La grandeur de la France se lit dans la continuité de son Histoire. Fierté de voir Monseigneur honorer le patrimoine royal et saluer dignement la mémoire de son aïeul, le duc d'Angoulême. ⚜️🇫🇷 #LouisXX#Légitimisme#hoteldelamarine
En cette année du 400e anniversaire, je me suis rendu à l'Hôtel de la Marine, qui fut auparavant le Garde-Meuble de la Couronne, ancêtre du @MobilierNat.
Magnifiquement restauré et ouvert au public par @leCMN, cet écrin constitue un remarquable témoignage de trois siècles d'histoire. Premier musée d'arts décoratifs en 1777, témoin de tous les bouleversements de la Révolution, dont le vol des Joyaux de la Couronne, il fut aussi le lieu de l'abolition définitive de l'esclavage et de toutes les grandes décisions maritimes de la France.
J'y ai croisé le portrait de mon prédécesseur Louis XIX, duc d'Angoulême, qui s'illustra à la bataille du Trocadéro.
Le 25 juillet, à l'occasion du Grand Pardon de @steannedauray, j'ai été admis dans la Confrérie de Sainte Anne. Fondée en 1641 sous l'impulsion de la reine Anne d'Autriche, en remerciements de la naissance du Dauphin, cette confrérie a été relancée par des fidèles après une quarantaine d'année d'interruption.
Une présence princière qui oblige et qui honore. Merci à Monseigneur @Louis_DucAnjou pour son soutien constant à nos soldats et au maintien de nos grandes traditions militaires. ⚜️🇫🇷 #LouisXX#Légitimisme#ArméeFrançaise
Je me suis rendu à Besançon le 23 juin 2026, pour assister à la passation de commandement du chef de corps du 19ème Régiment du Génie. J’y représentais la Princesse Marie-Marguerite, marraine du régiment, retenue par d’autres obligations.
Je remercie chaleureusement pour leur accueil le colonel Torrent, chef de corps quittant, et le colonel Levasseur, nouveau chef de corps du 19e RG. J’ai toujours grand plaisir à rencontrer nos militaires et à assister aux cérémonies de tradition de leurs unités.
« @Louis_DucAnjou prend la parole suite aux disparitions de Lyhanna et de Louis. Face à ces nouveaux drames, il dénonce un véritable "échec institutionnel" dans nos sociétés.
Une réflexion forte à retrouver dans @leJDD 👇
🔗 https://t.co/8uOK9gJJuW
#LouisDeBourbon#Société#JDD
N’attendons pas le secours hypothétique de l’État pour œuvrer autour de nous, pour rétablir la justice là où règne l’injustice, pour donner de la douceur là où prolifère la brutalité, pour apporter un secours là où il y a la gêne et l’indigence.
[...]
Je suis heureux de vous présenter mon nouveau site officiel : https://t.co/8v1BviNS0I
Un site fonctionnel pour rappeler brièvement mon héritage, mes engagements et mon regard sur l'avenir.
Vous trouverez également un espace contact pour la presse et pour toute autre demande.
Suite au cambriolage au Louvre, le prince Louis de Bourbon, publie une tribune dans Le Figaro : "Plus que jamais, le patrimoine doit être l'objet de nos soins." Il appelle à une meilleure protection de notre héritage national, essentiel à l'identité française.
Je ne fêterai pas votre révolution.
On ne célèbre pas le vol, le viol, le crime.
Mais je prendrai le deuil de vos pauvres victimes.
Elles seules ont droit à ma vénération.
Je ne fêterai pas l’espérance trahie
Du peuple demandant l’arbitrage royal
Jusqu’alors rendu juste, équitable et loyal
Mais au nom d’une foi par votre orgueil haïe.
Je ne célébrerai pas votre intolérance.
Ni vos sacrilèges, ni vos profanations.
Ni les grands mots ronflants de vos proclamations
Prônant la liberté dont vous priviez la France.
Je ne fêterai pas l’infâme Cordelier
Faisant assassiner, par sa triste colonne,
En l’église du Luc, près de six cents personnes
Dont cent cinquante enfants réunis pour prier.
On ne pardonne pas les Oradours-sur-Glane
Et vous seriez fondés d’en tarer les nazis
Si vous n’aviez, chez nous, fait pire aussi
Vous êtes précurseurs, Messieurs, et non profanes.
Quand vous jetiez aux fours, par vous chauffés à blanc,
Les mères, les enfants, les vieillards, les mystiques,
Vous disiez faire le pain de la République…
Mais Amey, mieux qu’Hitler, les y jetait vivants !
Car c’est bien cet Amey, de sinistre mémoire,
L’un de vos généraux prétendu glorieux,
Qui fut l’instigateur de ce supplice odieux…
Vous avez, aussi vous, eu vos fours crématoires.
Et Turreau trouvait tant de plaisir à ces jeux
Qu’il faisait ajouter, quand manquaient les dévotes,
Et malgré tous leurs cris, les femmes patriotes…
Votre fraternité les unissait au feu.
Je ne fêterai pas vos tanneries humaines
Dont votre chirurgien, Pecquel, fut l’écorcheur,
Ni son ami Langlois, de Meudon, le tanneur…
Ni votre grand Saint-Just disant qu’en ce domaine
Peau d’homme vaut bien mieux que celle du chamois
Que celle de la femme plus souple et plus fine…
Vous étiez sans culottes, alors ça se devine
Vous vous en fîtes faire en peau de villageois.
Quand vous abominez les gardiens sataniques
De l’affreux Buchenwald écorchant de leur peau
Nos morts, les laissant nus en leurs chairs en lambeaux
Avez-vous des remords ou restez-vous cyniques ?
Je ne fêterai pas les enterrés vivants
Dans les puits de Clisson et ceux de mon bocage
Ni du fameux Carrier les célèbres mariages
Voulus républicains mais surtout révoltants.
Attachant l’un à l’autre, une fille et son père,
Une mère et son fils, un prêtre et une sœur,
Et nus, bien entendu, pour que leurs massacreurs
Aient, humiliant leur mort, à rire et se distraire.
Quand, en les entassant dans barques à sabords
On les faisait sombrer dans les eaux de la Loire.
Et le fleuve royal garde encore leur mémoire,
Il apparaît plus triste à l’approche du port.
Je ne fêterai pas, non plus, la guillotine,
Ce symbole attitré de la révolution.
Ce moyen fraternel d’abreuver nos sillons,
Comme vous le chantez d’un sang que moi j’estime.
Je ne chanterai pas votre révolution.
Elle a fait trop couler de sang, de pleurs, de larmes.
De notre vieux royaume elle a rompu le charme
Et fait perdre, au pays, sa noble vocation.
Vous avez tout brûlé, chez nous, châteaux, chaumières,
Etables et clochers. Vous traîniez les enfers
Pour faire du bocage un immense désert
Sans une âme qui vive et sans pierre sur pierre…
Vous n’aviez pas pensé que tout le sang versé
Au terroir de l’amour serait semence vive.
Il germe en attendant nos prochaines métives ;
Il fleurira, demain, épi de liberté.
La liberté de croire en un Dieu qui pardonne.
En un ordre qui met, au sommet, le devoir
Le courage et la foi. Qui veut que le pouvoir
Ne dépende jamais du nombre et de la somme…
Aujourd’hui nous pouvons vous juger à vos faits.
Votre révolution a incendié notre terre.
Elle a porté, partout, la misère et la guerre,
Quand le monde a jamais plus désiré la paix…
Je ne peux pas fêter votre révolution.
On ne célèbre pas le vol, le viol, le crime.
Je porterai le deuil de toutes ses victimes.
Elles seules ont droit à ma vénération.
Pierre d'Angles
Notre atelier va faire faillite.
Après 5 ans à tout donner, pour que notre atelier de sculpture réussisse sa mission de réenchanter notre monde gris, nos ennemis auront réussit à être les témoins de notre mort.
Déjà, comment imaginer qu'un atelier de sculpture puisse avoir des ennemis ? Quand j'ai commencé la sculpture, il y a cinq ans, je l'ai fait car, sensible au Destin de l'Occident, j'ai senti qu'il y avait dans les statues un pouvoir que nous ignorions. Un pouvoir civilisateur.
C'est seulement quand des journalistes ont commencé à nous trainer dans la boue, que je comprenais que la civilisation, avait ses propres ennemis. Car si il y a des bâtisseurs, il y a aussi des destructeurs.
Quand il a été su que notre atelier avait été missionné pour la construction d'une statue monumentale de Jeanne d'Arc pour la ville de Nice, ce n'était plus seulement le journalisme qui en avait après nous, mais des politiciens d'extrême-gauche. Au fond, ce n'était pas après nous qu'ils en avaient, mais après l'Espoir que cette statue pouvait susciter chez les gens. Nous n'étions qu'un vecteur. Un vecteur à abattre.
Cette dernière année, nous avons tout donné pour construire cette statue, et ceux qui ont réussit à faire annuler le contrat que la ville de Nice avait passé auprès de nous, seront les témoins de notre faillite.
Nous devons réussir à emprunter de l'argent si nous voulons que l'atelier survive, et accomplisse sa mission. Je vous demande humblement de nous aider.
Au seuil de l’année 2025, fidèle à ma position d’héritier de la plus ancienne tradition politique française, j’adresse mes vœux de bonheur et d’espérance à tous les Français. Que l’œuvre des siècles continue !
🔀 @leJDD https://t.co/QsNzmo8YGI
Prince des Lys et pèlerin de Dieu
Dans les pas de son père le Prince Alphonse, @louisducdanjou successeur au trône de France s'est rendu à l'appel de #Chartes
C'est là aussi qu'Henri IV, dans une France encore déchirée, fut sacré roi de France en 1594
#Royaliste#Légitimité
Faire de l’école un lieu où les parents n’aient plus peur d’envoyer leurs enfants et où ceux-ci aient une chance de réussir, voilà comment la mixité sociale redeviendra 1 réalité. #PapNdiaye
https://t.co/pELlGwYaVs
Téléchargez l’application Le Figaro ⤵️
https://t.co/ZzKfZRmIee
Marie-Antoinette Josèphe Jeanne de Habsbourg-Lorraine, reine de France (1755-1774-1793):
«Que mon fils ne cherche jamais à venger notre mort»
«Le premier crime de la Révolution fut la mort du Roi, mais le plus affreux fut la mort de la Reine» Chateaubriand
Voici le produit de tant d'années de massacre de l'enseignement de l'histoire. Il sait qu'il dit n'importe quoi mais n'a rien à craindre ni de son public ni des commentateurs.
En réalité, chaque point est une sottise.
📹 « L'Occident a renié ses racines chrétiennes. Mais un arbre sans racines meurt ! » Cardinal Robert Sarah
🙏🏻 Face à la dictature du relativisme, la Messe traditionnelle est un aimant extraordinaire pour une jeunesse en soif d'absolu ! Retrouvons nos racines !
En consacrant la France à la Vierge Marie, le 10 février 1638, et en formulant le vœu que cette consécration soit renouvelée, le 15 août de chaque année, mon aïeul Louis XIII, a placé notre pays dans une situation de dévotion religieuse qui perdure au-delà des aléas de l’histoire