Enes Kanter: Socialism may sound appealing to some people today but history shows it has failed in many countries.
I don't think the people supporting it have opened a history book.
Hier j'ai fait un post pour expliquer comment j'en suis arrivé à écrire sur la French Theory — ce post qui m'a valu un follow d'Elon Musk et de Javier Milei, et qui a fait 80 millions de vues.
Mais la French Theory n'était que la conséquence. La cause première, celle qui m'a poussé à creuser tous ces sujets aussi profondément, c'est l'économie.
Et quand je vois Lecornu déclarer qu'« il y avait un sentiment d'inégalité dans la répartition de la richesse, et que ça, il faut bien le traiter », je me dis qu'on tient là, en une phrase, tout ce qui ne tourne pas rond dans ce pays.
Parce que ça fait 50, 60, 70 ans qu'on SAIT. On sait exactement ce qu'il faut faire pour générer de la prospérité et rendre un pays fonctionnel. Ce n'est pas un mystère, ce n'est pas une opinion de comptoir, c'est démontré empiriquement sur tous les continents et à toutes les époques : libéraliser à fond, baisser les impôts au maximum, réduire le poids de l'État partout où c'est possible.
Pourquoi réduire l'État ? Pas par idéologie. Par mécanique pure.
Un bureaucrate est structurellement incapable d'allouer du capital efficacement. Ce n'est pas une question de méchanceté ni d'incompétence individuelle — c'est mathématique. Il n'a pas les signaux de prix, il n'a pas le retour du réel, il n'a pas de skin in the game. Il dépense l'argent des autres, pour des gens qu'il ne connaît pas, sans jamais payer le prix de ses erreurs. Hayek et Mises avaient tout expliqué il y a un siècle : sans marché, tu es aveugle. Tu ne peux pas calculer. Tu ne peux qu'improviser à l'échelle de 68 millions de personnes.
Résultat : des services publics qui s'effondrent, un pays qui décroche, des gens qui galèrent pour de vrai. Et devant ce désastre, on leur explique que le coupable, c'est le voisin qui a réussi. Que si l'hôpital ferme, si l'école ne forme plus, si tu n'arrives plus à te loger, c'est parce qu'il existe des gens riches.
C'est faux. Radicalement faux.
Le problème n'a JAMAIS été qu'il existe des gens riches. La richesse des uns n'a appauvri personne — un euro gagné en créant de la valeur n'est pas un euro volé à quelqu'un d'autre, c'est un euro qui n'existait pas avant. Le vrai problème, c'est un État qui te prend la moitié de tout ce que tu produis pour le cramer dans une machine qui ne fonctionne pas, puis qui vient te dire que ton sentiment d'injustice, c'est la faute du type d'en face.
Taxer davantage, ce n'est pas « traiter le sentiment d'inégalité ». C'est nourrir la bête qui l'a créé.
Le sentiment d'injustice est réel. Mais il ne vient pas de ceux qui créent la richesse. Il vient de ceux qui la confisquent pour la gaspiller — et qui ont besoin que tu regardes ailleurs pendant qu'ils le font.
Lettre à l'Amérique, d'un Français qui a vu la fin du film.
Vous vous croyez encore le dernier pays libre. Vous l'êtes pour l'instant. Je vous écris depuis un pays qui l'était aussi, et qui a signé sa reddition sans qu'un seul coup de feu ne soit tiré.
En France, l'État capte et redistribue 57% de tout ce que la nation produit. Cinquante-sept pour cent. Arrêtez-vous sur ce chiffre. Pour chaque unité de valeur créée par un ingénieur, un ouvrier, un fondateur qui a risqué sa peau, plus de la moitié transite par une main qui n'a rien bâti. Ce n'est pas une ligne budgétaire. C'est une hypothèque permanente sur l'existence des gens.
Et voici ce que personne ne vous avouera : ça n'arrive jamais par la révolution. Personne ne vote pour le déclin. On vote pour la compassion, pour la sécurité, pour la justice, pour la planète. À chaque étape, on troque un morceau de liberté contre une promesse. Et les promesses sont toujours belles. C'est ça, le piège.
Le collectivisme d'aujourd'hui n'agite plus le drapeau rouge il a compris que ça ne se vend plus. Il a appris à parler la langue du soin. ESG, gouvernance, conformité, « responsabilité » : ce sont les mots nouveaux d'une très vieille idée. L'idée qu'une élite éclairée sait mieux que vous ce qui est bon pour vous, et qu'il faut donc lui transférer, ligne après ligne, le pouvoir de décider à votre place. Ce n'est pas un complot. C'est pire : c'est un consensus. Personne ne se cache. Tout se fait à visage découvert, applaudi, subventionné.
Hayek l'avait écrit il y a quatre-vingts ans : la route de la servitude est pavée de bonnes intentions et de planification centralisée. La France a marché sur cette route en souriant. On a nationalisé le risque, socialisé l'échec, taxé l'audace, et administré tout le reste. Résultat : un pays magnifique qui ne construit plus rien, qui gère sa décrépitude avec une élégance funèbre, et où le jeune le plus doué rêve d'une seule chose partir. Beaucoup atterrissent chez vous.
L'Amérique a encore ce que nous avons perdu : le réflexe de bâtir plutôt que d'administrer. Le fondateur y est un héros, pas un suspect. La réussite y est une preuve, pas une faute à expier. C'est votre trésor. Et un trésor, ça se perd sans qu'on s'en aperçoive un formulaire, une agence, une « bonne cause » à la fois.
Alors ne cherchez pas d'ennemis cachés. C'est inutile et c'est indigne de vous. Regardez plutôt le chiffre. Regardez la France. Chaque point de PIB que vous laissez glisser vers l'État est un point de liberté qui ne revient jamais.
La liberté ne meurt pas assassinée. Elle meurt anesthésiée, sous les applaudissements.
Ne signez pas. Construisez.
Depuis 50 ans, la gauche a réussi le plus grand hold-up intellectuel de l'histoire moderne.
Pas avec des armes. Pas avec des lois. Avec des mots.
Et honnêtement ? Chapeau. C'est génial. C'est diabolique. C'est du grand art.
Ils ont compris une chose qu'Orwell avait écrite noir sur blanc dans 1984 : celui qui contrôle le langage contrôle la pensée. Change les mots, et tu changes ce que les gens sont capables de penser. Rétrécis le vocabulaire, et tu rétrécis le champ du possible.
Dans 1984, ce n'est pas un détail. C'est le cœur du réacteur. Le ministère de la Vérité fabrique les mensonges. Le ministère de l'Amour torture. Le ministère de la Paix fait la guerre. « La guerre c'est la paix, la liberté c'est l'esclavage. » La novlangue ne décrit pas le monde — elle le remplace.
Et c'est exactement ce qui s'est passé. Regardez la mécanique :
Le « progressisme » ? C'est l'anti-progrès. Ceux qui bloquent le nucléaire, qui freinent la tech, qui diabolisent la croissance, qui rêvent de décroissance et veulent punir ceux qui construisent. Le mot dit « avant ». Le projet dit « arrière ».
L'« antiracisme » ? Il a réinjecté la race partout. Il assigne les gens à leur couleur, les enferme dans des cases, dresse les groupes les uns contre les autres. Un mouvement censé effacer la race l'a remise au centre de tout. Il a fabriqué le racisme qu'il prétend combattre.
Les croisades « contre l'homophobie » ? Elles crispent, elles clivent, elles imposent — et fabriquent en retour une partie du rejet qu'elles disaient vouloir éteindre.
La « protection » façon Union européenne ? C'est du flicage. On te surveille « pour ton bien », on te censure « pour te protéger », on te contrôle « pour ta sécurité ». Chaque mot est une inversion. Le vocabulaire de la bienveillance au service d'un projet orwellien.
Et le plus beau dans l'arnaque, c'est le verrou. Le piège parfait.
Aujourd'hui, des millions de gens lucides, qui voient parfaitement le problème… se taisent. Pourquoi ? Parce qu'ils refusent d'être traités de « racistes ». Sauf qu'être « antiraciste » au sens où le mot a été retourné, c'est précisément devenir raciste. Ils ont piégé les gens avec leur propre morale. Échec et mat.
Voilà le chef-d'œuvre : ils n'ont pas eu besoin de vous convaincre. Ils ont juste rendu le désaccord impensable, en confisquant les mots pour le formuler.
Alors oui — respect. Bonne guerre. Ils ont joué une manche, et ils l'ont gagnée.
Mais il y a un truc que la novlangue n'avait pas prévu.
Tout le monde a compris.
Le voile est tombé. Les mots reprennent leur poids. Et une inversion sémantique ne survit pas à l'instant précis où les gens la voient à l'œil nu. Ça, c'est terminé.
On reprend les mots. On reprend le réel. On reprend la partie.
Absolutely love this movie.
Back in the early 90s I hung out with a coworker who was from Hong Kong. He had a full collection of Jackie Chan movies on laser disk. (!!!)
We discovered that we both loved “Big Trouble”, so he bought it on laser disk, I bought the pizza and beer, and we spent a Saturday watching it a few times with him live translating the Chinese. That was an absolute kick!
Europeans are shocked how SAFE and INNOVATIVE America is, especially in majority white states.
All stereotypes against Trump’s “RAClST, dumb” America are BULLSHlT.
And to address your AC poverty:
It’s amazing what’s possible when you don’t fall for the Climate Alarmism scam.
Our current Civil War:
I must point out that in 2016 a President was elected who was immediately rejected by a certain portion of the population and by state and local governments. They brought criminal legal action against Trump and impeached him before he'd even had a chance to do anything, and accused him of being a dictator and the death of democracy — though it was they who rejected a lawful election and threw the Constitution out the window. Sanctuary laws in defiance of federal authority are in every case the equivalent of besieging and firing on Ft. Sumter.
When Trump won reelection in 2024, the rebels doubled down on their secession from the Union by passing laws against federal officers enforcing federal law within their sanctuary purview, all the time claiming that Trump was oppressing THEM by taking completely proper actions. So by rejecting the results of the election, they are in open rebellion.
And if you say “Trump is no Lincoln” you'd be right. Trump has not arrested and charged with treason the deniers and rejectors of federal authority, including mayors and governors who threaten to prosecute federal officers for enforcing the law. Trump has been far more restrained than Lincoln ever was — though the defiance of the Constitution is no less egregious. Sanctuary laws are exactly the same as secession — a declaration that the federal government has no authority here. They have declared war against the President and openly abused him as has not been done to a President since Lincoln. But the President has not sent federal troops to arrest those publicly guilty of sedition and treason, and take over the defiant government bodies and throw them in jail. They claim to fear Trump's officers — while they are the ones who suppress free speech and try to adjust campaign laws so as to prevent the candidates they oppose from being on the ballot. California doesn't even pretend to be a democracy anymore … but Trump stays his hand.
So, true — he is no Lincoln. He has been infinitely lenient in dealing with people and governments that are in open rebellion against the federal government because the wrong guy made it into the White House.
Victor Davis Hanson says we’re watching a modern-day French Revolution play out as socialists hijack the Democratic Party.
Once you see it, the similarities are impossible to ignore.
HANSON: “We’re watching a modern-day French Revolutionary-like takeover of the Democratic Party.”
“You can call it the reign of terror or Democratic guillotine.”
“What I mean by that, in 1793 and 94, when the French Revolution was well on its way to fruition, a group of radicals called Jacobins...hijacked that revolution and decided that they were going to far, far to the left of the effort to abolish the monarchy...”
“Go out and attack private property, and execute people.”
“Now, I don’t think the Democratic socialists are going to that, but their takeover is similar to the Jacobin takeover.”
“And what is their agenda?”
“Their agenda is a radical Green New Deal, war on fossil fuels, open borders, no deportations...”
“In addition to that, cut the defense budget, defund the police, institutionalize diversity, equity, inclusion chauvinism...”
The Ottoman Devshirme system lasted for 250 years. Muslims forcibly collected Christian boys aged 8-20 from conquered families, converted them to Islam, had their family ties severed, and trained them as Janissaries to terrorize their native communities.