@OscarVonmore@Hubert_B_Bath C'est votre opinion. Cependant votre opinion repose dur quelque chose de concret? Une étude, des statistiques à nous faire partager?
Voir Jean-Luc Mélenchon et la gauche insoumise se pavaner à Avignon en hurlant que « le budget de la culture n'est pas assez élevé » est la plus belle performance théâtrale de l'été.
Ayant bossé 15 ans comme ingénieur du son sur ces plateaux, je connais l'envers du décor. Et vous n'êtes pas prêts.
Avignon, ce sont deux mondes étanches : le ON et le OFF.
Le ON, c'est l'aristocratie d'État. Des compagnies invitées, payées par l'impôt pour venir. Qu'elles soient géniales ou ringardes, leur budget est garanti par le ministère de la Culture. Zéro risque financier.
Le OFF, c'est le capitalisme le plus sauvage déguisé en fête populaire.
Pour les propriétaires de théâtres privés locaux, c’est le jackpot absolu. Ils font leur chiffre d'affaires annuel en 3 semaines. Une salle se loue entre 5 000 et 15 000 € le créneau d'une heure trente pour le mois. Les bailleurs y font défiler jusqu'à 10 spectacles différents par jour. Les compagnies ont exactement 15 minutes pour monter leur décor et 15 minutes pour tout démonter sous 40 degrés.
Des centaines de petites compagnies indépendantes s’endettent à hauteur de 20 000 ou 30 000 € pour s’offrir ce créneau d'une heure. Elles croient au mérite. Elles espèrent se faire remarquer par un « programmateur » de théâtre public pour décrocher une tournée.
Sauf que les dés sont pipés depuis le départ.
La majorité des directeurs artistiques des scènes subventionnées ont déjà bouclé leur programmation bien avant d'avoir posé le pied en gare TGV. Le reste se joue au copinage pur : l'ami de l'ami de l'ami. On s'échange et on se refile des artistes entre structures amies pour justifier les subventions croisées.
Pendant que les comédiens se ruinent et jouent devant des salles vides, ces directeurs s'offrent trois semaines de vacances dorées sous le soleil du Midi. Tout est pris en charge par le budget de fonctionnement de leurs théâtres municipaux ou nationaux : trains, restos, et Airbnb surévalués passés en notes de frais.
Le système vit de l'exploitation pure : des techniciens payés au lance-pierre et des artistes précarisés, tous maintenus sous perfusion grâce au régime de l'intermittence, lui-même financé par les cotisations des actifs du secteur privé.
Rajouter du budget public, comme le réclame LFI, ne sauvera aucun artiste indépendant. Cela financera simplement des bouteilles de rosé supplémentaires pour cette aristocratie de fonctionnaires de la culture qui s'auto-congratule sur votre dos.
Allez-vous continuer à croire que la culture d'État défend la création, ou allez-vous enfin ouvrir les yeux sur ce cartel de rentiers ?
🇫🇷 🚨 La moitié des offres locatives ont disparu depuis 2019.
C'était assez prévisible.
Beaucoup d'économistes (sauf ceux de chez LFI) l'avaient annoncé.
Depuis 2019 :
- Encadrement des loyers dans les grandes villes (qui plafonne les revenus locatifs en dessous du marché).
- Loi Climat qui impose des travaux de rénovation énergétique coûteux sous peine d'interdiction de louer les passoires thermiques.
- Hausse des taxes foncières dans de nombreuses communes.
- Complexification des procédures d'expulsion qui font craindre à chaque propriétaire de se retrouver piégé avec un mauvais locataire pendant 2 à 3 ans.
Le résultat : des propriétaires qui vendent plutôt que louer, qui basculent vers la location courte durée Airbnb, ou qui laissent leur bien vide.
La crise du logement = principalement un problème de réglementation qui a tué l'offre.
(le plus pervers c'est qu'on a mis en place ces réglementations pour "protéger les plus précaires", or ce sont justement eux qui trinquent le plus... les candidats à la location doivent fournir des dossiers de plus en plus solides donc les + précaires sont les premiers exclus).
Les tickets restaurant, c'est la folie socialiste française à l'état pur :
L'État veut soutenir le monde de la restauration.
Il crée donc les tickets restaurant. Ça permet de flécher une partie de la consommation vers ce secteur.
Réfléchissez deux secondes à cette folie : l'État vous force à utiliser votre argent pour des restaurateurs qui chouinent.
Pour gérer ce bordel, l'État crée un marché de toutes pièces et organise une fausse concurrence entre prestataires.
Un secteur monopolistique de copains, gavé d'argent public et singeant le capitalisme, émerge.
4 acteurs se partagent 95% des parts d'une marché de 9.4 milliards d'euros.
Ces prestataires se gavent comme des porcs sur un marché qui n'existerait nulle part ailleurs que dans les cerveaux de nos technocrates.
Coucou Edenred, Up Coop, Pluxee et Bimpli.
Les individus ne sont pas fous, ils souhaitent quand même utiliser leur capital comme bon leur semble.
Les restaurateurs continuent de chialer et demandent de modifier les règles des tickets restaurant.
Car oui, dépenser 15 euros dans un supermarché pour manger, c'esr trop pratique, trop déloyal.
L'État s'exécute, il pense pouvoir réguler lui-même le bordel qu'il a créé. Mais non.
Leçon ? Même votre argent non taxé finit par arroser les copains et les privilégiés de l'étatisme de connivence.
La réalité : oui, il y a trop de restaurants. Non, tous ne méritent pas de survivre. C'est au marché de décider, pas à l'État.
Ce qu'il fait faire, c'est ibérer le capital monétaire des individus.
Libérez le capital humain des zombies économiques qui ne devraient pas exister qui vivent tels des parasites sur votre dos.