Se filtraron mensajes de empleado de META aceptando que interfieren en las elecciones de Brasil a favor de Bolsonaro. Los chinos fueron visionarios cuando prohibieron las redes sociales gringas en su país. Si Latinoamérica quiere ser libre, primero debe tener su propia internet.
Netanyahu:
"If the opposition wins, they will establish a Palestinian state. They will withdraw from Lebanon, from Gaza. They will do nothing against Iran"
Netanyahu's pitch to voters: "The other guy will stop the genocide, end the occupation, and make peace. Don't let him."
Netafim, la empresa israelí, tiene convenios para el tratamiento de aguas de Jalisco desde 2016.
En 2022, una delegación del Gobierno de Jalisco visitó Tel Aviv para este motivo.
La estrategia era muy clara: destruir el sistema de agua para entregarlo a los israelíes.
⚠️Tengo mucha curiosidad por saber por qué Presidencia no se ha pronunciado ni actuado contra las empresas israelíes🇮🇱 que se están apropiando del agua en México🇲🇽
Pero luego me acuerdo qué no le hicieron nada a Maru Campos @MaruCampos_G y a Mauricio Kuri @makugo
Y se me pasa🙄
🚨 VA DE NUEZ
Lo que esta haciendo @PabloLemusN en Jalisco es lo que hizo el Come Burros @JMilei en Argentina de dejar caer el servicio de gobierno del agua para así poder tener la exusa para privatizarlo y venderlo a una empresa de Israel y llenarse la bolsa de billetes con un recurso vital para la sobrevivencia...
🇸🇦🇺🇸 BREAKING: I just received a legal notice from the Attorney General of Saudi Arabia that they have BANNED my X account over allegedly violating the Kingdom’s ‘Anti-Cybercrimes Law’ by producing content that harms public order, religious values, or public morals.
Sorry boys, I didn’t force your greasy princes to blow their oil money on Neom sci-fi vanity projects, prostitute-laden Riyadh Season influencer parties, and half-billion-dollar soccer stars instead of actual support for Gaza or air-defense.
They can ban me from their desert mall — I don’t care. Allah already has a MUCH BIGGER BAN waiting for the spineless traitors helping starve Gaza. Yemen’s Ansar Allah will erase the House of Saud from the history textbooks.
خليك في النار يا كلب
Tomando este extracto del buen @NachoRgz en el cual nos damos cuenta de como opera @SimonLevyMx
"Y es que un delincuente nunca deja de insistir en estafar".
¿Que tipo de credibilidad puede tener una persona que miente como respira?
🪱POR ARRASTRADO 🪱
Llevo horas riéndome del fachazo @LaloUrbanoM 🤡
En marzo pasado, el Ridículo llamó a sus seguidores a "abrir cuentas en @BancoAzteca para apoyar" al usurero deudor @RicardoBSalinas 😂
¿Y qué pasó?
Pues que medio año después ya está llorando, al comprobar que ese tugurio no es un Banco, sino una Cueva de Usura dedicada a esquilmar incautos, abusar de necesitados y burlarse de la GENTE PENDEJA
Sólo lean sus mensajes... son una total DELICIA de cómo actúa el KARMA con la gente pendeja:
Un hermoso mensaje para la fauna facha invertebrada:
¡No sean arrastrados como el Lalo
... aprendan a escuchar y a tener DIGNIDAD! 😂
Querida PresidentA @Claudiashein por mandato contitucional y por ser materia prioritaria de interés nacional, el estado debe tomar control total sobre el agua. No hay polémica: Ni Chihuahua, ni Querétaro ni Jalisco ni la Cocacola ni Israel pueden tener ese control, sólo México.
Puedes criticar a @PartidoMorenaMx, puedes odiar a Morena, eso es democracia.
Lo que es indefendible es usar ese odio como excusa para desear una intervención extranjera. Eso ya no es oposición, es admitir que no tienes proyecto de país y necesitas que otro país venga a imponerte uno.
El motivo por el cual países como México 🇲🇽 e Irlanda 🇮🇪 sienten menos empacho en mostrar su desprecio y asco hacia Israel es porque hemos vivido de primera mano lo que es tener un vecino parásito, expansionista e invasor, que después de desterrarte de deshumaniza y asesina.
En esos estados del país donde Israel 🇮🇱 está “llevando tecnología” para purificar el agua, mágicamente les va a empezar a salir agua negra del fregadero.
Se volverán “necesarios” para tratarla.
Y con los años la gente empezará a sufrir enfermedades y a padecer infertilidad.
"Beaucoup continuent de répéter, avec une naïveté déconcertante, que la Russie, avec sa puissance militaire, aurait pu écraser l’Ukraine en quelques semaines.
C’est une lecture simpliste qui ignore tout de la nature profonde de ce conflit.
Moscou ne mène pas une guerre contre un pays de quarante millions d’habitants.
Elle affronte, à travers l’Ukraine, l’ensemble du bloc atlantiste, l’OTAN tout entière, ses services de renseignement, ses arsenaux, ses satellites, son industrie militaire et sa machine médiatique.
L’Ukraine n’est qu’un théâtre d’opération, un champ de bataille dans une guerre mondiale larvée.
Dans ces conditions, l’idée d’une victoire rapide n’a aucun sens.
Oui, la Russie aurait pu raser Kiev en quelques jours.
Oui, elle aurait pu écraser les infrastructures ukrainiennes et réduire l’État à néant.
Mais un tel choix aurait eu un coût humain et politique considérable : des dizaines de milliers de morts civils, une condamnation internationale unanime, une rupture avec ses partenaires stratégiques et une perte d’influence dans le Sud global.
Moscou a donc choisi une stratégie plus subtile, plus lente, mais aussi beaucoup plus ambitieuse.
Elle combine pression militaire, guerre économique, bataille diplomatique, influence géopolitique et guerre informationnelle. L’objectif n’est pas seulement de gagner militairement, mais de remodeler durablement l’ordre mondial.
Il faut comprendre également que l’Ukraine d’aujourd’hui est l’un des territoires les plus militarisés et les plus fortifiés du monde.
Des milliards d’euros d’armes occidentales, des systèmes de défense antiaérienne sophistiqués, des lignes défensives profondes, des bunkers souterrains, une surveillance satellitaire permanente : même l’armée américaine, avec toute sa puissance, avancerait difficilement dans de telles conditions.
La Russie agit donc avec prudence, car les régions qu’elle revendique comme historiquement siennes ne doivent pas être réduites en ruines.
Elle avance lentement, consolide chaque mètre de terrain, organise des référendums, installe des administrations, et prépare déjà l’après-guerre.
Ce choix stratégique prend tout son sens si l’on écoute les analyses d’Emmanuel Todd, historien et anthropologue français respecté, qui voit dans cette guerre bien plus qu’un conflit territorial.
Pour Todd, il s’agit d’un affrontement civilisationnel entre un Occident en déclin et une Russie qui défend une conception plus traditionnelle, plus souveraine, de l’ordre politique et social.
Il souligne que l’Occident, malgré son apparente supériorité économique et technologique, montre des signes de fragilité profonde : démographie vieillissante, crise de confiance, désindustrialisation, perte de repères idéologiques.
Todd insiste sur un point capital : la Russie mène cette guerre avec seulement 3,3 % de son produit intérieur brut, un effort colossal mais soutenable, alors que les pays de l’OTAN, bien plus riches, sont contraints de dépenser des sommes gigantesques simplement pour maintenir l’équilibre.
Ce chiffre, à première vue technique, révèle un déséquilibre stratégique profond.
Comme le souligne Todd, si une nation capable de soutenir une guerre globale avec 3,3 % de son PIB peut tenir tête à l’ensemble de l’OTAN, alors cela signifie que l’Occident n’est plus ce qu’il était.
Cela signifie que l’hégémonie occidentale repose désormais sur une illusion : celle de sa propre puissance.
John Symers, analyste américain souvent critiqué pour sa lucidité, va encore plus loin.
Il rappelle que l’OTAN, les États-Unis, l’Union européenne, le Japon et la Corée du Sud réunis représentent une part écrasante du PIB mondial, bien supérieure à celle de la Russie.
Pourtant, malgré cet écart gigantesque, Moscou non seulement résiste, mais progresse.
Cela prouve que la puissance brute ne se mesure pas seulement en chiffres économiques.
Elle réside aussi dans la cohésion nationale, dans la capacité à endurer, dans la volonté politique et dans la profondeur historique d’un projet.
Symers parle d’un « paradoxe russe » : une nation aux ressources économiques plus modestes qui parvient à tenir tête, seule, à l’Occident collectif, parce que sa stratégie est fondée sur la patience, la résilience et la clarté de ses objectifs.
C’est pourquoi le facteur temps est crucial dans cette guerre.
Plus elle dure, plus l’économie ukrainienne s’effondre, plus l’Occident s’épuise à fournir des armes, plus les sociétés européennes et américaines se lassent de financer un conflit qui n’a plus de sens pour leurs citoyen
Chaque mois qui passe révèle davantage les fractures internes du monde occidental et renforce la position russe.
La lenteur de la Russie n’est donc pas un signe de faiblesse, mais une stratégie de longue haleine.
Elle cherche non pas une victoire brutale et spectaculaire, mais une victoire structurelle et durable.
Elle veut démontrer, par les faits, que l’ordre mondial centré sur l’Occident est arrivé à bout de souffle.
Et dans cette confrontation historique, Moscou ne se bat pas seulement pour l’Ukraine : elle se bat pour redéfinir les rapports de force mondiaux, pour mettre fin à des siècles d’hégémonie unilatérale et pour ouvrir la voie à un monde multipolaire.
Ainsi, demander pourquoi la Russie n’a pas fini la guerre rapidement revient à poser la mauvaise question.
Elle ne veut pas la finir vite. Elle veut la gagner profondément...
Elle veut qu’à la fin de ce conflit, ce ne soit pas seulement un drapeau qui change sur un bâtiment, mais une ère entière qui s’achève.
Car ce qui se joue aujourd’hui à Kiev, à Donetsk ou à Kharkiv, ce n’est pas seulement le destin d’un pays, mais celui du monde".
Yan Amar