Ingé - Agronome - Agri - Éleveur - Entrepreneur - Employeur - Ecologue abonné à la Hulotte depuis 1981 - Chasse Pêche Apiculture - Mer - Ruralité art de vivre.
Quand la justice veut, je peux vous ASSURER que la justice FAIT.
Des auditions POUR DES TWEETS, des prises d’empreintes pour une banderole, perquis pour une pancarte, gardes à vue pour un happening militant.
Mais pour les pédophiles, même pas une audition libre.
Eine neue Studie der Technischen Universität Athen stellt die Klimawissenschaft auf den Kopf. Sie zeigt: In den letzten 40 Jahren hat sich die isotopische Signatur des atmosphärischen CO2 nicht verändert - menschliche Emissionen sind schlicht nicht erkennbar. Damit wird die Grundannahme der UNO und des IPCC, wonach fossile Brennstoffe die Hauptursache des Klimawandels seien, fundamental infrage gestellt. https://t.co/0HBu0tFNwG
Terrifying, Islamic scholar in France reveals:
"In 30 years, France, Belgium and Europe will be Muslim. In Brussels today, Muslims are 43% of the population. Among the youth, Muslims are already the majority.
Infidels should be ready, it's going to get very difficult for them!"
Sur des milliers d’émeutiers, il y a eu 500 interpellations samedi soir.
Seulement six personnes ont été placées en détention provisoire, trois condamnations fermes et 12 avec sursis. Invraisemblable.
Ils n’ont pas besoin d’être forts en maths pour faire un calcul simple : ils n’ont que 1% de chance de dormir en prison un soir des émeutes.
Any return to ice age conditions could trigger a crisis unmatched in all human history.
Earth is still technically in an ice age and average global temperatures of around 15°C degrees are still much lower than the long-term global average of 16°C to 18°C A global warming scare has been running for 40 years, yet 10% of the world's total land area is still covered by glacial ice.
From a human perspective, the combined land area of every town and city on earth is still only 3% of the total.
Ice covers an area of 15 million square kilometers (5.8 million square miles), roughly a third of its full extent during the peak of the Last Glacial Maximum (26,000 to 19,000 years ago). This was the most recent time in Earth's history when global ice sheets were at their greatest extent.
The Antarctic ice sheet is still the largest and thickest ice formation on Earth by far, reaching up to 4.8 kilometres (about 3 miles) in depth. It holds 90% of the world's ice by volume & accounts for around 85% of total global glacial ice cover. Antarctica spans roughly 14 million square kilometers (5.4 million square miles) and covers about 8.3% of the total land surface.
Land area is only 28% of earth's surface. The oceans cover 72% to an average depth of 2.3 miles, forests cover 31% and deserts 33%. The oceans contain 86% of the global carbon reservoir and 91% of all retained heat energy; by contrast, the atmosphere holds a mere 1 to 2% of each.
The past 40 years has featured a global warming campaign raising fears of an impending climate crisis, chiefly based on forecasts of soaring temperatures and a global climate crisis. However, the fact remains that the Earth is still technically in an ice age, with ice cover at both poles all year round. We still live in the Quaternary Glaciation, which has lasted 2.58 million years.
The Quaternary Glaciation is a more severely cold extension of the Late Cenozoic Ice Age, which has lasted for 34 million years, since the time of the original glaciation of Antarctica. The chief causes were due to orbital anomalies (the Milankovitch cycles), the isolation of the Antarctic continent when Australia and South America shifted northward, as part of global tectonic changes.
The last great ice age that was similar to today was the Karoo Ice Age (also known as the Late Paleozoic Icehouse), spanning approximately 360 to 260 million years. This is one of the five major ice ages in Earth's history.
All modern human societies and every meaningful invention has occurred during the current Holocene warm interglacial period, beginning 11,700 years ago. The previous warm interglacial was the Eemian (130,000 to 115,000 years ago). Temperatures in the Eemian were also 2°C warmer than today and African megafauna and crocodiles lived in the Thames valley.
The generally accepted average extent of ice age interglacials is around 15,000 years.
So perhaps we should be considering our next move if the next glaciation comes early.
🔴Disparition de Lyhanna
🗣️Lionel Candelon (@coordinationrur) : "Je peux vous dire que la justice du Gers a des moyens considérables ! En un mois, j'ai fait l'objet de 4 audiences pour des posts Facebook sur les #agriculteurs ! Et pendant ce temps, un pédophile se baladait !"
@YaelBRAUNPIVET Et dire que si cet assassin avait porté un gilet jaune, il aurait été arrêté, jugé et condamné un quart d'heure après sa première interpellation.
🚨 Insectes comestibles : le fiasco à 280 millions d'euros ! 🐛💸
On vous promettait l'alimentation du futur, c'est surtout le braquage du siècle.
La tribune publiée dans L'Humanité du 27 mai 2026 dresse le bilan de la filière après la faillite d'Ynsect : une catastrophe industrielle et financière. 🏛️🤡
📍 L'addition salée : au moins 280 millions d'euros d'argent public injectés. Cela revient à 20 € d'argent public par kilo de farine produit, soit 5 fois son prix de vente !
📍 L'envers du décor : des capacités de production fictives, des machines en panne et des usines insalubres ouvertes aux larves.
📍 Le mensonge écolo : chauffer ces élevages émet 5 à 13 fois plus de gaz à effet de serre que la production de soja.
Pendant que l'agriculture traditionnelle crève, l'État finance des usines vides.
👉 Retrouvez notre analyse complète et les chiffres détaillés de ce naufrage dans notre article en cliquant sur le lien dans le premier commentaire !
«Et si le patriarcat n’était pas un complot contre les femmes, mais un compromis pour la survie ?»
Les femmes ont-elles été un jour les égales voire les supérieures des hommes ? C’est ce qu’aiment à croire de nombreuses féministes, qui imaginent un âge d’or lointain où les femmes auraient été les maîtresses des sociétés, chassant le mammouth et maniant la sagaie aussi bien que leurs homologues masculins.
Cet imaginaire a profondément imprégné les mentalités. On ne compte plus les articles de vulgarisation évoquant les chasseresses de la préhistoire, les Lady sapiens toutes-puissantes ou les guerrières vikings qui, à en croire certaines séries Netflix, auraient figuré au premier rang du champ de bataille. On comprend la fonction idéologique d’un tel récit : se convaincre de l’existence d’un matriarcat primitif permet d’affirmer que le patriarcat n’est qu’un choix politique, une idéologie, une bifurcation malheureuse, donc arbitraire et réversible, sur laquelle l’humanité se serait malencontreusement engagée.
C’est pour contrer ce lieu commun du progressisme que Véra Nikolski et Nicolas Pichoff ont écrit Pourquoi les Amazones n’existent pas (Fayard).
Aucune société humaine connue n’a fait de la chasse ou de la guerre une activité féminine régulière. Partout dans le monde, pendant des centaines de milliers d’années, les deux sexes ont été affectés à des fonctions différentes : liées à la sphère domestique pour les femmes, à l’extérieur pour les hommes. Pourquoi ?
Au commencement était la différence biologique. L’homme engendre dans le corps d’autrui, la femme engendre dans son propre corps. De cette différence primordiale naît toute une série de conséquences. D’abord, la femme est immobilisée par la grossesse et devient, pendant plusieurs années, la principale source d’alimentation de l’enfant (le lait en poudre n’existant pas au paléolithique), ce qui limite son éloignement du foyer. Ensuite, le nombre d’enfants qu’une femme peut engendrer au cours de sa période de fertilité est strictement limité, quand un homme peut, en théorie, féconder un très grand nombre de femmes. Dans un groupe humain, la perte d’une femme en âge de procréer a donc des conséquences démographiques bien plus lourdes que celle d’un homme.
Dans un contexte de survie - contexte que nous avons largement oublié, nous autres Sapiens installés dans le confort et la sécurité -, la vie d’un homme avait ainsi une valeur moindre que celle d’une femme. Les deux auteurs modélisent l’hypothèse d’une société qui aurait confié les tâches les plus risquées - chasse, guerre, travaux physiques dangereux - aux femmes : celle-ci aurait mécaniquement vu sa population décroître. « Nous sommes probablement tous les descendants de groupes humains ayant choisi une organisation sociale dans laquelle les activités dangereuses sont l’apanage des hommes », écrivent-ils.
https://t.co/SYazpmSEUy
Je me suis penché sur le chiffre de la contribution nette de la France à l'Union européenne.
Nous donnons 28,8 milliards et recevons en retour 15 milliards...
Bruxelles coûte donc 13,8 milliards aux Français !
#FaceAPhilippeDeVilliers#FADV#CNews
The West has created an utterly evil state religion where an accusation of “racism” is the gravest offense that can be committed, even worse than rape or murder!
So if police show up at a crime scene and a British boy is bleeding out and an immigrant says the British boy is racist the cops will cuff the dying British boy.
»Eine neue Studie der Technischen Universität Athen stellt die Klimawissenschaft auf den Kopf. Sie zeigt: In den letzten 40 Jahren hat sich die isotopische Signatur des atmosphärischen CO2 nicht verändert – menschliche Emissionen sind schlicht nicht erkennbar. Damit wird die Grundannahme der UNO und des IPCC, wonach fossile Brennstoffe die Hauptursache des Klimawandels seien, fundamental infrage gestellt.
Seit Jahrzehnten predigen die Hohepriester des Weltklimarats (IPCC), dass die Menschheit durch ihre fossilen Emissionen das Klima der Erde ins Wanken bringe. Das Mantra lautet: Mehr CO2 in der Luft, mehr Hitze auf dem Planeten, mehr Katastrophen vor unserer Haustür. Doch eine neue Studie aus Griechenland zerschmettert dieses Glaubensgebäude – und das mit nüchternen, überprüfbaren Daten. Demnach hat sich die isotopische Signatur des atmosphärischen CO₂ in den letzten 40 Jahren nicht im Geringsten verändert. Mit anderen Worten: Es gibt keine Spur fossiler Brennstoffe in unserer Luft. Der Mensch ist im atmosphärischen Kohlenstoffkreislauf schlicht nicht erkennbar.« 👇🏻
Mehr dazu: https://t.co/BjzV55EPrm
Emmanuel Macron négocie en ce moment la cession possible des îles Matthew et Hunter au Vanuatu.
Deux îlots volcaniques inhabités du Pacifique, 1,3 km² au total.
Peu importe la superficie. Ce qui est en jeu, c'est la zone économique exclusive attachée à ces territoires : 350 000 kilomètres carrés d'espace maritime, avec les droits de pêche, les ressources des fonds marins, le levier stratégique dans le Pacifique Sud.
La France les administre depuis 1929. Elle n'a aucune raison objective d'y renoncer.
Alors pourquoi négocier ?
La réponse officielle : le droit international oblige à discuter de bonne foi. C'est vrai. Mais ce que le droit international n'oblige pas, c'est à élargir les discussions à la souveraineté elle-même.
C'est ce que Macron a fait personnellement en juillet 2025, lors d'une réunion discrète à l'Élysée avec le Premier ministre vanuatais. Ses prédécesseurs s'étaient toujours limités aux frontières maritimes. Lui a accepté de mettre la souveraineté sur la table.
Posons la question autrement. Qui a intérêt à ce geste ?
Pas la France. Elle perdrait une ZEE de 350 000 km², un précédent dangereux qui raviverait immédiatement les revendications des Comores sur Mayotte, et sa crédibilité dans l'ensemble de ses territoires ultramarins.
Macron, lui, quitte l'Élysée en 2027 et ne peut pas se représenter. Ce qui l'attend ensuite dépend entièrement de sa réputation sur la scène internationale. Or dans les cercles diplomatiques mondiaux, ce genre de geste construit précisément le profil qui ouvre les portes : le dirigeant occidental capable de dépasser le réflexe colonial, de tendre la main aux petits États, de régler des contentieux vieux de quarante ans.
Ce profil mène à la tête d'une organisation internationale. À des missions d'envoyé spécial. À des conférences à prix d'or. Peut-être un jour à Stockholm.
Le coût de l'opération est supporté par la France après lui. Le bénéfice est encaissé par lui personnellement, ailleurs, plus tard.
C'est de l'opportunisme rationnel parfaitement banal. Et c'est précisément pour ça que c'est inquiétant.
L'un des maîtres mots de la Commission, c'est la « sobriété ».
Vous demandez aux Européens de consommer moins, de se chauffer moins, de rouler moins.
Avec le litre de carburant au-dessus de deux euros, vous allez être exaucé.
Vous appelez sobriété ce que la langue française nomme tout simplement « pauvreté ».