📢🚨 Ce boulanger, installé à deux pas de la tour Eiffel, tient un discours un peu confus. Mais derrière les mots maladroits, l’intention est limpide.
Il dit simplement une chose que beaucoup préfèrent ne pas entendre.
Autour de lui, il voit des gens se plaindre de journées de 8 ou 9 heures. De la fatigue. Du stress. Des conditions difficiles. Pendant ce temps-là, lui se lève à l’aube, travaille souvent 13 heures par jour, porte des sacs de farine, entretient son fournil, gère les charges, les normes, l’électricité, les salaires… et au final il ne gagne même pas ce que gagnent certains de ceux qui se plaignent.
C’est ça, le malaise.
Dans ce pays, celui qui produit, qui ouvre sa boutique tous les matins, qui nourrit littéralement le quartier, finit par regarder autour de lui avec un sentiment étrange : celui d’être le dindon de la farce.
Parce que pendant que certains comptent leurs heures, lui compte surtout ses factures.
Et ce boulanger n’est pas un cas isolé. C’est le quotidien de milliers d’artisans. Des gens qui ne passent pas leur temps sur les plateaux télé à parler de “qualité de vie au travail”, mais qui tiennent encore debout un tissu économique qui craque de partout.
La question devient alors simple.
Dans un pays où travailler plus ne garantit même plus de gagner plus, combien de temps les gens qui se lèvent à 4 heures du matin vont-ils encore accepter la situation ?
Sébastien Delogu qui fait du deux-roues sans casque, en étant filmé, dans une cité au nord de Marseille.
Voilà, no comment.
Vivement que @franckallisio soit élu maire, pour remettre Marseille 🇫🇷 en ordre !
🕊️🇺🇸 "On s’est bien amusés, pas vrai ?" : l'acteur américain Eric Dane a enregistré un dernier message pour ses filles avant de s’éteindre, à l’âge de 53 ans. Il a filmé cette vidéo en secret, sachant qu'elle serait diffusée après sa mort.