Estos son los que no identificaron a un tal M. Rajoy…
La UCO infiere que ‘el one’ citado por la trama de Leire “solo” puede ser Pedro Sánchez https://t.co/tJyZSSFRCt vía @el_pais
La Guardia Civil destruye antes del juicio las pruebas contra un grupo nazi incautado con armas de guerra
El juicio, que comenzará el 14 de julio, se encuentra con que el arsenal no existe porque ha sido destruido. La Guardia Civil lo destruyó. A instancias del Tribunal Superior de Justicia.
En septiembre de 2005, una red neonazi fue disuelta por la Guardia Civil.
De ella formaban parte el edil del partido fascista España 2000 en Silla, José Alejandro Serrador Ferrer; Pedro Cuevas, asesino de Guillem Agulló, y que cumplió 4 años de los 17 años de prisión a los que fue condenado por el asesinato.
Como parte de este grupo nazi fueron involucrados militantes de Democracia Nacional, España 2000 y Nueva Acrópolis.
Este “detalle”, seguramente suponga el sobreseimiento por grave error de forma y la libertad efectiva de los nazis armados con cosas (según la foto de la propia Guardia Civil) como un arma de guerra, un anticarro C90, multitud de pistolas, una ballesta-pistola, varios bolígrafos-pistola, una escopeta semi-automática, gran número de armas blancas, varias catanas y un desollador para separar la piel del cuerpo.
(Noticia de 2014 que conviene recordar cuando digan aquello de "la justicia es igual para todos". Meses después los neonazis fueron absueltos)
¿Y si cerramos el Parlamento y dejamos que nos gobierne la UCO un tiempo?
Porque están tan crecidos con sus opiniones (no hechos policialmente probados: OPINIONES), que a lo mejor nos hacen un buen plan de vivienda; o tienen ideas buenas sobre la financiación autonómica.
Jacques Attali predijo en El orden Caníbal (1979) dos realidades contemporáneas: 1- El cuerpo humano se ha transformado en un código genético susceptible de manipulación. 2- Los médicos humanos serán reemplazados por las máquinas inteligentes. Gran ensayo de asombrosa vigencia.
Entiendo que está explicando a su audiencia que debe prepararse para una invasión rusa de España.
O para ir a luchar a Ucrania, también.
Cualquier otro escenario mental aplicado a la España actual (¿ataque extraterrestre? ¿Otro?) necesitaría ayuda médica.
"Les gens qui lisent sont moins cons que les autres, c’est une affaire entendue. Cela ne signifie pas que les lecteurs de littérature ne comptent pas d’imbéciles et qu’il n’y a pas de brillantes personnalités chez les non-lecteurs. Mais, en gros, ça s’entend, ça se voit, ça se renifle, les personnes qui lisent sont plus ouvertes, plus captivantes, mieux armées dans la vie que les personnes qui dédaignent les livres.
C’est logique, après tout. Le lecteur développe son intelligence au contact des raisonnements, au frottement des idées, au heurt des chimères ou des apories. Il devient l’intime de héros de fiction dont il a suivi les aventures avec curiosité, souvent avec passion. Il range dans sa mémoire des morceaux d’histoire de France ou d’ailleurs, des vies de personnages illustres, des récits de découvertes, d’exploits, de faits divers, d’existences obscures ou infortunées, de peuples en majesté ou en servitude, de civilisations défuntes. Bref, il collectionne des éclats de ce qui constitue la culture générale dont le livre, même s’il a aujourd’hui des concurrents, reste le principal pourvoyeur.
Beaucoup trop d’hommes politiques, de chefs d’entreprise, de hauts fonctionnaires, de manageurs, de responsables de tout poil ne lisent que des livres utiles à l’exercice de leur profession. La littérature ? Perte de temps. Les romans ? C’est bon pour les femmes. Pauvres types ! (Pas sûr qu’au même niveau de responsabilités les femmes lisent plus et mieux.) Eux qui vivent dans un monde clos de privilégiés et en connaissent les protocoles, ignorent tout de l’évolution des comportements dans les différentes strates de la population dont ils ont directement ou indirectement la charge. Romans et récits leur apprendraient bien des choses. Sur le clair-obscur des mentalités. Sur les raisons des volte-face et des fidélités. Sur les fiertés minuscules et les détresses inavouables. Sur le grand bazar du commerce des corps et des âmes. Et donc, par comparaison, par confrontation, sur eux-mêmes.
Lire des romans, c’est prendre des nouvelles des autres.
Barack Obama : « Grâce à la littérature, j’ai pu imaginer ce qui se passait dans la vie des gens. »
Milan Kundera : « La bêtise des hommes vient de ce qu’ils ont réponse à tout. La sagesse du roman, c’est d’avoir question à tout. »
Lire de la poésie, c’est soulever des chapeaux, des couvercles, des tapis, le ciel.
Lire n’est pas se retirer du monde, c’est entrer dans le monde par d’autres portes.
Lire, c’est prendre Voltaire comme professeur, Proust comme oncle de la ville et Vialatte comme tonton des champs, Duras comme cousine, Stendhal, Dumas, Camus et Semprun comme amis, La Fontaine et Vincenot comme gardes-chasse, Louise Labé comme amante, Colette comme cuisinière, Montaigne, Jean Giono et Julien Gracq comme voisins.
Lire, c’est agrandir sa famille, engager du personnel, se faire des amis, multiplier ses relations, se constituer un fabuleux carnet d’adresses.
Lire, c’est faire entrer un peu de lumière dans le dédale piégeux de nos existences.
Mais si l’on comprend mieux le monde en lisant, la lecture peut aussi le complexifier, le rendre plus énigmatique. Il y a des livres qui décoiffent, qui dérangent, dont on sort troublé et même chamboulé. Ce sont peut-être les meilleurs puisqu’ils nous atteignent au plus profond et qu’ils modifient nos façons de voir et de ressentir. Ils nous poussent à des examens de conscience.
Ils nous encouragent à prendre des résolutions, à tenter des expériences. Ce sont des perturbateurs existentiels.
Lire, c’est courir le risque de se remettre en cause.
Enfin, la lecture est l’une des dernières activités humaines – avec, entre autres, la conversation et l’amour – où il n’y a nulle nécessité de retenir des codes, d’appuyer sur des touches, de consulter des écrans.
Entre les mains les livres ne pèsent pas du même poids au trébuchet du talent.
Lire, c’est avoir de l’esprit jusqu’au bout des doigts."
Bernard Pivot
"La bêtise est une structure de la pensée comme telle : elle n’est pas une manière de se tromper, elle exprime en droit le non-sens dans la pensée. La bêtise n’est pas une erreur, mais un tissu d’erreurs. On connaît des pensées imbéciles, des discours imbéciles qui sont faits tout entiers de vérités ; mais ces vérités sont basses, sont celles d’une âme basse, lourde et de plomb. La bêtise et, plus profondément, ce dont elle est le symptôme : une manière basse de penser. […] Lorsque quelqu’un demande à quoi sert la philosophie, la réponse doit être agressive, puisque la question se veut ironique et mordante. La philosophie ne sert pas à l’État ni à l’église, qui ont d’autres soucis. Elle ne sert aucune puissance établie. La philosophie sert à attrister. Une philosophie qui n’attriste personne et ne contrarie personne n’est pas une philosophie. Elle sert à nuire à la bêtise, elle fait de la bêtise quelque chose de honteux."
Gilles Deleuze, Nietzsche et la Philosophie