverte cette semaine en Afrique du Sud. À ses yeux, ce rendez-vous international aurait perdu sa vocation stratégique pour devenir, dit-il, « le rendez-vous des proxénètes, aventuriers et amoureux des voyages ». Il estime que ces assises ne permettent pas une réflexion de fond sur l’avenir du secteur minier en Afrique et encore moins sur les retombées concrètes pour les populations congolaises.
Pour étayer son propos, Avuvuku Dieudonné Isaac renvoie aux réalités observables dans les provinces minières dont le Haut-Katanga et le Lualaba. « Il suffit de passer une semaine sur la route Kolwezi-Lubumbashi pour comprendre que ces forums imbécilisants ne nous servent pratiquement à rien », affirme-t-il, soulignant le contraste entre les discours d’investissement et l’état des infrastructures.
Selon lui, les difficultés persistantes dans les zones d’exploitation minière traduisent l’absence d’impact tangible des grandes rencontres internationales sur le quotidien des citoyens.
L’analyste pointe également des dérives dans la composition des délégations officielles. Il dénonce « une bonne opportunité pour les gestionnaires publics de détourner de l’argent en faisant voyager des personnes fictives et parfois sans qualité ». Dans une charge particulièrement sévère, il évoque des voyages où « on embarque pour le pays de Mandela : oncles, cousines, tantes, neveux, amis, connaissances, concubines, nombreuses copines… », estimant que certaines missions relèveraient davantage du privilège que du travail institutionnel.
Enfin, Avuvuku Dieudonné Isaac interroge la cohérence des priorités nationales. « Si on était du moins sérieux, la RDC avec ses innombrables problèmes sécuritaires n’oserait se rendre à des rendez-vous comme ceux-là », soutient-il. Pour lui, « chaque mission est une opportunité pour s’engraisser et piller le pays ».
Une sortie médiatique qui relance le débat sur la gouvernance du secteur minier et l’efficacité des forums internationaux dans la transformation économique de la République démocratique du Congo.
Mining Indaba 2026 : tourisme institutionnel ou stratégie minière ?
L’analyste politique congolais Avuvuku Dieudonné Isaac livre une critique virulente de Indaba Mining 2026, une grand-messe annuelle du secteur minier africain ouverte cette semaine en Afrique du Sud. À ses yeux, ce rendez-vous international aurait perdu sa vocation stratégique pour devenir, dit-il, « le rendez-vous des proxénètes, aventuriers et amoureux des voyages ». Il estime que ces assises ne permettent pas une réflexion de fond sur l’avenir du secteur minier en Afrique et encore moins sur les retombées concrètes pour les populations congolaises.
Pour étayer son propos, Avuvuku Dieudonné Isaac renvoie aux réalités observables dans les provinces minières dont le Haut-Katanga et le Lualaba. « Il suffit de passer une semaine sur la route Kolwezi-Lubumbashi pour comprendre que ces forums imbécilisants ne nous servent pratiquement à rien », affirme-t-il, soulignant le contraste entre les discours d’investissement et l’état des infrastructures.
Selon lui, les difficultés persistantes dans les zones d’exploitation minière traduisent l’absence d’impact tangible des grandes rencontres internationales sur le quotidien des citoyens.
L’analyste pointe également des dérives dans la composition des délégations officielles. Il dénonce « une bonne opportunité pour les gestionnaires publics de détourner de l’argent en faisant voyager des personnes fictives et parfois sans qualité ». Dans une charge particulièrement sévère, il évoque des voyages où « on embarque pour le pays de Mandela : oncles, cousines, tantes, neveux, amis, connaissances, concubines, nombreuses copines… », estimant que certaines missions relèveraient davantage du privilège que du travail institutionnel.
Enfin, Avuvuku Dieudonné Isaac interroge la cohérence des priorités nationales. « Si on était du moins sérieux, la RDC avec ses innombrables problèmes sécuritaires n’oserait se rendre à des rendez-vous comme ceux-là », soutient-il. Pour lui, « chaque mission est une opportunité pour s’engraisser et piller le pays ».
Une sortie médiatique qui relance le débat sur la gouvernance du secteur minier et l’efficacité des forums internationaux dans la transformation économique de la République démocratique du Congo.
@JeanClaudekat2 Vous êtes sérieux là??
Lubumbashi,un courant stable et de bonne qualité,j’espère que vous ne prenez pas la présidence sur kamanyola pour toute la ville!
Celui qui vous a dit ça vous a manqué du respect.
@7sur7_cd Ah là tout est claire maintenant,je croyais qu’il défendait le président pour ces convictions et réalisations mais là je comprends qu’il avait besoin d’un poste derrière sa défense acharnée du régime. je prends acte./
S’il faut rompre l’accord, il faut donner un préavis de cinq ans. Maintenant, si nous voulons rompre l’accord dès maintenant, sachant qu’il n’y a jusqu’ici aucun investissement ?
L'uniforme qui aurait dû être le rempart républicain est désormais inféodé à un clan politique .La télévision nationale sert de caisse de résonance à l'idéologie d'un régime .Ce régime qui ne fonctionne que dans l'exclusion ,la discrimination et les discours de haine : Quand ce n'est pas la distribution automatique des nationalités à des keita diang fictifs pour gêner un opposant , à l'attribution de la nationalité Burundaise au docteur Mukwege quand il gêne ,à la nationalité burundaise alternée à Vital Kamerhe , à la discrimination systémique contre les métis ;aujourd'hui les masques tombent . l'ADN du discours de haine ,qui était toujours larvé ,vient d'être assumé :l'uniforme a endossé l'attaque du tutsi .
Pire que la honte , c'est minable et symptomatique de l'effondrement moral d'un État ,quand l'uniforme parle haine contre une communauté nationale ,à la télévision nationale .