#dearhorrormovie#losthighway#davidlynch
Salut à tous,
https://t.co/VVODjFbTWM
Ce soir, je reçois le passionnant Fred Wullsch, collègue enseignant et passeur de cinéma - mais pas que -, pour un podcast fleuve ...
J'ai eu le plaisir et l'honneur d'être accueilli dans l'excellent podcast @BriseDuMammouth ! Un moment de discussion passionnant avec @Mammouth_Brown avec lequel une nouvelle rencontre se profile bientôt !
https://t.co/ugI3XiRcBI
Bonne écoute !
... Spotify : https://t.co/F1vn4x8X5t
Google podcast : https://t.co/ngEAmY2Wvg
Un immense merci à mon invité pour sa participation, sa générosité et sa passion !
Bonne écoute et à très vite !
Des bisous !
#dearhorrormovie#losthighway#davidlynch
Salut à tous,
https://t.co/VVODjFbTWM
Ce soir, je reçois le passionnant Fred Wullsch, collègue enseignant et passeur de cinéma - mais pas que -, pour un podcast fleuve ...
... qui n'aurait pas pu être autrement étant donné le film que mon très généreux invité a ramené ! Record battu en terme de longueur !
Vous pouvez également écouter le podcast sur :
Podcloud : https://t.co/xlDIuT6u3J
Deezer : https://t.co/pskZdN6Dve
...
Salut à tous,
https://t.co/BBrRZOWUnP
Après une petite pause durant le tunnel de fin d'année, Dear Horror Movie... est de retour avec un Hors-Série un peu particulier puisqu'on sort un peu plus nettement de l'horreur pour chroniquer le dernier Jurassic World ...
... mais également pour une rétro dans les clous du podcast consacrée à Tobe Hooper !
Vous pouvez également écouter le podcast sur :
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Deezer : https://t.co/pskZdN6Dve
Spotify : https://t.co/F1vn4x8X5t
Google podcast : https://t.co/ngEAmY2Wvg...
Fans de Lovecraft, de Carpenter, de Fulci ou encore de Barker, jetez-vous dans le vide cosmique ! Un vrai petit bonheur !
Je vous en parlais en détails ici :
https://t.co/CrNRlEC9TU
... et fait naître un malaise persistant : celui d’une urgence à s’extirper d’un enfer social que l’on tente de maintenir, tant bien que mal, enfermé derrière des murs de tôle rouillés et fragiles.
Dépeignant de façon sidérante, terriblement juste, mais aussi profondément touchante une jeunesse brésilienne sacrifiée, une innocence pervertie par l’ultra-violence des favelas, La Cité de Dieu est un très grand film. Il nourrit brillamment sa colère d’une énergie brute, ...
carburant au cinéma de genre. Empruntant autant au documentaire coup de poing qu’au lyrisme virtuose de Scorsese, le film provoque à la fois le choc d’une réalité intenable et une véritable jubilation cinématographique. Il utilise la seconde pour renforcer le premier, ...
...une véritable herméneutique des corps, mutilés, meurtris, rapiécés, explosés, presque miraculeuse dans le cadre d’un blockbuster, en parfaite résonance avec sa peinture sociale désespérée.
C’est brutal, parfois maladroit, mais porté par un panache indéniablement jubilatoire.
Évidemment, Elysium manque de subtilité et cède régulièrement au manichéisme. Pourtant, il demeure une proposition de SF brute et fascinante, pleine d’images folles et inédites.
L’écriture est bancale, mais la mise en scène, véritable hybridation entre cinéma et jeu vidéo, ...
se révèle ébouriffante. L’émotion fonctionne, et l’impression de surpuissance est, par moments, rarement aussi jouissive.
Je lui préfère District 9 et Chappie, plus nuancés et plus efficaces dans leur manière de distiller leur propos. Mais il faut reconnaître à Elysium ...
Retour sur le passionnant Late Night with the Devil des frères Cairnes auquel j'avais consacré une petite vidéo il y a deux ans de cela :
https://t.co/EnnD58OWJ1
Disponible depuis peu sur @shadowzvod !
... en conservant la bizarrerie de ses précédents essais, mais en la rendant peut-être plus grand public, sans pour autant perdre sa grande exigence graphique, psychologique et thématique !
Caveat était une promesse, Oddity une confirmation, Hokum s’impose comme une évidence ! Damian McCarthy est un auteur passionnant dont les longs-métrages, les uns après les autres, témoignent d'un talent hors norme pour susciter une peur viscérale qui tire sa source...
... Hokum est beau, poétique, parvient à maintenir un climat ultra anxiogène tout du long, tout en proposant des ruptures comiques très bien senties, une première chez son réalisateur, ...