🇩🇿📌| une Franco-Algérienne qui rachète et restitue le patrimoine volé à l’Algérie 🇩🇿
Une belle initiative qui mérite d’être saluée.
Keltoum Derghal, assistante de direction d’origine franco-algérienne, s’est donné pour mission depuis 2023 de racheter des objets pillés durant la colonisation française en Algérie afin de les restituer à leur pays d’origine.
Récemment, elle a acquis des armes attribuées à l’Émir Abdelkader, figure emblématique de la résistance algérienne au XIXe siècle.
À travers la Fédération franco-algérienne de soutien et de renouveau, elle agit concrètement pour la récupération de notre mémoire et de notre patrimoine historique.
Un geste fort qui rappelle que la souveraineté ne se limite pas seulement aux frontières, mais aussi à la reconquête de notre histoire et de nos symboles.
"Jonathan, je viens de parcourir le musée et je n'ai pas trouvé grand-chose concernant la grande histoire de l'ancien Israël. Où est-elle passée ?"
"Eh bien, pour être honnête, elle n'est nulle part. Ce sont des récits, des histoires fabuleuses qui font partie du littéraire..."
Je le dis: la loi dite Yadan est anti juive. Et antisemite. Interdire toute critique d’un régime d’apartheid et de nettoyage ethnique d’un état qui impose la Terreur,c’est assimiler tous les juifs à ce gouvernement sioniste fasciste à la botte de l’Ordre suprémaciste mondial.
TUCKER CARLSON DÉNONCE LA CENSURE : « LES MUSULMANS AIMENT JÉSUS, MAIS ON NE VEUT PAS QUE VOUS LE SACHIEZ » ✝️🕌
Dans son dernier newsletter et sur son réseau, Tucker Carlson lâche le truc qui dérange : « Les gens au pouvoir ne veulent pas que vous sachiez ça, mais les musulmans aiment Jésus. »
Il explique que l’islam vénère Jésus (Isa en arabe) comme un grand prophète et messager de Dieu, capable de miracles, né de la Vierge Marie (mentionnée plus de 30 fois dans le Coran, contre 25 pour Jésus). Selon la théologie musulmane, Jésus reviendra même sur Terre à la fin des temps pour vaincre l’Antéchrist (Dajjal).
Cette déclaration intervient après la vive réaction du président iranien Masoud Pezeshkian face à une peinture de Donald Trump se représentant comme le Fils de Dieu : pour Téhéran, c’était une insulte directe à Jésus, donc à la foi musulmane autant qu’à la chrétienté.
Tucker, souvent critique des narratifs anti-islam dominants en Occident, insiste sur ce point commun entre chrétiens et musulmans pour contrer la diabolisation systématique. Il l’a déjà évoqué dans des interviews avec des chrétiens arabes, surpris d’apprendre l’honneur rendu à Jésus et Marie dans le Coran.
⭐️ Abonnez-vous à @Camille_Moscow
C’est toujours la même chanson : le discours d’un Occidental, dirigé vers les Occidentaux. Pourquoi ? Je suis Arabe, un vrai, un fils de tribu arabe, je suis né à Damas, puis j’ai grandi dans les cités de France, je connais les Arabes, les Maghrébins, les musulmans : les références au nazisme ne relèvent ni de leur culture, ni de leur imaginaire. Croix gammées, Mein Kampf, salut nazi… tout cela appartient à un corpus occidental totalement étranger aux Arabes. Jamais de ma vie je n’ai vu un Jordanien, un Yéménite ou même un Français d’origine maghrébine y faire référence, ou pire encore, dessiner une croix gammée pour exprimer sa détestation du gouvernement israélien. Je suis sûr qu’il ne saurait même pas la dessiner !
Chez nous, les figures du mal sont ailleurs, elles sont vécues en direct : Assad et ses millions de morts et de disparus, ses tortures moyenâgeuses, l’Irak et ses centaines de milliers d’enfants tués par les États-Unis, les prisons d’Abu Ghraib et de Guantánamo, Daesh et ses délinquants de cités françaises venus massacrer les syriens aux côtés du dictateur sans même le savoir, Gaza rasée et ses enfants massacrés par Netanyahu, le Liban bombardé sous nos yeux et progressivement colonisé. Nos références du mal sont celles-là.
Alors croire qu’un enfant arabe lit du Mein Kampf, c’est non seulement ne rien comprendre au monde arabe, mais surtout projeter sur lui une grille de lecture occidentale qui n’est pas la sienne. Nos jeunes ont déjà du mal à lire des livres arabes appartenant pleinement à leur univers, ce n’est pas le suprémacisme allemand entre les deux guerres et son application à partir de 1939 qu’ils vont lire. C’est la preuve que ceux qui véhiculent cette propagande sont totalement hors sol : ce ne sont pas des Orientaux, mais des Occidentaux qui tentent de manipuler d’autres Occidentaux.
À ne pas rater, au cinéma le 8 avril, L'Affaire Abdallah, le film de Pierre Carles sur le prisonnier politique libanais détenu durant 41 ans dans les geôles françaises au mépris de la justice.
Une enquête qui nous plonge dans les méandres de cette affaire politique où un homme a payé de 4 décennies de prison parce que les dirigeants français successifs l'ont choisi comme bouc émissaire pour masquer leur incompétences puis protéger leurs accointances avec Israël et les États-Unis.
J'ai l'immense honneur de voir apparaître mon livre Ci-gît l'humanité (@Edit_critiques 2025), dans un long plan tourné dans la cellule de Georges au début du film. Je le lui avais envoyé quand il était encore en prison.
Hussam Abu Safieh is one of the Palestinian doctors (among 95 other doctors) that will be killed by the “Israeli death penalty for hostages.”
Do not let them murder him. Repost this.
Une vidéo me bouleverse. Des enfants de Gaza. Des bébés, presque. Ils jouent aux funérailles.
Trop jeunes pour comprendre la mort, mais déjà en train de l’imiter. Ils jouent à enterrer. Parce qu’à Gaza, les enterrements ne sont pas une exception. Ce sont des scènes du quotidien. Alors ils reproduisent. Comme on joue à la dînette, eux jouent au linceul.
On voit des petits rejouer ce qu’ils voient chaque jour. Voilà ce que c’est, grandir sous les bombes. Apprendre à enterrer avant d’apprendre à lire. Avoir la mort comme horizon.
On dit que les enfants imitent ce qu’ils voient. Alors qu’ont vu ces enfants-là ? Pas des images lointaines, pas des histoires racontées. Ils ont vu la mort, en face. Des quartiers rasés, des familles brisées, des corps qu’on emporte, des cercueils qui défilent. Et derrière, un monde qui détourne les yeux.
Cette vidéo, c’est une enfance volée, capturée en plan-séquence. Et personne ne devrait pouvoir rester indemne devant ça. Sauf ceux qui décident. Eux continuent. Ils votent. Ils bombardent. Ils condamnent.
Pendant que, quelque part, des bébés jouent à mourir.
Voici la vraie face de l'horreur qui se déroule live and direct, sous nos yeux au #soudan 🇸🇩
▫️Financés par les Émirats Arabes Unis
▫️sponsorisé par les Émirats Arabes Unis
▫️Cautionné par le monde entier
Pray for #sudan
Le compte du youtubeur saoudien 🇸🇦 Maher Musalli a été supprimé après sa vidéo poignante sur les massacres à Gaza.
#Gaza 🇵🇸
Ce message qui défie les récits dominants mérite d'être entendu.
Soutenez-le et partagez massivement pour que sa voix atteigne le monde entier !
🚨 🇱🇧 Une jeune Libanaise a déclaré : « Pendant plus d'un an, Israël a bombardé le sud et commis d'horribles massacres contre des enfants et des femmes, et vous n'avez rien fait. Mais dès que le Hezbollah a réagi, les voix des sionistes à l'intérieur du pays se sont élevées. »
Serge Halimi : « Ma mère, Gisèle Halimi, aurait lu cette tribune avec dégoût »
L’actrice Charlotte Gainsbourg, qui doit incarner, dans un « biopic » en cours de tournage dont la sortie en salle est prévue pour 2026, l’avocate et infatigable militante progressiste Gisèle Halimi, décédée le 28 juillet 2020, a cosigné, le 19 septembre dernier, avec une petite vingtaine d’autres personnalités, une tribune collective appelant Emmanuel Macron à conditionner la reconnaissance d’un État palestinien « à la libération des otages » israéliens retenus à Gaza « et au démantèlement du Hamas ». Ulcéré par ce déni, l’un des fils de l’avocate, Serge Halimi, nous a fait parvenir ce texte rappelant que cette dernière a, tout au long de sa vie, exprimé « sa solidarité constante » avec Gaza - où, constatait-elle, « un peuple aux mains nues est en train de se faire massacrer ». Il estime qu’elle « aurait lu cette tribune avec dégoût ».
Par Serge Halimi.
➡️ https://t.co/hC5fH681Mm